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KOWKA – Le Kakémono

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8:58
15 janvier 2016


cocotte

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Le kakemono

Le Kakémono
 
L'avion de Zaventem via Berlin venait de me déposer à l'aéroport d'Osaka, voilà maintenant moins d'une heure. La chambre, accueillante, était la même que vingt-quatre ans plus tôt, lors de l'International Festival of Picture and Art of Osaka (IFPAO), où j'avais été l'invité d'honneur…dans une autre vie. Cette maison d'hôte de la magnifique et renommée chaîne hôtelière Ryu-Kyu était une pure merveille; quand les Japonais se mêlent de recevoir, ils le font bien, sans aucune faute de goût. C'était, me semble-t-il, une des meilleures chambres du Japon, j'appréciais l'honneur que le secrétariat de l'Empereur me faisait et j'en devinais la raison.
Je venais de déposer ma valise sur le porte-bagage en bois de la chambre et j'étais tout de suite allé au balcon où la grande baie vitrée était ouverte sur le parc qui entourait la demeure. Rien n'avait changé, toujours la même sérénité majestueuse des lieux, les même arbres rares et centenaires. Les senteurs florales embaumaient l'air printanier, où perçait la dominante un peu entêtante du cerisier rose légèrement atténuée par la senteur fraîche, plus discrète, des abondants buissons de spirée blanche. De temps à autre une touche fugace du lilas bleu s'immisçait dans la conversation.
 
La chambre elle-même était d'une simplicité spartiate : un futon avec son assise d'acajou poli adossé à une fausse cloison constituée d'un papier translucide monté sur une trame de bois dur du plus bel effet. La porte coulissante donnait dans la salle de bain et le dressing. Et comme dans tout lieu à vivre qui se respecte… l'indispensable « Kakémono »[1] trônant dans son « Tokonoma »[2] de l'entrée, n'avait pas changé lui non plus. Il rayonnait toujours sur le même mur, à la même place. Il était d'ailleurs plus beau encore que dans mon souvenir. J'étais donc bien dans la maison des hôtes de marque du gouvernement dont j'avais le cuisant souvenir.
 
Le magnifique Kakémono était dessiné d'un trait sans remords. Il ressemblait à un grand « calligraphe » dans une langue inconnue, avec ses déliés et ses pleins aux riches tons sépia. Il honorait la chambre de sa beauté et lui donnait toute sa sérénité. Le tracé rapide du pinceau en poils de martre laissait un souvenir fugace mais bien réel de son passage. Selon l'angle sous lequel on l'admirait, il devenait, tour à tour, un paysage en complète harmonie avec le parc que l'on voyait par la fenêtre ou un personnage assis et pensif reflétant toute l'âme du bouddhisme Amida[3]. Ce « kakémono » était manifestement une œuvre d'un maître inspiré du mouvement artistique « Kamakura »[4], et, comme le veut la coutume de cette école, non signé.
 
Une chambre avec un service hôtelier irréprochable, mais tenue comme une maison privée, un des meilleurs services d'accueil, comme seuls les Japonais savent le faire. Devant le « kakémono » se trouvait un bouquet de grandes pivoines blanches mettant à l'honneur un chrysanthème à la couleur crémeuse érigé dans toutes les règles de « l'ikébana »[5]. Ce bouquet me fit remonter en arrière. J'avais alors vingt-huit ans, ma notoriété commençait à franchir les frontières de l'Europe occidentale. Mon talent pour dessiner les fées, les gnomes et autres monstres du petit peuple avait largement dépassé les frontières de ma Belgique natale. Mais la célébrité venait surtout de mes dessins animaliers faits à l'aquarelle où le pinceau suggérait plus qu'il ne montrait. C'est pour cette raison que la ville d'Osaka m'avait invité au festival. Les Japonais adoraient mes aquarelles créées avec cette spontanéité que donne la rencontre du pinceau, du pigment fugace et de l'eau, telles les estampes de leurs grands maîtres. Je venais théoriquement pour y recevoir le prix le plus convoité, celui de l'Empereur, suprême consécration.
J'occupais déjà cette même chambre, et Maliki, la jeune fille qui était chargée de son entretien et surtout de maintenir l'ikébana dans toute sa fraîcheur devait pour ce faire, changer une fleur, raccourcir une tige, déplacer une branche, en un mot rétablir l'ordre sans cesse rompu par le temps. Selon les règles non énoncées du « Bushido »[6], il devait toujours y avoir symbiose entre le bouquet, le kakémono et l'occupant de la chambre.
 
Il nous fut impossible de ne pas tomber amoureux fous l'un de l'autre. Cet amour me fut rendu au centuple par la douce et adorable Maliki. Nous étions à l'âge des jamais et des toujours, nous venions de nous faire le plus beau cadeau de notre vie, celui que l'on ne peut faire qu'une fois. Le festival terminé, où d'ailleurs je n'avais reçu qu'un prix de consolation, j'avais dû quitter le Japon précipitamment et je n'avais pu revoir Maliki. Il m'avait été impossible de l'oublier. Personne n'avait pu prendre autant de place dans ma vie en si peu de temps, à peine trois jours. Tous mes courriers étaient restés sans réponse de même que toutes mes demandes officielles. Je m'arrachai à la contemplation de ce parc où l'étang couvert de nymphéas dormait sous le pin parasol toujours au même endroit, endroit immuable, endroit comme en dehors du temps, comme un fragment d'espace fixé dans une stase[7] éternelle.
 
Après un coup discret, la porte s'ouvrit et une jeune fille au chignon sévère piqué de deux grandes épingles aux têtes colorées entra et me dit qu'elle devait ranger mes affaires. Pendant qu'elle mettait le linge en place, je m'éloignai vers la salle de bain me rafraîchir et je dois l'avouer aussi pour me ressaisir. Tous ces souvenirs qui subitement remontaient de l'abîme où je les croyais profondément enfouis me perturbaient évidemment. L'ambiance devenait déprimante, je me souvenais avec beaucoup trop de tristesse des événements d'il y a vingt-quatre ans.
 
Cette fois je ne me laisserais pas faire, je venais livrer une commande faite par l'Empereur lui-même, un jeu d'échecs aux pièces animalières d'ivoire et de buis.
Les blancs étaient sculptés dans un ivoire jaune provenant d'une défense fossile de mammouth sibérien, matériau lourd au grain d'une finesse extraordinairement agréable à travailler et incrusté de jais et de corail de la Mer Rouge. Pour les noirs, j'avais choisi une racine de bruyère d'Ecosse vieille de cinq à six siècles, d'une douceur chaude, irréelle, rehaussée d'incrustations d'or fin. Je ne savais pas encore le prix que j'allais en demander mais je savais que, quel qu'il soit, il serait accepté, peut-être pas avec le sourire mais accepté et payé rubis sur l'ongle. C'est dans ces lieux pleins de souvenirs chargés de nostalgie que j'avais rendez-vous le lendemain après-midi avec le représentant du palais.
Je sortis de la salle de bain, la jeune fille n'était plus là, c'était parfait, je n'aimais pas avoir quelqu'un qui vaque à ses occupations comme si je n'existais pas. Soudain, au pied du « kakémono », sur un plateau en cloisonnés bleus aériens, mon regard fut attiré par une enveloppe blanche sur laquelle se trouvait une dent d'ours des cavernes savamment et précieusement montée en pendentif. Ce n'était pas possible ! J'en restai comme deux ronds de flan, ma dent, celle que j'avais donnée à Maliki, une dent unique!.
 
– C'était un samedi de juillet, par une journée à la chaleur torride, que nous étions enfin descendus dans ce gouffre. En effet, depuis plusieurs semaines, mon ami Félix et moi préparions avec soin l'exploration de cet aven du plateau surplombant les gorges de l'Ardèche. C'était comme on disait dans le milieu « une première ».
Comment expliquer que le fond de l'aven, c'est le bonheur, c'est le Paradis! Comment expliquer le religieux silence de ces profondeurs souligné par le murmure de l'eau sur les glacis de calcaire. Je me souviens des éclairs blancs, fugaces, qui traversaient l'eau limpide presque primordiale. Les gammares, effrayés par nos lampes, s'enfuyaient. Comment expliquer l'émerveillement, le saisissement devant ces lumineuses parois tapissées « d'excentriques »[8], où nos lampes allumaient des millions de reflets. La paroi rocheuse ressemblait à une de ces vitrines de la Place Vendôme. Comment expliquer les stalagmites en pose d'orant créant de véritables piliers de cathédrales gothiques sur lesquels des stalactites pleuraient larme après larme, lentement, dans une éternité de déraison. Comment expliquer le bonheur qui subitement vous étreint lorsque, la frontale éteinte, on se recueille religieusement dans un silence où la chute des gouttes d'eau résonne dans votre conscience. Comment expliquer que ces moments n'ont jamais de fin, et qu'il reste en soi, toujours, une trace de cet instant hors du temps. Je me souviens de cette terrible journée de canicule, du fond de cet aven, de ce plateau battu des vents. Je me souviens surtout de ce crâne d'ours des cavernes sur lequel j'avais prélevé une canine qui était devenue en sorte mon talisman.
 
Cette dent, je l'avais offerte à Maliki, je m'emparai de l'enveloppe, la déchirai et je lus, atterré…
 
René Chéri, je sais qu'aujourd'hui tu es marié et que tu as de beaux enfants, mais ta petite Maliki aussi a un enfant, elle l'a eu de son seul amour; la fille qui s'occupe de ta chambre est aussi ta fille. Tu ne dois pas essayer de me rencontrer car j'ai également refait ma vie, et si je ne suis pas amoureuse, j'ai la chance d'avoir épousé un brave homme, il a toujours été gentil avec moi. Ces quelques mots pour te dire que, si tu en as l'occasion vu ta notoriété, tu dois sauver ta fille en la sortant du pays, elle est destinée à un mandarin local qui la désire comme épouse, mais elle est amoureuse d'un garçon qu'elle a connu lors de ses stages universitaires. Je serais la plus heureuse des mères si tu pouvais la sauver de cette obligation. Peut-être aurons-nous aussi la chance dans une vie ultérieure de pouvoir vivre ce que nous n'avons pas pu vivre ici. Je suppose que tu m'as écrit mais la censure ne m'a autorisé aucune correspondance avec l'étranger. Soyonara  René San.
Je t'aime toujours. Ta puce qui jamais ne t'a oublié. Maliki.
 
Monsieur Arrei Goshi arriva, ponctuel, à l'heure dite. Habillé d'un costume noir trois pièces, cravate sombre, cheveux noirs, brosse courte, parfait représentant du gouvernement, secrétaire particulier du Tenno[9].
-. Monsieur René ?
L'échiquier trônait sur la petite table de pin d'Okinawa et j'avais mis les pièces en position du gambit de la reine de la célèbre partie opposant Rostropovitch à Müller. Je trouvais cette mise en place seyante, elle mettait les pièces en valeur, les unes par rapport aux autres. Les pièces ainsi disposées recevaient la lumière de trois quarts face; de cette façon, les ombres étaient magnifiées, le soleil soulignait la finesse de la sculpture. Je n'avais aucune fausse modestie, je savais que ce travail était ma plus belle création; mon chef-d'œuvre;elle représentait surtout une sorte de revanche.
– C'est lui, dit Monsieur Goshi d'un ton affirmatif. Il est magnifique, l'Empereur a bien choisi en vous commandant cette création. Les Zibelines sont de toute beauté et je vois que vous avez eu la délicatesse de choisir pour le pion soldat le « Tancho »[10], notre grue nationale avec sa très caractéristique tache rouge sur le front.
– Oui mais le prix est en conséquence.
Je savais en disant cela que je faisais une faute de tact, mais je n'en pouvais plus de ce pays compassé, où l'on considérait les « long nez » comme du bétail, je n'en pouvais plus, des souvenirs de l'IFPAO, des compliments stéréotypés de cet espèce de porte-manteau funèbre, en un mot Maliki et maintenant ma fille. C'était trop, j'avais vraiment l'impression que ce pays me haïssait. Pourtant cet échiquier j'y avais mis tout mon art, toute ma science, c'était en quelque sorte une partie de mon âme.
Je lui dis:
– Le seul prix que je puis accepter est un visa de sortie pour la jeune fille qui s'occupe de ma chambre, car je viens d'apprendre qu'elle est ma fille et qu'elle désire épouser un « gaijin »; je sais que les autorités académiques voient cela d'un très mauvais oeil.
– C'est impossible, me dit Goshi, cette jeune personne a été désignée pour faire de la recherche dans le grand centre d'étude des maladies nosocomiales de Kobé; elle commence théoriquement début juillet. Toutes ces études payées par le gouvernement la destinent à ce poste et il n'est pas question que cela profite à d'autres.
– Dans ce cas, répondis-je du tac au tac, je rentre chez moi avec l'échiquier et je ferai savoir que le Japon ne sait pas honorer ses commandes. Vous vendre l'échiquier sans repartir avec ma fille, c'est comme enlever ce « kakémono » du mur.
– Enlever ce « kakémono » du mur ?
– Oui, vous voyez ce kakémono, il a été dessiné par un artiste qui a mis toute son âme dans ce dessin, il a été fait, pensé, créé pour cet hôtel; si aujourd'hui vous l'enlevez, l'hôtel s'effondrera, car il n'aura plus aucune raison d'être.
– Vous croyez vraiment ça ! me dit-il sur un ton ironique.
– C'est évident, cela ce voit, cela se sent, ce kakémono est en harmonie totale avec l'hôtel.
L'homme décrocha le kakémono et me l'offrit.
– J'en prends le risque.
– J'apprécie votre geste même si je ne le comprends pas très bien, c'est aimable de votre part, mais sincèrement je ne le désire pas, je crois que ça me porterait malheur. Il y a vingt-quatre ans je suis venu au Japon, j'avais déjà cette chambre. J'étais l'invité d'honneur de l'IFPAO et je n'ai pas reçu le prix que j'étais venu chercher, c'est un de vos confrères que personne ne connaît qui l'a obtenu, j'ai dû me contenter d'un prix de consolation, ce qui est très humiliant. De plus, j'ai également perdu la femme que j'aimais, les autorités ne l'ont jamais autorisée à quitter le pays. Cette fois c'est sa fille, ma fille, que je perds. Donc, comprenez que je ne puisse accepter votre cadeau tout en reconnaissant sa valeur. D'ailleurs, encore une fois je vous le dis, ce kakémono ne peut quitter ce mur.
– Je comprends très bien votre désappointement, j'ignorais les faits que vous venez d'énoncer. Réfléchissez. Moi, de mon côté, je vais faire mon possible pour satisfaire votre demande.
 
Je m'assis à la terrasse et regardai le soir tomber, sur le jardin. Le feuillage des érables pourpres bruissait d'aveux et de prières, un peu de mauve luisait encore sur le bord du plan d'eau. Puis l'ombre chut, ouatée, grise et tout s'éteignit. Pendant un instant, tout fut silence, puis la nuit déroula dans le soir languide un chant de flûte liquide. On l'écoute, distrait, qui s'écoule goutte à goutte au fond de l'âme. Puis le chant expire, pleurs et sourires ensemble.
 
Le lendemain, tout alla très vite. Monsieur Goshi me dit:
– Tout est arrangé. Le Tenno lui-même est intervenu et a décidé de dédommager les laboratoires universitaires qui avaient payé les études de Mitsuko. Vous pouvez donc sans déchoir quitter le Japon, si vous le désirez, et ce accompagné de votre fille.
– Dans ces conditions, l'échiquier est à vous et je ne vois aucune raison de m'attarder dans votre pays, que pourtant j'adore.
– Votre fille vous attendra au rez-de-chaussée. Elle a été prévenue du dénouement, elle est prête à vous suivre.
Il s'approcha du mur et décrocha à nouveau le kakémono:
– Je vous offre cette oeuvre, j'en suis l'auteur. J'y avais mis effectivement toute mon âme, toute ma puissance créatrice, toute ma jeunesse, tous mes espoirs, il y a de cela maintenant vingt-quatre ans. C'était moi le lauréat du Festival, et sans le vouloir je vous ai dépossédé du premier prix. Je comprends mieux aujourd'hui votre ressentiment: Je comprends même l'offense qui vous a été faite. J'ignorais les circonstances dans lesquelles vous aviez été invité. Ce kakémono n'aura plus jamais sa place dans cette chambre. Aujourd'hui je ne peins plus que pour l'Empereur et sa famille. C'est la raison pour laquelle personne ne me connaît en dehors du pays mais, pour moi, peindre pour l'Empereur est la plus haute reconnaissance.
Je le remerciai avec gratitude, en essayant de cacher au mieux l'émotion qui montait en moi. Je me forçais pour rester impassible, comme le veulent les règles du bushido.
Je quittai le parc accompagné de ma fille. Après quelques mètres, je me retournai pour regarder l'hôtel; ma fille me tira par le bras et me dit:
– Éloignons-nous un peu, j'ai une sensation désagréable, j'ai peur, je sens le sol vibrer et je crains bien qu'il ne s'écroule.
– Je ne sens rien, lui dis-je, mais je m'éloignai d'une vingtaine de mètres. Lorsque moi aussi subitement je ressentis sous mes pieds un léger frémissement.
C'était une faible secousse, comme il s'en produit fréquemment au Japon, mais, bizarrement, le splendide hôtel n'y résista pas et il disparut dans un nuage de poussière impalpable, littéralement pulvérisé. C'est appelé ici l'effet Seny[11]. Etait-ce le hasard ? Jamais je ne saurai. Quant à moi, j'emportais le beau « kakémono ».
En montant à bord de l'avion qui nous ramenait en Europe, Mitsuko ouvrit le cadeau de mariage que l'Empereur lui faisait, et je fus confondu d'y trouver mon jeu d'échecs, duquel on avait prélevé un pion. Le roi blanc!

Kowka, 15/03/2011

      [1] Kakemono, kakémono. Désigne une peinture ou une calligraphie sur soie ou sur papier, qui se déroule verticalement

      [2] Tokonoma. Petite alcôve au plancher surélévé en tatami où l'on expose des calligraphies, des plantes…

      [3] Amida. Mouvement philosophique axé sur le Bouddha Amida aussi appelé amidisme, essentiellement au Japon.

      [4] Kamakura. Période Kamakura, 1185 à 1333, mouvement artistique

      [5] Ikebana. Art floral traditionnel, basé sur l'asymétrie en base trois, ces bouquets sont présentés dans le tokonoma.

      [6] Bushido. Code des principes moraux que les samouraïs japonais étaient tenus d'observer;(Wikipédia)

      [7] Un des mythes de la science-fiction est l'état de stase absolu, où la stase est une sorte de suspension du temps.

   [8] Excentriques. Cas particulier de stalactites souvent horizontales de formes tordues.

 [9] Tenno. L'Empereur, littéralement souverain céleste, appelé aussi Mikado du Japon. Plus haute autorité de la religion Shinto.

  [10] Tancho. Grue de Mandchourie, symbole de longévité et de fidélité.

   [11] De l'ingénieur Seny qui étudia les micro épiphénomènes d'ordre tellurique.


 

 

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