Livres audio gratuits pour "confucius" :


GARINE, Nikolaï – Contes coréens (Troisième Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 29min | Genre : Contes


Sim-Tchen et son père

Troisième sélection de Contes coréens recueillis par Garine.

Confucius
Note : Confucius, le plus célèbre philosophe de la Chine, est né en 561 et mort en 479 avant Jésus-Christ.

La Scolopendre
Note : Une scolopendre est une femme transformée pendant mille ans en bête. Trois mois avant le terme de son châtiment, elle reprend par moments l’apparence d’une femme. Pendant cette période, elle doit trouver un homme qui l’aime, mais l’homme ne-doit pas découvrir sa véritable nature.

Le Devin

Le Langage des oiseaux

Sim-Tchen
Note : Bouddha, c’est-à-dire Sage, fondateur de la religion bouddhiste au VIe siècle avant Jésus-Christ.

« Mais Sim-Tchen l’embrassa tendrement et lui dit : « Ne parle pas ainsi, père ! Souvent un vieil arbre porte des fleurs, alors qu’il n’en pousse pas sur les jeunes troncs. C’est la volonté des dieux. Je n’ai pas peur de la mort. »

Traduction : Serge Persky (1870-1938).

> Écouter un extrait : Confucius.

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ROSNY, Léon (de) – L’Idée de Dieu dans la philosophie religieuse de la Chine

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 46min | Genre : Religion


Léon de Rosny

Léon Prunol de Rosny, savant français (1837-1914), était ethnologue, linguiste, japonologue, orientaliste, américaniste précolombien, épistémologue et sinologue.
Il est l’auteur d’un faisceau de livres, d’articles et de conférences aux sujets multiples et divers : des mœurs des Aïnous aux codex des Mayas, de la poésie japonaise à l’élevage des vers à soie, du bouddhisme non « théiste » au confucianisme de la Piété-Filiale.

Voici, à ajouter aux quelques textes présents sur notre site consacrés à Confucius, la reproduction d’une Conférence susceptible d’intéresser les non initiés comme les spécialistes :

L’Idée de Dieu dans la philosophie religieuse de la Chine (1899) en trois parties : La Doctrine du Tai Kih, La Doctrine de Confucius, Le Taoïsme,

conférence répondant à la question « Les Chinois sont-ils déistes ou athées ? »

Laissons parler Léon de Rosny :

« Il me semble qu’il y a avantage à rattacher la question du déisme ou de l’athéisme des Chinois au moins à trois grandes manifestations religieuses ou philosophiques de l’Asie Orientale, savoir: la doctrine cosmogonique préconfucéiste qu’on peut appeler la théorie du Taï-kih, – l’enseignement moral et politique de Confucius et de son École, – et enfin la philosophie taoïste, dont on considère d’habitude Lao-tse comme le fondateur. »

qui conclut sa « petite improvisation » (sic) par :

« Je me crois autorisé, en terminant, à soutenir que la civilisation chinoise ne professe pas plus l’athéisme qu’aucune autre des grandes civilisations du monde, et que le Déisme de la Chine, dès la haute antiquité, a même atteint à une hauteur de conception que notre orgueilleuse Europe ne peut guère prétendre avoir sérieusement dépassée. »

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LAO-TSEU – Tao-tö king, le livre de la voie et de la vertu

Donneur de voix : Ahikar | Durée : 1h 42min | Genre : Philosophie


Lao tseu

Lao-tseu (Lǎozǐ en pinyin) naquit la troisième année de l’empereur Ding Wang (606-586 avant notre ère) de la dynastie des Zhou selon le grand historien Sima Qian, soit en l’an 604 avant notre ère. D’autres dates ont été avancées, mais la plus sûre et de très loin reste celle fournie par le grand historien. Sima Qian nous rapporte encore quelques données sur Lao-tseu ainsi que sa rencontre avec le jeune Confucius (551–479 avant notre ère).

Le Tao-tö king (pinyin : Dàodé jīng) est un monument de la pensée, qui à l’égal du Yi Jing traduit une vision du Monde.

Le Tao c’est la Voie, mais c’est aussi bien davantage que la Voie, puisqu’il est la Mère de tous les êtres ou la Grande Image, c’est le non-être qui donne naissance à tout ce qui est. Mais attention, chez Lao-tseu le non-être n’est pas le néant : c’est l’Un, l’énergie indifférenciée (« Il est un être confus qui existait avant le ciel et la terre. O qu’il est calme ! O qu’il est immatériel ! Il subsiste seul et ne change point. Il circule partout et ne périclite point. Il peut être regardé comme la mère de l’univers. Moi, je ne sais pas son nom. Pour lui donner un titre, je l’appelle Voie ou Tao. » Chapitre XXV). Je vous dirai encore que c’est l’Un de Śaṅkarā, ou le « Point qui remplit tout de Pascal ». Écoutez ce que dit Pascal dans le fragment Infini rien : « Croyez-vous qu’il soit impossible que Dieu soit infini, sans parties ? Oui. Je vous veux donc faire voir (une image de Dieu en son immensité) une chose infinie et indivisible : c’est un point se mouvant partout d’une vitesse infinie. Car il est un en tous lieux et est tout entier en chaque endroit. »

Le Tao est difficile à voir, et rares sont ceux qui l’ont atteint nous dit Su Shi (1037-1101), le grand poète des Song dans un texte remarquable, La Métaphore du soleil, que je vous propose en écoute dans la traduction d’un ami. Parmi ceux qui l’ont atteint, on compte le génial Wang Pi (226-249) qui laisse une œuvre fulgurante, malgré sa brève existence. En à peine quelques années, il s’efforcera de montrer que le Yi Jing, le Tao-tö king de Lao-tseu ainsi que les Analectes (Lunyu) de Confucius ont pour base une même vision transcendante : le Tao, ou tout autre nom qu’on voudrait lui donner.

« Chapitre premier
La voie qui peut être exprimée par la parole n’est pas la Voie éternelle ; le nom qui peut être nommé n’est pas le Nom éternel.
(L’être) sans nom est l’origine du ciel et de la terre ; avec un nom, il est la mère de toutes choses.
C’est pourquoi, lorsqu’on est constamment exempt de passions, on voit son essence spirituelle ; lorsqu’on a constamment des passions, on le voit sous une forme bornée.
Ces deux choses ont une même origine et reçoivent des noms différents. On les appelle toutes deux profondes. Elles sont profondes, doublement profondes. C’est la porte de toutes les choses spirituelles. »

Illustration : Lao-tseu s’en allant vers l’Ouest monté sur un buffle

Références :

Tao-tö king, le Livre de la voie et de la vertu. Traduction de Stanislas Julien (1797-1873), mise en format texte par Pierre Palpant pour www.chineancienne.fr
(Réglage conseillé : plein écran et vue défilante, très pratique pour consulter les notes de Stanislas Julien.)
- Sima Qian, Notice historique sur Lao-tseu, extraite du Shiji, traduit par Édouard Chavannes (1865-1918).
Su Shi, La Métaphore du soleil.

Pour plus d’informations :

- Wang Pi, philosophe du non-avoir, par Marie-Ina Bergeron (Institut Ricci, 1986).
Tao-tö king. Edition électronique réalisée par Pierre Palpant, à partir du texte de J.J.-L Duyvendak (1889-1954).

> Écouter un extrait : Livre premier.

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FÉNELON – Socrate et Confucius

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 31min | Genre : Philosophie


Socrate et Confucius

Le septième Dialogue des morts met en scène Confucius et Socrate, à peu près contemporains, discutant sur la Chine, son peuple, son écriture, ses mœurs, son origine et nous apprenant ainsi ce qu’on savait et imaginait de la Chine au temps de Fénelon.
Socrate n’est pas celui qu’on connait interrogeant son interlocuteur ; il est surtout le représentant de la pensée européenne et n’aime pas manifestement les Chinois !

« C’est un peuple tranquille et paisible dans un beau et riche pays, un peuple vain qui méprise tous les autres peuples de l’ univers, un peuple qui se pique d’ une antiquité extraordinaire, et qui met sa gloire dans le nombre des siècles de sa durée ; c’est un peuple superstitieux jusqu’à la superstition la plus grossière et la plus ridicule malgré sa politesse ; c’est un peuple qui a mis toute sa sagesse à garder ses lois sans oser examiner ce qu’elles ont de bon ; c’est un peuple grave, mystérieux, composé, et rigide observateur de toutes ses anciennes coutumes pour l’extérieur, sans y chercher la justice, la sincérité, et les autres vertus intérieures ; c’est un peuple qui a fait de grands mystères de plusieurs choses très superficielles, et dont la simple explication diminue beaucoup le prix… etc »
« Votre peinture a quelque vie et une grâce je ne sais quelle ; mais elle n’a ni correction de dessin, ni ordonnance, ni noblesse dans les figures, ni vérité dans les représentations ; on n’y voit ni paysages naturels, ni histoires, ni pensées raisonnables et suivies ; on n’est ébloui que par la beauté des couleurs et du vernis. »

Socrate et Confucius.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


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CONFUCIUS – Les Entretiens

Donneur de voix : & Iamnot | Durée : 4h 46min | Genre : Religion


Confucius - Les Entretiens

Les Entretiens ou Analectes sont une compilation de discours de Confucius et de ses disciples écrits vers la fin de la période des Royaumes Combattants (722-481 av. J.C.) et finalisé durant la dynastie Han (206 av. J.C. – 220). Les commentaires de cette version ont été ajoutés par le néo-confucianiste Zhu Xi (1130-1200) sous la dynastie Song qui en a fait un canon de l’école confucianiste avec La Grande Étude, La Voie du Milieu et le Mencius.

Les analectes ont souvent un style lapidaire, ce qui permet aux lettrés chinois de mémoriser plus facilement les enseignements touchant à la philosophie politique, à la philosophie sociale et à l’éducation.

« Si le prince conduit le peuple au moyen des lois et le retient dans l’unité au moyen des châtiments, le peuple s’abstient de mal faire ; mais il ne connaît aucune honte. Si le prince dirige le peuple par la Vertu et fait régner l’union grâce aux rites, le peuple a honte de mal faire, et devient vertueux. »

« Ce que je ne veux pas que les autres me fassent, je désire ne pas le faire aux autres. »

« Ne pas se corriger après une faute, c’est là qu’est la faute. »

Traduction: Séraphin Couvreur (1835-1919).

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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CONFUCIUS – La Voie du milieu

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 1h 16min | Genre : Philosophie


Confucius

La Voie du Milieu (ou Zhong Yong) est, avec La Grande Étude, Les Entretiens de Confucius et le Mencius, un des quatre classiques de la philosophie chinoise. Il est à l’origine un des chapitres du classique des rites.

Cette version, commenté par Zhuxi, devient au XII siècle un des piliers de la morale néo-confucaniste. Elle est extrêmement éclairante sur la culture traditionnelle chinoise.

« La voie du juste milieu n’est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l’homme de peu pas assez. C’est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs. »

Traduction : Guillaume Pauthier (1801-1873).

> Écouter un extrait : Chapitres 01 à 11.

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CONFUCIUS – La Grande Étude

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 51min | Genre : Philosophie


Confucius

Dans la philosophie chinoise, la Grande Étude se compose d’un canon, attribué à Confucius, et d’un commentaire en dix chapitres attribué à Zengzi, un de ses principaux disciples… Les instructions illustrées dans les dix commentaires sont des déclinaisons de la doctrine fondée dans le premier chapitre : Le Prince gouverne grâce à la connaissance, en commençant par réformer sa personne, et dans l’intérêt et l’amour du peuple, alors sa puissance politique et morale pourra efficacement rayonner sur le monde qui sera en paix. Connaissance des causes, sagesse accomplie, sérénité intérieure, harmonie familiale, bon gouvernement et monde en paix sont ainsi considérés comme différents effets de la même cause : la conformité au Tao.

Ce livre est le premier des quatre livres classiques. Zhu Xi, le commentateur, est en réalité l’un des grands philosophes chinois de la dynastie Song et le plus connu des néo-confucianiste du XIIe siècle. Il codifia ce qui est aujourd’hui considéré comme le canon de l’école confucianiste. (Source: Wikipédia)

Traduction : Guillaume Pauthier (1801-1873).

> Écouter un extrait : Préface à la Grande Étude.

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KELLER, Richard – Chat perché

Donneur de voix : Richard Keller | Durée : 5h 38min | Genre : Romans


Chat fenetre

Confucius, trente deux chats empaillés, une vieille dame, un barbouze retiré des affaires, un directeur de prison, une châtelaine, deux gendarmes, quelques grains de riz ! Drôle d’inventaire pour une fin tragique. Les mystères de la Chine éternelle qui hantent une petite ville des Alpes sont les ingrédients de ce roman où la psychologie des personnages conduit le lecteur dans les tréfonds de l’âme humaine.

« Ce n’est pas le but de la promenade qui est important mais les petits pas qui y mènent. Il reste toujours un peu de parfum à la main qui donne des roses ». Deux phrases sibyllines pour commencer l’histoire de Mélanie…
Après l’Avant-pays Savoyard décrit dans Les deux bouts de la corde, Richard Keller a planté un tout autre décor. Chat perché vous emporte dans une nouvelle aventure qui vous surprendra et vous tiendra en haleine jusqu’au bout.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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