Livres audio gratuits pour "pucciano" :


HOMMAGE à René Depasse

Donneur de voix : René Depasse (lien vers ses + de 3900 lectures !)


René Depasse

« René Depasse, et Victoria, étaient les piliers de littérature audio. Sans eux, le site n’aurait sans doute pas connu un si rapide succès. J’adorais l’une, j’admirais l’autre. Victoria et René, c’étaient la qualité assurée d’une lecture parfaite. Bien sûr, les centaines de lectures de René demeurent, et charmeront encore bien des audio-lecteurs, même s’il ne faisait pas l’unanimité. L’originalité est souvent à ce prix.
Mes condoléances à sa famille. » (Pomme Arnaudon)

« Merci René d’avoir autant contribué à l’aspect familial et convivial de ce site collaboratif, dès ses débuts en 2007. Vous étiez un personnage, un vrai passionné de lettres, amoureux des beaux textes et de la lecture à voix haute, qui avez su mettre votre passion au service de nombreuses personnes au travers d’internet : beaucoup d’anonymes de toutes nationalités qui ont écouté votre voix au fil d’une visite, et beaucoup d’autres encore qui vous laissaient des commentaires que vous appréciez souvent. Merci au nom de ma grand-mère qui vous a entendu lire Musset, un de ses auteurs favoris, et merci surtout pour votre présence que vous nous laissez sur internet, au travers d’innombrables heures de lectures qui demeurent pour notre plus grand plaisir. Merci immense à Carole et Christine qui ont rendu vos contributions possibles, par leur aide technique et leur soutien inlassables, parfois quotidiens. Et des pensées particulières à Fabrice, Chantal et toute la famille de René, à laquelle toute l’équipe du site témoigne son soutien et son affection. » (Augustin)

« Monsieur Depasse nous laisse un legs inestimable : celui de sa voix. Une voix comme une eau vive qui nous emporte dans les paysages littéraires les plus variés, tour à tour paresseuse et emportée, légère et grave, suave et ironique. Une voix où éclatent l’intelligence, l’humanisme, et cette sorte de sagesse qu’on devine toujours prête à sourire. Une voix complice, qui ne s’éteindra jamais vraiment.  Une voix amie. » (Pauline Pucciano)

« Quelle magnifique personne que notre René, un des maîtres de Littératureaudio ! Il était aussi érudit, bienveillant, brillant interprète des plus grands auteurs,  plein d’humour, que modeste et ouvert aux autres. Il nous laisse ses lectures, qui sont parmi les plus belles de Littératureaudio. Nous ne l’oublierons jamais. » (Cocotte)

« Beaucoup de tristesse, beaucoup d’émotion.  René Depasse a œuvré pour notre site avec générosité, constance, une variété de textes judicieusement choisis, enrichissant notre bibliothèque, et toujours entretenant un tact relationnel. Merci à lui.  Condoléances très peinées et sincères à ses proches. » (Christiane-Jehanne)

« René fait partie des voix qui m’ont donné envie de devenir « donneur de voix ». Un grand merci René. » (Florent)

« Merci René, pour toutes ces heures d’évasion passées en votre compagnie. C’est en découvrant en 2010 votre lecture de La Fille du Capitaine et de L’Épouvante que j’avais été attiré vers Littérature Audio.  J’ai toujours été impressionné par votre grande érudition, et charmé par votre gentillesse mises au service de la diffusion de la culture. Vous resterez présent dans nos cœurs. » (Vincent de l’Épine)

« Ce qui m’a le plus frappée chez René Depasse lors d’une rencontre entre DDV, en 2011 (me semble-t-il), c’est une grande courtoisie, beaucoup de gentillesse et d’amabilité. De belles qualités à ajouter à sa large contribution au succès de Litteratureaudio… Mes sincères condoléances à sa famille. » (Bruissement)

« Je garde le souvenir d’une profusion de découvertes de textes hauts en couleurs présentés de façon toujours très savoureuse dans les billets de René Depasse, et lus avec délectation par lui-même. Nous retournerons à l’atelier des donneurs de voix en gardant le souvenir de son exemple d’imagination, de persévérance et de fidélité à la littérature. C’était une locomotive pour tous, merci Mr Depasse ! » (Ludovic Coudert)

« Merci, cher René, pour votre talent et votre engagement.
Je pense à tous ceux qui ont découvert la littérature grâce à votre voix et aux nombreux élèves que vous avez aidés quand ils éprouvaient des difficultés à lire. Merci. » (Domi)

« Un ami vient de nous quitter. Son œuvre de partage bénévole gigantesque au sein de notre association restera vivante à jamais. » (Alain Degandt)

« Vous m’avez fait frémir pour les mains d’Orlac, pleurer sur les malheurs de la Pocharde et le destin des Désenchantées, réfléchir sur l’esprit des lois avec Machiavel et Montesquieu, rire tout en Ribouldinguant, rougir des aventures légères de Casanova, surveiller le Vésuve lors des derniers jours de Pompéi. Vous m’avez fait connaître Raskolnikov et Salammbô. Grâce à vous, je sais désormais ce que c’est qu’un amphisbène. Et je rêve, encore et toujours, du parfum des îles Borromée…
Mais, au delà de toutes ces découvertes littéraires, et de toutes les autres qui me restent encore à écouter, ce que je retiens de vous, cher René, ce sont tous nos échanges au quotidien sur notre site préféré, dans lesquels votre gentillesse, votre courtoisie, votre enthousiasme, votre humour toujours respectueux, votre exigence aussi (ah ! vous pouvez dire que vous m’avez fait travailler !!!) étaient toujours au rendez-vous. Merci pour tout. » (Christine Sétrin)

« Hommage à notre vétéran, sévère et passionné, à qui bien des auteurs oubliés doivent une nouvelle vie grâce au numérique. C’est l’écoute de sa voix inimitable dans un roman de Barbey d’Aurevilly, voici une dizaine d’années, qui m’a donné l’envie de rejoindre l’équipe… » (Gustave)

« Merci Monsieur Depasse pour votre ténacité et votre dévouement. Je me souviens encore de la première fois où j’ai entendu un de vos enregistrements, votre style  au léger goût suranné mais si enthousiaste et si juste, vos voix inoubliables. Merci de m’avoir fait découvrir de nombreux auteurs que je ne connaissais pas, de m’avoir accompagnée et inspirée. » (Christine Treille)

« J’avais découvert la voix de René Depasse en 2009 par sa très belle lecture de la Batrachomyomachie, célèbre poème grec ancien qui nous contait le combat des grenouilles et des rats. Je choisis de lui rendre hommage par ses quelques vers du Hávamál :

Meurent les biens,
Meurent les parents,
Et toi, tu mourras de même ;
Mais la réputation
Ne meure jamais,
Celle que bonne l’on s’est acquise.

Longue vie à toutes ses lectures ! » (Ahikar)

« Grand merci à vous, cher René Depasse, d’avoir fait montre si longtemps de courage et de persévérance. Nous vous savons gré d’avoir enregistré des centaines de chefs-d’oeuvre, mais aussi des auteurs moins connus. Merci aussi d’avoir superbement ignoré ceux et celles qui avaient l’outrecuidance d’oser vous critiquer.
Nous nous associons à la douleur de vos proches. » (André Rannou)

« Je découvre avec une immense peine la triste nouvelle de la disparition de René Depasse. La grande famille de Littératureaudio.com est en deuil. » (Alice Lym)

« La voix de René, elle, reste avec nous, à travers les centaines (milliers ?) de textes qu’il a enregistrés pour Littératureaudio.com. C’était quelqu’un d’une grande générosité, d’une grande humilité et très sympathique. J’ai collaboré avec lui sur quelques projets et j’ai eu la chance de pouvoir parler avec lui au téléphone il y a quelques mois. Je n’aurai pas la chance de le rencontrer en vrai mais je garderai un beau souvenir de lui. » (Plume)

« Je salue la mémoire de René, qui fut, avec Victoria, l’un des premiers donneurs de voix que j’écoutais en redécouvrant Oliver Twist. C’était en 2009. Au fil des années, nous avons échangé des moments de complicité dont l’humour et la gaieté resteront vivaces dans ma mémoire. Chaque caprice d’un micro, d’Audacity ou du serveur était l’occasion d’un échange, souvent spirituel, parfois hilarant, j’aimais l’entendre. Il me racontait des tranches de vie incroyables, tout aussi incroyables que le nombre de ses contributions, incroyables… mais vraies. Je crois qu’il vivait intensément, démesurément ses passions… Du moins est-ce l’impression qu’il m’en donnait.
Toutes mes condoléances à sa famille, à ses proches, à ses audiolecteurs. Une pensée particulière pour Chantal, avec qui j’avais eu l’occasion d’échanger il y a quelques mois, et pour son fils Fabrice. Je suis heureuse que sa voix nous reste, et avec elle, un peu de cet élan passionné pour  la littérature et la vie. » (Carole Bassani-Adibzadeh)

♦♦♦

« Quand j’étais professeur de lettres classiques, je commençais chaque cours de français par la lecture d’un poème ou d’un texte court de 5 à 6 minutes. La retraite m’a privé de ce plaisir altruiste, mais grâce à Littératureaudio j’ai pu renouer avec cette joie intellectuelle de partager avec des milliers d’auditeurs la connaissance de chefs-d’œuvre et de découvrir des auteurs que le prof n’enseignait pas ! Et je n’avais jamais, dans ma carrière, reçu de remerciements de Russie, du Canada ni de Roumanie !! De plus, je suis heureux de permettre à un étudiant chinois ou marocain d’améliorer sa connaissance du français. Voilà pourquoi vous m’entendez tant. Le doyen de ce site écrit ces lignes en regardant couler la Seine parisienne. (Excusez-moi de finir ce billet comme les Mémoires d’outre-tombe !) »

Depuis ce message de présentation écrit en février 2009, René Depasse n’a jamais cessé d’enrichir Littératureaudio de nouvelles lectures (au total 3973 !), servant avec la même passion les écrivains célèbres et les moins connus. Sa voix restera, pour la plupart d’entre nous, celle de tous ces auteurs et leurs personnages. De Voltaire à Flaubert, de Maupassant à Dostoïevski, de Casanova à Vidocq, de Sherlock Holmes à Arsène Lupin, de Steinmann à Chauvelier, (re)découvrons les enregistrements de René : c’est le meilleur hommage que nous puissions lui rendre !

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CARROLL, Lewis – À travers le miroir, et ce qu’Alice trouva de l’autre côté

Donneuse de voix : Pauline Pucciano | Durée : 2h 59min | Genre : Contes


À travers le miroir, et ce qu'Alice trouva de l'autre côté

Dans cette suite d’Alice au Pays des Merveilles, Alice a 7 ans et demi, et sa chatte Dinah est mère de deux petites chattes, l’une noire et l’autre blanche… En traversant le miroir, Alice se retrouve dans un monde où tout fonctionne à l’envers, et où les personnages sont ceux d’un échiquier géant. On retrouvera certains des personnages les plus connus de Lewis Carroll, comme Humpty Dumpty ou Twiddledum et Twiddledee.

Lewis Carroll offre, bien avant Jarry, Kafka ou les surréalistes, la matrice de toute une tradition d’humour absurde, qui culmine peut-être avec les Monthy Python. Les règles de toutes sortes (règles de la logique, règles de la conversation, règles du jeu d’échecs, règles traditionnelles du récit) y sont sans cesse bousculées… Et pourtant, Alice est une petite fille pétrie des bonnes manières victoriennes : très préoccupée par la bienséance, réprimant continuellement ses envies de rire, de pleurer ou de contredire ses étranges interlocuteurs, elle est aussi raisonnable qu’ils sont raisonneurs, aussi polie qu’ils sont grossiers, aussi obéissante qu’ils sont autoritaires.

La difficulté particulière de la traduction tient aux nombreux jeux de mots qui émaillent le récit : il a fallu souvent s’écarter de la traduction littérale des mots concernés, afin de garder le jeu sur les consonances. Par exemple, le jeu de mots entre « flour » et « flower » peut se traduire avec un jeu de mots entre « farine » et « famine », mais cela exige qu’on « torde » le texte. 
Dans ces mêmes jeux de mots, les nombreuses références aux comptines, jeux traditionnels et personnages populaires anglais ont dû parfois être abandonnées au profit de la lisibilité du texte.

Traduction: Pauline Pucciano, pour Littératureaudio.com.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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DEBUCOURT, Jean – Lettres à Jacqueline Sorelle

Donneuse de voix : Pauline Pucciano | Durée : 1h 15min | Genre : Biographies


Jean Debucourt

Jean Étienne Pelisse est né le 19 janvier 1894 à Paris. En 1914 à la déclaration de la Grande Guerre il a vingt ans, mais, de constitution fragile, il est exempté de service militaire et muté au service auxiliaire.
En novembre 1916 il épouse Louise Gabrielle d’Huin.
En 1918 il s’inscrit sous le nom de Jean Debucourt au conservatoire et dès 1919 joue dans son premier film : La Double Existence du docteur Morat.
En 1923 il divorce de Louise Gabrielle.
En 1924 il joue au Théâtre de L’Avenue dans la pièce d’Alfred Savoir : La Grande Duchesse et le Garçon d’étage.
En novembre 1931, il se marie avec Marcelle Lesage, éditrice qui possédait également une librairie place Dauphine. Jean Debucourt devient en 1934, directeur artistique du Théâtre des Bons Enfants. En 1936 il entre à la Comédie-Française et est promu 399ème Sociétaire, dès 1937, entre Aimé Clariond et Gisèle Casadesus.
Il quittera la Comédie-Française en 1946 et reviendra à partir de 1948 à la demande du nouvel administrateur Pierre-Aimé Touchard. Il tournera dans plus d’une centaine de films avec les plus grands acteurs de son époque.
De 1934 à 1952 il vivra une folle passion avec sa Mounie, sa Momme, la petite Jacquot, Jacqueline Sorelle (1918-2001). Elle avait dix-sept ans et lui quarante et un ans quand ils se sont déclaré leur amour, le 22 mars 1935.
Jacqueline Sorelle a commencé sa carrière de comédienne dès l’âge de onze ans. Poussée par sa mère Lucie, qui réalisait un rêve qu’elle n’avait pu elle-même assouvir. Son plus grand rôle, elle l’aura dans le film La Kermesse héroïque (1935) et fera du théâtre jusqu’en 1937. Sa carrière s’arrêtera là. Sa vie se consacrant dorénavant à son Boum et aux trois enfants qu’ils auront : le premier né en 1940 Jean-Jacques, puis Jean-Paul en 1944 (aujourd’hui décédé) et enfin Jean-Claude né le 1er juin 1947.

En mars 1947 Jacqueline Sorelle, la compagne de Jean Debucourt, enceinte de leur troisième enfant, est partie se reposer aux Contamines-Montjoie, accompagnée de leur fils aîné, Jean-Jacques, qui venait de subir une opération chirurgicale consécutive à une occlusion intestinale. Bloqué par les séances de tournage du film Non coupable d’Henri Decoin avec dans le rôle principal Michel Simon, Jean Debucourt, resté seul avec sa belle-sœur et ses neveux dans la maison bourgeoise de Montgeron, écrira une à deux fois par jour à sa Mounie pour lui « chanter » son amour.

En fait, jamais Jean ne pourra épouser sa belle Jacqueline puisqu’il était marié depuis novembre 1931 à l’éditrice Marcelle Julie Lesage et dont le divorce ne sera prononcé que le 13 juin 1954. Cette situation de concubinage sera d’ailleurs une source de friction (et pas la seule) avec sa belle-mère, Lucie Sorelle, bien que Jean ait toujours revendiqué son désir de régularisation matrimoniale.
En juin 1946 il accueille dans sa grande maison de Montgeron la sœur de Mounie : Simone, son mari André Daverède, fonctionnaire de l’Éducation Nationale, et leurs trois enfants Nicole, Philippe et Claude, revenus précipitamment d’Indochine.
En octobre 1952 Jean se sépare de sa Mounie et de ses trois enfants. Il s’installe avec Claude Daverède, sa nièce ( ! ) à Montgeron, qu’il épousera le 26 juillet 1954 ayant obtenu, un mois plus tôt, son divorce de Marcelle Lesage. Il aura un enfant, Alain… un quatrième garçon, aujourd’hui décédé.
Quatre ans plus tard, le 15 janvier 1958, il fera sa dernière apparition en public, et le 22 mars, oui, un 22 mars !… Jean Debucourt s’éteindra emporté par la leucémie.

Lettres à Jacqueline Sorelle.

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PUCCIANO, Pauline – L’Organe et la Sonde

Donneuse de voix : Pauline Pucciano | Durée : 9h 2min | Genre : Contemporains


L'Organe et la Sonde

Année terrestre 3416. Ce qui reste de l’humanité ?
Une diaspora militaire vivant à bord de vaisseaux et de stations. La Sonde, un vaisseau destiné à l’exploration et à l’exploitation de ressources, entre par hasard dans l’orbite de l’Organe, une exoplanète propice à la vie, où un foyer de peuplement humain a réussi à s’implanter plus de six siècles auparavant. Le major Strauss, jeune officier solitaire, est envoyé en mission au sol, et va découvrir les mœurs, l’organisation sociale et les pouvoirs étranges de cette communauté. Une jeune femme presque entièrement tatouée, qui ressent de mystérieuses et soudaines douleurs, et se prétend « la Clé de Voûte » de son clan, transformera peu à peu sa vision du monde…

Image : Michail Travlos (Kimolos), Planet (licence RGBStock).

Licence Creative Commons

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ORWELL, George – 1984

Donneurs de voix : Pauline Pucciano & Vincent de l’Épine | Durée : 12h 12min | Genre : Romans


1984

George Orwell, écrivain et journaliste britannique, de son vrai nom Eric Arthur Blair, traverse la première moitié du 20ème siècle (1903-1950) avec des engagements politiques forts contre l’impérialisme britannique, pour la justice sociale et le socialisme libertaire, et aux côtés des républicains lors de la guerre d’Espagne. Ses deux oeuvres les plus célèbres sont parues après la seconde guerre mondiale : La Ferme des Animaux (1945) et 1984 (1949).

Roman impitoyable et puissant, à l’image de l’univers qu’il décrit, 1984 ne cesse de surprendre les lecteurs par l’acuité de sa vision. Le totalitarisme imaginé par Orwell est une synthèse glaçante de tous les totalitarismes réels et imaginaires : une machine sociale extraordinairement intelligente et efficace pour broyer l’individu.

Winston Smith, londonien, 39 ans, teint blafard, souffrant d’un ulcère variqueux, est un modeste fonctionnaire du Ministère de la Vérité, dont le travail consiste à « rectifier » sans cesse les archives du Times pour la plus grande gloire du Parti qui dirige l’Océanie. Son quotidien, entre la pénurie de lames de rasoir, les soirées obligatoires au Centre Communautaire, et la vie de quartier dans un logement vétuste, où il est surveillé nuit et jour par un écrantel, lui devient peu à peu insupportable…

Traduction : Pauline Pucciano et Vincent de l’Épine.

Illustration : 1984, par Jordan L’Hôte (licence Cc-By-3.0).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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PUCCIANO, Pauline – Dix Petites Vieilles

Donneuse de voix : Pauline Pucciano | Durée : 3h 18min | Genre : Contemporains


Dix Petites Vieilles

Aux Érables, il y a Arlette, l’ancienne syndicaliste, et Marie-Jo, qui voit le démon partout. Il y a Alice, qui se croit plus maligne que tout le monde, et Gloria, qui pleure sans arrêt. Il y a Blandine, qui glousse sans raison, et Jocelyne, qui a mal au ventre. Il y a Monique, qui aime provoquer. Il y a Zouleïka, qui a peur des hommes. Et les deux sœurs, Marguerite et Geneviève, qui se disputent à propos de leurs parents.
Qui donc les tue, les unes après les autres, dans cette atmosphère anglaise et sur fond de plans sociaux ?

Histoire policière décalée, traitant de sujets graves sur un ton volontairement léger, Dix Petites Vieilles propose au lecteur une énigme grinçante et jubilatoire.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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STOKER, Bram – Dracula (Œuvre intégrale)

Donneurs de voix : Pauline Pucciano & Vincent de l’Épine | Durée : 18h 59min | Genre : Romans


Dracula

Dracula est un mythe littéraire, un roman épistolaire d’une incroyable diversité, qui fait peser, sur un univers victorien discrètement critiqué, la menace d’un mal archaïque et tout-puissant. Monstre gentleman, aussi cruel que raffiné, noble, protéiforme, entêté, inexorable, solitaire, amoureux à sa manière, Dracula exerce toujours la même fascination après plus d’un siècle.

- Partie 01,
- Partie 02,
- Partie 03,
- Partie 04.

Traduction : Pauline Pucciano et Vincent de l’Épine.

Illustration : Edvard Munch, Vampire (1893).

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STOKER, Bram – Dracula (Partie 04)

Donneurs de voix : Pauline Pucciano & Vincent de l’Épine | Durée : 4h 45min | Genre : Romans


Dracula

Malgré l’ingéniosité de Van Helsing et l’ardeur de Jonathan Harker à venger sa femme, l’assaut final contre le vampire ne sera pas aussi facile que prévu. Le Comte, en effet, parvient à s’échapper et entame le long voyage de retour vers sa terre natale, où il pourrait recouvrer toute sa puissance… Mais c’est compter sans Mina. Maudite, liée malgré elle à Dracula, elle est toutefois capable de retourner ce lien contre lui. À chaque lever du soleil, sous hypnose, elle parvient à donner à ses compagnons suffisamment d’indications pour qu’ils se lancent à sa poursuite…

Dracula est un mythe littéraire, un roman épistolaire d’une incroyable diversité, qui fait peser, sur un univers victorien discrètement critiqué, la menace d’un mal archaïque et tout-puissant. Monstre gentleman, aussi cruel que raffiné, noble, protéiforme, entêté, inexorable, solitaire, amoureux à sa manière, Dracula exerce toujours la même fascination après plus d’un siècle.

Traduction : Pauline Pucciano et Vincent de l’Épine.

Illustration : Edvard Munch, Vampire (1893).

> Écouter un extrait : Chapitre 22.

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