Livres audio gratuits publiés en avril 2016 :


DICK, Wenceslas-Eugène – Une histoire de loup-garou

Donneuse de voix : Gabrielle | Durée : 15min | Genre : Contes


Wenceslas-Eugène Dick

Mais qu’est-il arrivé à Jean Plante, un homme d’une rudesse et d’une force sans pareilles ? Lui, qui se moquait éperdument de toutes les créatures surnaturelles, pourrait bien vite ravaler ses propos…

Wenceslas-Eugène Dick (1848-1919) est un auteur québécois. Diplômé en médecine, il publia des contes, des nouvelles, des poèmes, des chroniques dans différents journaux et revues. Il est aussi l’auteur de trois romans.

Une histoire de loup-garou.

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HUGO, Victor – Quiberon (Poème)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 11min | Genre : Poésie


Jean Sorieul - Combat de Quiberon en 1795 (détail, 1850)

« Par ses propres fureurs le Maudit se dévoile. »

Du 11 au 17 février 1821, Victor Hugo écrit une ode sur Quiberon inspirée par l’Affaire de Quiberon (1795).

Charles de Sombreuil, né en 1770, est mort fusillé à Vannes (Morbihan, en Bretagne) le 28 juillet 1795, pour sa participation à l’expédition de Quiberon.
Lui ainsi que trois nobles et onze prêtres sont fusillés.

Chateaubriand dans ses Mémoires d’outre-tombe, et Madame de Staël dans ses Considérations sur la Révolution française, évoquent ce bien triste événement et ce sang versé.

Ce poème est le quatrième du recueil Odes et ballades.

Illustration : Jean Sorieul, Combat de Quiberon en 1795 (détail, 1850).

Licence Creative Commons

Quiberon.

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EEKHOUD, Georges – Blanchelive, Blanchelivette

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 23min | Genre : Contes


Perov Pticelov - Les Dénicheurs (détail, 1870)

Ne vous laissez pas abuser par le titre Blanchelive, Blanchelivette… Ce conte n’est pas pour la jeunesse ; il appartient au Cycle patibulaire de l’écrivain belge Georges Eekhoud (1854-1927) dont les récits sont souvent proches, par leur ton et leur lyrisme monstrueux, des Chants de Maldoror qui ne furent jamais diffusés du vivant de leur auteur Isidore Ducasse, comte de Lautréamont (1846-1870).

« Aussitôt un être furtif et fringant débuche du bouquet d’arbres et se campe, moite, lubrifié, dans l’évaporation opaline de la rosée :
La dégaîne et la mine d’un apprenti sans atelier, d’un jeune batteur d’estrades, d’un dénicheur d’oiseaux. Dix-huit ans tout au plus. Les cheveux courts et drus avançant sur un front bas, et tirant sur le pelage de la loutre, un de ces teints basanés ragoûtants comme le pain de seigle, de grands yeux mordorés frangés de longs cils, le regard veloureux et magnétique ; le nez busqué aux ailes mobiles, aux narines frétillantes ; la bouche vineuse et friande.

[...] Sans qu’il eût l’air de s’en douter, ce charmeur de pinsons était bel et bien en train de fasciner et de troubler, jusqu’au tréfond de la conscience, cette femme riche, mondaine, occupant, certes, une haute position sociale. Bientôt je fus même intimement convaincu que c’était malgré lui que le luron débraillé excitait l’attention intense de cette hautaine promeneuse. Aussi extraordinaire que paraisse ce phénomène, le gars ignorait absolument la perturbation qu’il causait, lui, le maraud surflétri, en cette aristocratique et considérable personne. Pourtant le gaillard n’en était pas à sa première aventure galante. »

Assistez à la rencontre poétiquement et sensuellement décrite de ce couple insolite.

Blanchelive, Blanchelivette.

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MOLIÈRE – Les Fourberies de Scapin (Version 2)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 1h 36min | Genre : Théâtre


Honore Daumier

Les Fourberies de Scapin est une comédie de Molière en trois actes et en prose, créée au théâtre du Palais-Royal le 24 mai 1671. La pièce n’obtint alors qu’un succès limité. Les représentations s’espacèrent rapidement et Molière n’interpréta, jusqu’à sa mort en février 1673, que dix-huit fois le rôle de Scapin.

Reprise par ses anciens compagnons de scène après la mort du dramaturge, la pièce obtint en revanche un immense succès, et fut représentée 197 fois entre 1677 et la mort de Louis XIV en 1715. Elle est par la suite devenue l’une des pièces les plus jouées du répertoire théâtral français.

En l’absence de leurs pères partis en voyage, Octave, fils d’Argante ainsi que Léandre, fils de Géronte, se sont épris l’un de Hyacinte, jeune fille pauvre et de naissance inconnue qu’il vient d’épouser, le second de la « jeune Égyptienne » Zerbinette.
Au retour d’Argante, Octave, très inquiet de la réaction paternelle à l’annonce de son union et, de plus, fort à court d’argent, implore l’aide de Scapin, valet de Léandre. Mais cet « habile ouvrier de ressorts et d’intrigues » ne parvient pourtant pas à faire fléchir le vieillard.
(Wikipédia)

> Écouter un extrait : Acte 01.

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MARQUANT, E. – La Lettre à travers les âges : écritures manuscrites

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Histoire


Les hiéroglyphes

Il n’y aurait pas de Littérature sans lettres ; La Lettre à travers les âges, Étude d’Histoire Technique de E. Marquant (18..-19..) nous permet de parcourir, dans le temps et l’espace, les étapes, le chemin de la lettre « signe » depuis les origines connues jusqu’à nos jours. Un cours d’Histoire très enrichissant…

« L’origine de l’écriture se perd dans la nuit des temps. Dès que l’homme fut capable d’une pensée, il chercha à la conserver, à la fixer, à la transmettre.

De même que les premiers mots furent des onomatopées, c’est-à-dire des termes dont le son rappelle l’objet qu’ils veulent désigner, les premières écritures furent des dessins, des représentations graphiques des sujets qui occupaient l’esprit humain. C’est ainsi que, sur les débris préhistoriques, on retrouve la trace de grossières esquisses, qui sont comme les premiers témoins de l’écriture et de cette préoccupation qu’avait l’homme primitif de communiquer ses idées à ses semblables.

Lorsque l’intelligence avança en développement, elle eut recours à d’autres moyens pour exprimer ses conceptions. Telle est l’origine des Caractères d’écriture. Ce sont des signes conventionnels que les hommes ont inventés pour représenter tout ce qui fait l’objet de leur pensée. »

> Écouter un extrait : La Lettre à travers les âges.

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DUMAS, Alexandre – Ascanio, ou L’Orfèvre du roi

Donneur de voix : Gustave | Durée : 11h 12min | Genre : Romans


Benvenuto Cellini

Ce roman publié en 1843 est inspiré des Mémoires de Benvenuto Cellini (1498-1562) publiées pour la première fois en français en 1822. Dumas fait du célèbre sculpteur et orfèvre un personnage fougueux, coléreux, parfois violent jusqu’au crime, mais aussi intègre, humain et dévoué à ceux qu’il aime.

Ce roman est intéressant du point de vue historique, de l’intrigue et de la diversité des personnages, les innocents amants Colombe et Ascanio, l’ambitieuse Mme d’Étampes, le cupide prévôt de Paris ou Jacques Aubry, jeune étudiant ami d’Ascanio. Une adaptation pour la scène a été faite par Paul Meurice en 1852 sous le nom de Benvenuto Cellini, dont Saint-Saëns a tiré son opéra Ascanio en 1888.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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BOCCACE, Jean – Les Pêcheuses – Le Basilic salernitain

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 25min | Genre : Contes


Le Basilic salernitain

Le conte Les Pêcheuses (Décaméron, X, 6) est ainsi daté :
« Il n’est personne qui n’ait entendu parler plusieurs fois du roi Charles le Vieux ou Charles Ier, qui, ayant vaincu glorieusement le roi Mainfroi, chassa les Gibelins de Florence et y rétablit les Guelfes. »

« Tandis que le vieux roi Charles soupait joyeusement et qu’il repaissait avec satisfaction ses regards des touchantes beautés de ce lieu solitaire, entrent deux jeunes filles, âgées de quinze ans, toutes deux blondes, toutes deux ayant les cheveux tressés avec grâce et couronnés d’une guirlande de pervenches. Leur visage était si joli, les traits en étaient si délicats, qu’elles ressemblaient plutôt à des anges qu’à des femmes. [...] Le roi ne put voir sans étonnement deux si belles filles ; cependant il ne dit mot, impatient de voir à quoi aboutirait un semblable appareil. »

Le Basilic salernitain (Décaméron, IV, 5) est une tragédie amoureuse mêlée de fantastique :
« Cette pauvre fille, qui ne cessait de demander son vase, mourut bientôt après. Le genre de sa mort, la disparition de ses frères, et quelques propos lâchés par la femme qui l’avait accompagnée dans l’endroit où Laurent avait été enterré, rendirent la chose presque publique, et l’on fit sur cette aventure une romance qu’on chante encore aujourd’hui ; c’est celle qui commence ainsi :
Quel est le mortel inhumain
Qui m’a volé sur ma fenêtre
Le basilic salernitain ? etc. »

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

Les Pêcheuses.

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BLOY, Léon – La Femme pauvre

Donneur de voix : Ricou | Durée : 11h 40min | Genre : Romans


Toulouse-Lautrec - À Montrouge, Rosa la Rouge

Dans ce roman, Bloy se montre défenseur de thèmes qui l’ont poursuivi toute sa vie : lutte courageuse contre une pauvreté injuste qui dégénère peu à peu en misère noire, lutte sans merci contre les « fabricants de misère », lutte désespérée pour relever une société tout entière dénuée d’idéal et s’embourbant inexorablement, aux yeux de l’auteur, dans la misère morale, celle qui vaut la peine d’être prise en pitié.

Le style de l’auteur n’a d’égal que lui-même : passant tour à tour de « vomissements » rugueux qu’on croirait sans pardon à des envolées mystiques d’une beauté pure. Parfois d’une violence inouïe, au vocabulaire fleuri et haut en couleur, se repaissant de toutes les injustices qu’il dénonce avec feu, il sait se montrer tout à coup d’une tendresse immense et d’une compassion sans borne pour les situations déchirantes que traversent ses héros, et qu’il a subies lui-même, pour une bonne part, dans sa vie pauvre et trop tôt frappée par le deuil d’un petit être cher…

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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