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31 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Lïat le 2 mars 2021

    Merci pour votre texte, j’ai beaucoup aimé.🌸

    Non, votre maman ne pouvait pas savoir…
    Comme tant d’autres femmes, victime d’hommes bornés. Malheureusement, le pourcentage de femmes vivant ainsi est encore immensément élevé dans le monde.
    Très jolie, votre maman, très intelligente aussi…

    Votre phrase finale m’a beaucoup interpellée:
    savez-vous pourquoi vous vous êtes senti_ _ _ _?

  2. Ahikar le 2 mars 2021

    Bonsoir Lïat,

    Merci pour votre commentaire. Je ne sais pas trop quoi vous répondre… La fin me semble limpide.

  3. Jean-Pierre Baillot le 2 mars 2021

    Une belle tranche de vie !

  4. Claryssandre le 2 mars 2021

    Très émouvant ! Merci Ahikar.

  5. Ahikar le 2 mars 2021

    Merci Claryssandre et Jean-Pierre pour ces sympathiques commentaires.

  6. Nadine le 3 mars 2021

    Texte courageux mais essentiel. J’ai vécu 17 ans ainsi avant de prononcer le mot (si on peut dire).J’avais écrit un long commentaire puis j’ai pensé que je révélais trop de chose de lh’istoire. Si vous voulez je peux vous l’envoyer si vous avez une adresse ou une page facebook.
    Nadine

  7. Pomme le 3 mars 2021

    Bravo, Ahikar. Le DDV est à la hauteur de l’auteur.

  8. Ahikar le 4 mars 2021

    Merci, Pomme. Je suis très touché.

    @Nadine

    Merci pour votre commentaire. Vous pouvez bien sûr m’écrire, en m’envoyant un message privé par l’intermédiaire du forum. Je me ferai une joie d’y répondre. À très bientôt !

  9. Jean le 7 mars 2021

    C’est la première fois que je vous écoute. Bravo et merci pour ce cadeau que vous nous donnez. J’ai beaucoup aimé aussi.

  10. Ahikar le 7 mars 2021

    Merci Jean. Je vous souhaite de belles découvertes sur le site.

  11. tontonzark le 8 mars 2021

    Merci d’avoir partagé l’histoire de votre mère avec nous.
    Hélas, elle ressemble à l’histoire de beaucoup de femmes. Le pire est que certaines mères ont éduqué leurs filles dans cette esclavage domestique bien qu’elles l’ai subi elles-mêmes.
    Certaines femmes se dévalorisent elles-mêmes car elles ne correspondent pas aux canons de beauté qu’on leur impose. Elles sont des proies faciles pour ceux qui abusent tant et plus jusqu’ ce qu’ils se heurent à une ferme résistance.

  12. Samira le 9 mars 2021

    Cette histoire m’a bouleversé sutout si elle est vrai mais je n’ai pas bien compris la fin ? Pourquoi part-elle avec un salaud ? il faudrait récrire la fin pourqu’on puisse croire à l’histoire ! Tontonzark je ne comprend pas pourquoi des femmes se dévaloriseraient parcequ’elle ne correspondent pas aux canons de beauté qu’on leur impose, c’est pour faire honte à son mari que la femme se dévalorise en s’habillant très mal dans l’histoire comme la mère de Marguerite Duras.Je connais très bien car on a lu le barrage contre le Pacifique l’année dernière

  13. Jean-Pierre Baillot le 9 mars 2021

    La balade à vélo n’est-elle pas, tout simplement, une allégorie du grand voyage ?

  14. Michel le 9 mars 2021

    Un grand voyage à la Semprun ?

  15. Jean-Pierre Baillot le 9 mars 2021

    Je regrette mon commentaire. Il peut être effacé. Désolé.

  16. Firad le 9 mars 2021

    Bonsoir.
    Merci pour cette jolie,histoire bien lue.
    C Est vrai que les mamans ont général sont mal traité.
    C est en écoutant des histoire comme celle ci,que les futur papas changeront de comportement.

  17. Ahikar le 10 mars 2021

    Merci à tous pour vos commentaires.

    Michel, je vois que vous aimez l’humour noir. Quant à Jean-Pierre, je le sais incapable du moindre mal. Je me suis interrogé sur l’allégorie du grand voyage et ai repensé à ce que disait Victor Segalen, ce grand voyageur, à savoir que les voyages réels sont l’allégorie du grand voyage interne.

    Bonne journée à tous ! :)

    Ahikar

  18. Jibou le 10 mars 2021

    Voilà une belle et fine analyse d’une relation conjugale. Camus dit que ne pas bien nommer les choses apporte du malheur à l’humanité.( bien sûr il le dit mieux que je ne le cite!!). Alors j’espère que les nommer vous a au moins consolé….
    Je vous envie de pouvoir écrire un si joli texte!

  19. Ahikar le 11 mars 2021

    Merci beaucoup Jibou. Votre message me va droit au cœur.

  20. daniell le 11 mars 2021

    Quel qu’il soit, l’abandon fait mal, ad vitam aeternam

  21. Ahikar le 11 mars 2021

    Daniell, je suis bien d’accord avec vous!

    Bonne soirée,

    Ahikar

  22. Olamidé le 18 mars 2021

    j’ai bocou aimé cet histoire télécharger ya longtem
    elle ma rapelé celle de ma mère

  23. Carole Détain le 18 mars 2021

    Bonjour Ahicar !
    j’ai découvert hier que vous n’étiez pas seulement lecteur sur « littérature audio » mais également auteur et j’ai pu lire, grâce à vos fichiers texte, d’une seule traite, plusieurs de vos textes.J’ai commencé par ce récit , sur votre mère, étonnant de sobriété, de sincérité, d’objectivité.
    Vous dites les faits , les uns après les autres. Au lecteur de juger. Et je trouve, en un domaine si profond, sensible, émouvant, traumatisant même pour celui a vécu les faits, votre démarche pudique et posée, d’autant plus que les faits se sont racontés avec distance et décalage. Cette distance est sans doute due au nombre d’années écoulées entre les faits racontés et le récit lui-même.
    J’aime aussi l’ellipse dans votre façon de nous donner à voir la vie de votre mère (ainsi que celle de votre père , et la vôtre également) : quelques paragraphes seulement pour dire un mariage, une dégradation des relations entre les époux puis une apparente réconciliation (qui crée une impression d’abandon chez le narrateur).
    Il semblerait que cette anecdote (« vous », l’enfant, suit ses parents à bicyclette et se sent abandonné par eux) était le fil conducteur du récit. D’où son côté ramassé, et encore une fois elliptique, qui permet à l’imagination du lecteur d’emplir les « vides » (les blancs) s’il le souhaite.
    votre approche du récit de vie est originale, efficace, envoûtante, votre style limpide.
    Merci pour ce beau texte

  24. tontonzark le 20 mars 2021

    à Samira
    Certaine femme qui n’ont pas été aimées et valorisées par leur père ou par leur mères ou qui ont subis des moqueries pendant l’enfance, se sentent dévalorisées. ça pourait expliquer pourquoi elles restent avec des hommes qui leur font du mal. Elles imagient que si elles les quittaient, elles retrouver pas facilement un homme bien.

    J’ai connu de belles jeunes filles qui pourtant, à leurs propres dires, n’avaient pas beaucoup d’estime d’elles-mêmes.
    Les pervers narcisiques et autres manipulateurs sentent leurs fragilités et en abusent car ces femmes sont pour eux des proies faciles.

  25. Ahikar le 20 mars 2021

    Merci Carole pour vos commentaires. Je crois deviner à travers vos messages que ce qui vous intéresse tout particulièrement, c’est de comprendre le point de départ d’un texte, ce qui en a motivé l’écriture. Je vais modestement essayer de vous répondre. Tout d’abord, écrire répond à une sorte de besoin vital. J’y déploie toute mon énergie, toute ma concentration. Même si, au fond, j’écris très peu. J’ai choisi de prendre comme sujets les moments ou événements qui m’ont le plus marqué, qui se sont incrustés le plus profondément dans mon cerveau. Pour vous donnez un exemple, j’ai écrit une nouvelle qui s’intitule « Un jour pour être beau », parce que je me rappelle très bien que le jour de l’enterrement de ma sœur, j’avais tenu à être beau, à porter une belle veste. En décrivant par le détail les jours qui précédèrent l’enterrement, il me semble qu’on arrive à comprendre David. Je relate les faits, rien que les faits, et laisse au lecteur le soin de juger. Et, au fond, ne sommes-nous pas la somme des événements qui se sont incrustés dans notre cerveau ? Plus ils se sont incrustés profondément dans notre mémoire, et plus ils sont consubstantiels à notre être. À mon avis, nous sommes la somme des événements qui nous ont marqués. Aussi, en restituant par petites touches (sans doute est-ce pour cela que je préfère les nouvelles) les événements les plus marquants, j’ai l’impression que c’est l’être tout entier qui se dessine, comme un gigantesque puzzle qui sourd de la plume… Mais bon, tout cela est peut-être bien présomptueux !

    Je vous souhaite une très bonne journée.

    Amitiés, :)

    Ahikar

  26. Carole Détain le 20 mars 2021

    Cher Ahicar,
    je vous remercie des précisions que vous me donnez concernant votre–mode–d’écriture.
    je trouve que vous parvenez parfaitement , dans votre façon d’écrire , à atteindre le résultat que vous souhaitez : décrire l’être humain par l’intermédiaire des faits , sans commentaires , vous attarder aux émotions les plus profondes , par l’intermédiaire des détails concrets des scènes qui se sont déroulées.
    Je crois que c’est le propre de l’écrit que de réussir à nous donner à voir cet intime-là.
    un grand merci pour votre profondeur
    bien amicalement
    Carole
    post-scriptum : je n’ai pour l’instant lu et commenté que quelques-uns de vos textes , celui-ci , Jean Bruno , Laurent M, le sable , la parabole de l’araignée , mais je continuerai avec grand plaisir….

  27. Georje le 23 mars 2021

    Au hasard de mes recherches, je suis tombé sur l’histoire de votre mère vous auriez pu écrire « Histoire de nombreuses mères ». Elle m’a beaucoup touché d’autant plus que la mienne a vécu le même drame à la même époque et j’ai éprouvé aussi le même ressenti que vous. L’écriture a donc le pouvoir de briser la solitude, de rétablir la vérité et de permettre peut-être de changer l’ordre des choses. Merci Ahikar pour votre courage.

  28. Ahikar le 26 mars 2021

    Merci Georje pour votre commentaire. En quelques mots vous avez tout dit.

    Sur le courage. L’écriture est en fait une épreuve de vérité, l’écriture vous force à dire la vérité, mais si vous n’en avez pas envie, si vous essayez de jouer avec la vérité, de dire que ce que vous avez envie de dire, le résultat est mauvais. Alors, peut-être que le courage que vous m’attribuez, cher Georje, est-il dû en réalité au fait que pour que le résultat soit bon, il faut que l’écriture soit vraie. C’est d’ailleurs, en ce sens, que je pense que l’écriture m’a rendu meilleur que je n’étais.

    Amitiés, :)

    Ahikar

  29. X 27 le 15 avril 2021

    Beaucoup de talent. J’avais lu ambiance modianesque, ce qui m’avait donné envie de lire (pardon écouter !) mais je ferais plutôt le rapprochement avec Edouard Louis, un jeune auteur bourdieusien très talentueux, je ne sais pas si vous connaissez ?

  30. Ahikar le 18 avril 2021

    Merci X27 pour votre commentaire. J’ai découvert Edouard Louis sur France Culture il y a environ un an. J’ai beaucoup aimé son premier livre, »En finir avec Eddy Bellegueule »,moins le deuxième. Dans « Histoire de la violence », j’ai trouvé qu’il ressassait jusqu’à la nausée l’histoire d’un viol. J’ai eu l’impression que tout aurait pu être dit en 30 pages, alors qu’il en a écrit 240.

    Bonne journée,

    Ahikar

  31. Bruno le 18 mai 2021

    J’ai englouti votre récit comme un alcool très fort et j’en suis encore bouleversé. J’ai essayé à maintes reprises d’écrire l’histoire de ma mère, mais sans jamais y parvenir. A chaque fois il y a des choses qui sonnent faux. Je n’arrive pas à trouver la distance nécessaire à l’écriture. Un coup, je me dis que c’est la vision que j’ai de ma mère mais que ce n’est pas elle, la fois d’après je n’arrive pas à décrire cette relation d’amour-haine qui nous unit. Vous êtes une sorte de sorcier pour avoir réussi ce qui est si difficile, car on sent bien dès l’entrée en scène qu’il s’agit bien de votre mère, on a aucun doute et tout sonne juste. Et la fin, avec la trahison de la mère qui suivra son mari… j’étais lessivé, ça ne s’invente pas. Bravo pour ce tour de force. Si à l’occasion vous animez des séminaires d’écriture, je serais très intéressé.
    Bruno

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