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BALLOU, Sullivan – Ma très chère femme

Donneur de voix : Vincent de l’Épine | Durée : 7min | Genre : Correspondance


George Cochran Lambdin - Au front

« En juillet 1861, le Major Sullivan Ballou, de l’armée de l’Union, écrit à sa très chère femme une lettre que peut-être, elle parcourra quand il ne sera plus.
Une semaine plus tard, le 29 juillet 1861, le Major Sullivan Ballou est tué à la bataille de Bull Run, que les confédérés appellent Manassas.
Cette lettre est parvenue jusqu’à nous ; elle est très célèbre aux États-Unis. Empreinte de fatalisme, elle dit aussi son amour débordant pour sa femme et ses chers petits enfants. Ces derniers mots d’un homme à ceux qu’il aime sont poignants dans leur simplicité tragiquement prophétique. »

Traduction : Vincent de l’Épine.

Illustration : George Cochran Lambdin (1830-1896), Au front.

Ma très chère femme.

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5 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Cocotte le 3 octobre 2016

    Cher Vincent
    Très beau texte.
    Oui, ces derniers mots d’un homme qui va mourir sont très poignants.
    Quelle c… la guerre, comme dirait Jacques Prévert!
    Un si bel amour massacré! Et pour quoi? Pour qui?
    Votre lecture sert à merveille cette lettre. Elle serre le cœur et transmet avec force et sobriété, ces derniers mots d’amour à la femme aimée.
    Très émouvant!
    Bravo! Et merci!
    Cocotte

  2. Elisabet Claverie le 3 octobre 2016

    Merci Vincent. C’est vraiment un très beau texte. On le reçoit avec émotion. Quelle douceur et noblesse…
    elisabeth

  3. Vincent de l'Épine le 4 octobre 2016

    Merci Elisabet et Cocotte,
    Je suis vraiment heureux que vous ayez apprécié ce texte. Je l’ai entendu pour la première fois dans le documentaire qu’a consacré Ken Burns à la guerre de sécession, et qui avait été diffusé sur Arte. Il y avait beaucoup de traductions sur internet mais la plupart étant très douteuses (quant à leur qualité ou leur fidélité), j’ai préféré en faire ma propre traduction.
    Oui, ces derniers mots d’amour d’un homme, écrits il y a un siècle et demi, gardent toute leur force. Pour moi qui ai plutôt l’habitude de lire de œuvres de fictions, c’était une sensation nouvelle. D’où mon choix de me passer de musique, à la fois pour garder au texte toute sa force, et aussi pour respecter ces sentiments éprouvés par un homme véritable il y a si longtemps.

  4. gallina le 11 octobre 2016

    Cher Vincent!
    Merci pour votre traduction,pour votre lecture et pour votre belle voix!
     »Partir,c’est mourir un peu… »

  5. Vincent de l'Épine le 11 octobre 2016

    Merci Gallina pour votre retour, c’est très aimable à vous.
    Cordialement

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