Page complète du livre audio gratuit :


BOCCACE, Jean – La Force du sentiment – Le Philosophe épicurien – Le Revenant

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 28min | Genre : Nouvelles


La Force du sentiment

Trois nouvelles du Décaméron de trois journées différentes :

La Force du sentiment (Journée IV, Nouvelle 08) « Vous saurez que mon fils, quoiqu’il ne soit encore âgé que de quatorze ans, est passionnément amoureux de la fille d’un tailleur, notre voisin, nommé Silvestre. Or si nous n’apportons un prompt remède à cette passion, il pourra fort bien se faire qu’il l’épouse un jour secrètement ; et je mourrais de douleur si cela arrivait. »

Le Philosophe épicurien (Journée VI, Nouvelle 09) « Comme il passait pour avoir beaucoup d’estime pour Épicure, et pour tenir un peu au sentiment de ce philosophe, ceux qui n’étaient pas d’humeur à lui rendre justice disaient qu’il n’étudiait que pour se convaincre qu’il n’y a point de Dieu. »

Le Revenant (Journée VII, Nouvelle 10) « Ayant entendu prêcher plusieurs fois sur les plaisirs et les peines de l’autre vie, selon qu’on avait bien ou mal mérité dans celle-ci, et ne pouvant s’en former une juste idée d’après les divers sentiments des prédicateurs, les deux jeunes amis se promirent un jour, avec serment, que le premier qui mourrait viendrait informer l’autre de ce qui en était. »

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

> Écouter un extrait : La Force du sentiment.


> Télécharger ce livre audio par chapitres [Aide] :

La Force du sentiment.mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)
Le Philosophe épicurien.mp3
Le Revenant.mp3


> Consulter les versions textes de ce livre audio : La Force du sentiment, Le Philosophe épicurien, Le Revenant.

> Rechercher : 2. Moyen-Âge, Contes, , ,

 

Page vue 3 778 fois |
Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

 

Aucun commentaire pour le moment. Ajoutez le vôtre !

Ajouter un commentaire


NB. Vous pouvez aussi suivre ce billet sans ajouter de nouveau commentaire.