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CHATEAUBRIAND, François-René (de) – Mémoires d’outre-tombe (Troisième Partie, Livre 36)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 1h 59min | Genre : Biographies


Chutes du Rhin

Après une petite introduction concernant l’Infirmerie de Marie-Thérèse, déjà évoquée au début du Livre 32 des Mémoires d’outre-tombe, Chateaubriand, recevant une lettre de madame la Duchesse de Berry, écrit : « lorsqu’on m’a remis la lettre et la note suivantes de madame la duchesse de Berry ; allons, rentrons encore une fois dans la seconde partie de ma double vie, la partie positive ».

L’auteur quitte de nouveau Paris et nous narre ici le début de son voyage vers Prague.
Les paysages, la nature, la société rencontrée, etc…, tout cela amène de belles descriptions et réflexions que nous offre ici Chateaubriand.
« Les bords du Rhin fuyant le long de ma voiture me faisaient une agréable distraction : lorsqu’on regarde un paysage par une fenêtre, quoiqu’on rêve à autre chose, il entre pourtant dans la pensée un reflet de l’image que l’on a sous les yeux. Nous roulions parmi des prairies peintes des fleurs de mai ; la verdure était nouvelle dans les bois, les vergers et les haies. »

Puis la douane autrichienne va s’ouvrir, et ce sera l’entrée en Bohême.
« Captive de Blaye, je vais voir votre fils ! »

Le Livre 37 commencera par l’arrivée à Prague et une entrevue avec Charles X.

Illustration : Chutes du Rhin, par Any1s (licence Cc-By-Sa-3.0).

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> Références musicales :

Franz Liszt, Concerto nº 2 en La Majeur, S. 125 – I et II, interprété par Sviatoslav Richter et l’Orchestre Symphonique de Londres, dirigé par Kiril Kondrashin (1961, domaine public).


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5 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Claire-Marie le 8 octobre 2016

    Pour une fois, François René m’a fait rire! J’ai ri de son ego sur dimensionné, du fait qu’il en joue un peu mais reste quand même convaincu qu’il est un grand homme.
    L’allusion à tous les cours d’eau qui ont eu l’honneur d’être traversés par lui est des plus savoureuses…il joue là sur le second degré mais je suis certaine qu’il y croit quand même, au premier degré…

  2. Christiane-Jehanne le 9 octobre 2016

    Bonjour chère Claire-Marie,
    oui-oui, je suis bien d’accord avec vous,
    c’est bien là tout le charme de notre « Enchanteur », à quel degré le comprendre…. et, je dois avouer, qu’il me fait assez souvent éclater de rire, car, à quel degré nous mène-t- il…
    puis, je reprends mon serieux et, chacun a sa petite idée…
    Merci à vous de votre lecture attentive et bienveillante.
    Très belle journée, chère Claire-Marie.
    Amicalement.
    Christiane -Jehanne

  3. Jean-Pierre Baillot le 9 octobre 2016

    Une fois la dernière page des Mémoires achevée, Chateaubriand est l’un des rares écrivains à qui l’on puisse pardonner son autosatisfaction permanente. On finit par penser qu’il n’avait pas totalement tort d’avoir pris tant de plaisir à s’être rencontré lui-même !

  4. Christiane-Jehanne le 9 octobre 2016

    Oui, merci de ce beau commentaire, notre auteur nous offre,
    avec son talent si particulier de manier les temps, le temps, les concepts, la langue, sa rencontre avec lui-même, et pour nous lecteurs la rencontre de tout un monde riche de réflexions. Chacun peut y puiser de si enrichissantes pensées.

  5. Claire-Marie le 9 octobre 2016

    @ Jean-Pierre Baillot

    Vous avez parfaitement décrit ce que je ressens et que je ne pouvais pas formuler correctement.
    Même si on sait que François-René triche, (nous en sommes aux prénoms, lui et moi, depuis cet été) on se laisse volontairement berner et on aime ça. Le tout est de ne pas oublier que c’est un jeu.

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