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DUMAS, Alexandre (Fils) – Les femmes qui tuent et les femmes qui votent (Extrait)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Société


Les femmes qui tuent

En 1880 Alexandre Dumas fils publie un texte très peu connu Les femmes qui tuent et les femmes qui votent, où il réclame l’accession des femmes à la vie politique. Cet extrait de la première partie (Les femmes qui tuent) est consacré aux embarras et à l’impuissance de la Justice devant les « nouveaux symptômes d’abaissement dans l’ordre moral ».

Il est bon de se rappeler qu’Alexandre Dumas fils, déclaré enfant naturel de père et mère inconnus, ne fut reconnu par son père qu’à l’âge de sept ans, lui en voulut toute sa vie et se pencha, bien qu’antiféministe, sur le sort des femmes délaissées et des enfants illégitimes (Un père prodigue, Le Fils naturel).

Deux remarques capitales pour suivre sa pensée :
« L’acquittement des coupables, prononcé par le tribunal, imposé par l’opinion, est-il juste ? Non. Mais ce qui fait l’acquittement de ces coupables arrêtés, c’est que la loi ne peut pas sévir contre les véritables coupables qu’elle couvre depuis trop longtemps, et que, ne pouvant pas appliquer la justice absolue, elle est condamnée elle, la loi, à n’appliquer que la justice relative, ce qui est bien près de l’injustice. »
« La morale ne s’altère donc pas, mais elle s’élargit, elle se développe, elle se répand, et, pour cela, elle brise ces formules étroites et partiales dans lesquelles elle était inégalement contenue et dosée et qu’on appelle les mœurs et les lois. »

Les choses ont évolué depuis 1880, mais…

Les femmes qui tuent et les femmes qui votent.

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2 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Didier Pilette le 8 mars 2012

    Merci M. Depasse.

  2. Rodica Cretu le 4 février 2018

    La politique est faite pour les hommes et pour les femmes, le pouvoir est prise par le crime. Mais la place des criminels est dans des prisons et non pas dans les parlements des pays.

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