⚠️ Le site est en lecture seule le temps d'une maintenance. Vous ne pouvez plus poster ni commentaires ni messages sur le forum.
Pour plus d'informations, veuillez lire le message explicatif. Patience nous revenons très bientôt !

Page complète du livre audio gratuit :


HUGO, Victor – Les Chansons des rues et des bois (Poèmes, Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 20min | Genre : Poésie


Hugo Chansons des rues et des bois

Dans la préface Hugo en exil à Hauteville-House écrit :
« À un certain moment de la vie, si occupé qu’on soit de l’avenir, la pente à regarder en arrière est irrésistible. Notre adolescence, cette morte charmante, nous apparaît, et veut qu’on pense à elle. C’est d’ailleurs une sérieuse et mélancolique leçon que la mise en présence de deux âges dans le même homme, de l’âge qui commence et de l’âge qui s’achève ; l’un espère dans la vie, l’autre dans la mort. Il n’est pas inutile de confronter le point de départ avec le point d’arrivée, le frais tumulte du matin avec l’apaisement du soir, et l’illusion avec la conclusion. »

Le livre premier des 75 Chansons des rues et des bois (1865 ), intitulé Jeunesse, commence par Floréal qui groupe ces 7 poèmes légers et joyeux (« frais tumulte du matin ») avec comme thème favori le mélange de la vie antique et de la vie de la banlieue parisienne quand Margot rencontre Chloris.

« Je lisais Platon. – J’ouvris
La porte de ma retraite,
Et j’aperçus Lycoris
C’est-à-dire Turlurette. [...] »

> Écouter un extrait : Ordre du jour de Floréal.



> Consulter la version texte de ce livre audio.

> Rechercher : 6. XIXe siècle, Poésie, ,

 

Page vue 14 229 fois |
Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

 

1 commentaire sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Renée LAMBERT le 13 avril 2011

    Merci à René Depasse pour ses choix pertinents, juste dans l’air du temps !
    Je lisais, dans un journal local, une lutte sans merci aux corbeaux, injustifiée et surtout irréfléchie. J’ai voulu répondre à l’auteur de cet article, en rédigeant une page d’arguments, intitulée « Protégeons les corbeaux » dans laquelle je cite aussi le poème d’Edgar Poe. Les grands esprits se rencontrent !

Ajouter un commentaire


NB. Vous pouvez aussi suivre ce billet sans ajouter de nouveau commentaire.