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CUISIN, J.P.R. – Le Boudoir de la volupté assassine

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Nouvelles


Johann Heinrich Füssli - L'Incube quittant deux femmes endormies

La Demeure d’un parricide, ouverture des Ombres sanglantes (1820) « recueil propre à causer les émotions fortes de la terreur »  illustrait, la première, les intentions de Cuisin :
« C’est donc pour ces imaginations, peut-être un peu exaltées, que j’écris ; c’est, dis-je, pour fixer leur intérêt sur des images terribles, sur des combinaisons effrayantes, que je vais tâcher, sous des formes historiques, de réunir dans le cadre des Ombres sanglantes tout ce que la magie du prodige, tout ce que les prestiges du merveilleux peuvent enfanter de singulier et d’extraordinaire aux yeux des hommes. »

La quatrième nouvelle Le Boudoir de la volupté assassine est aussi destinée aux « âmes fortement organisées ».
« Les esprits légers et superficiels se plaisent dans les colifichets, soit en littérature, soit en spectacles ; mais les âmes fortement organisées, ainsi que les caractères sérieux et sages, préfèrent de passion ces émotions intéressantes, ces touches vigoureuses qui, s’adressant de suite aux ressorts de l’âme, y causent ces ébranlements soudains que les poètes ont souvent nommés les doux frémissements de la terreur. »
Frémissons donc avec « la belle Elvire » » au lendemain de son mariage avec un horrible bandit : « Plaçons de suite la jeune épouse au château de Sombrouski avec le comte, qui était parvenu, à force de stratagèmes, à lui faire quitter l’ancienne capitale de la résidence des czars, et tenait ainsi sa proie sous la pointe de ses poignards et le breuvage mortel de ses poisons. »

Le Boudoir de la volupté assassine.

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