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JAURÈS, Jean – Discours à la jeunesse (1903)

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 31min | Genre : Essais


Jean Jaurès

Un des textes clefs de Jaurès prononcé au lycée d’Albi en 1903.

« Le courage, c’est d’aimer la vie et de regarder la mort d’un regard tranquille ; c’est d’aller à l’idéal et de comprendre le réel ; c’est d’agir et de se donner aux grandes causes sans savoir quelle récompense réserve à notre effort l’univers profond, ni s’il lui réserve une récompense. Le courage, c’est de chercher la vérité et de la dire ; c’est de ne pas subir la loi du mensonge triomphant qui passe, et de ne pas faire écho, de notre âme, de notre bouche et de nos mains aux applaudissements imbéciles et aux huées fanatiques. »

Discours à la Jeunesse (1903).

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6 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Marcel Cormier le 19 juillet 2012

    Bravo,Iamnot ! Je viens d’écouter le texte de Jean Jaurès, Discours à la jeunesse (1903), que vous avez eu l’amabilité de rendre sur le site de Littérature audio.com. Merci pour votre lecture vivante, vigoureuse et expressive, toujours conforme au contenu. Moi, de Montréal (Québec), je me délecterai sans me lasser de votre travail hautement professionnel. Bonne continuation dans votre tâche, si appréciée de tous !

    Amitiés sincères,
    Marcel

  2. Iamnot le 19 juillet 2012

    Merci beaucoup Marcel pour vos encouragements. Jaures est aussi connu de l’autre cote de l’ocean?

  3. Marcel Cormier le 19 juillet 2012

    Bonjour, Iamnot,

    Oui, en effet, Jaurès est connu au Québec,surtout des infatigables curieux (et grâce, en partie, à la chanson de Brel « Ils ont tué Jaurès »).

    Passez une bonne journée !

    Amitiés,
    Marcel

  4. Iamnot le 19 août 2012

    Je vais aller ecouter cette chanson, je ne connaissais pas… Merci !

  5. ali le 6 octobre 2013

    Merci

  6. adrien le 31 juillet 2014

    Jean Jaurès
    Discours à la jeunesse au lycée d’Albi 1903

    C’est une grande joie pour moi de me retrouver dans se lycée d’Albi et d’y reprendre un instant la parole.Grande joie nuancée d’un peu de mélancolie.

    Car lorsque que l’on revient a de longues intervalle on mesure soudain ce que insensible fuite des jours ôte de nous pour le donner au passé.Le temps nous avait été dérobez a nous mêmes parcelle a parcelles et tout a coup c’est un gros bloc de notre vie que nous voyons loin de nous.La grande fourmilière des minutes emportant chacune un grain chemine silencieusement et un beau soir le grenier est vide mais qu’importe que le temps retire notre force peu a peu s’il utilise obscurément pour des œuvre vaste en qui survie quelque chose de nous.

    Il y a 22 ans c’était moi qui prononçais ici le discours d’usage je me souvient de quelques un de mes collègues alors s’en souvient il aussi que j’avais choisi comme thème les jugements humain.

    Je demandais a ceux qui m’écoutais de juger les hommes avec bienveillance c’est a dire avec équité d’être attentif avec les consciences les plus médiocre et les existences les plus détailler au trais de lumière au fait étincelant de beauté moral par ou se révèle la vocation de grandeur de la nature humaine.Je l’ai prier d’interpréter avec indulgence le tâtonnement effort de l’humanité incertaine peut être dans les année de lutes qui on suivi ai je plus d’une fois envers des adversaire manquer a ses conseil de généreuse équité se qui reste vrai après écouté nos misèrent a travers toute injustice subissent ou commis.C’est qui fait faire un large crédit a la nature humaine c’est qu’on se condamne soi même a ne pas comprendre l’humanité si on a pas le sens de sa grandeur le pressentiment de ses destinés incomparable cette consciences est ni sotte ni aveugle ni frivole.elle n’ignore pas les vis crime les erreurs les préjugé les égoïsme de toute ordre égoïsme des individu égoïsme de classe égoïsme des parties appesantir la marche de l’homme et absorbe souvent la cour du fleuve en un tourbillon trouble et sanglant elle sais que les force de sagesse de lumière de justice ne peuvent se passer de secoure de temps et que la nuit de la servitude et de l’ignorance n’est pas dissipé par une élimination soudaine et total mais atténué seulement par une longue série de cours incertaine

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