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KELLER, Richard – La Rumeur (Poème)

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 5min | Genre : Poésie


Larumeur2

Mettez une pincée de rancœur, un peu de jalousie, rajoutez de la haine. Liez le tout à voix basse, sans omettre une grosse quantité de mensonge. Faites circuler abondamment en rajoutant du mépris et des contre-vérités. L’anonymat est fortement conseillé…
Ainsi naissent les rumeurs. Elles se nourrissent de la bassesse du genre humain… Les dégâts marquent à jamais les victimes… Insensible elle enfle, se transforme et continue son périple dévastateur…

La Rumeur.

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> Références musicales :

Gioacchino Rossini, Le Barbier de Séville, La calunnia è un venticello, interprété par Nicola Rossi-Lemeni et les Chœur et Orchestre Symphonique de Milan, sous la direction de Tullio Serafin (1953, domaine public).

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4 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Barcelonette le 8 septembre 2011

    Très beau. Merci à M. Keller et à Cocotte

  2. Richard Keller le 13 septembre 2011

    Merci à vous Barcelonette.

    Amitiés.

    Richard

  3. Mazerolles le 14 juillet 2018

    J’ai connu à Neufmaisons (village lorrain) le frou-frou des rideaux qui suit l’inconnu dans la rue Dans Bruges la morte une variante un miroir au coin de la fenêtre qui permet de voir sans être vu.
    j’ai beaucoup aimé aussi les deux bouts de corde .un côté Marcel Aymé.Merci,vous êtes un Bon

  4. Talum le 10 avril 2021

    Pour y mettre mon « grain de sel » ce soir, sur L.A., j’observe que l’auteur a donné au bigot une grosse part de responsabilité dans le grossissement de la rumeur.
    J’avoue que, d’abor je m’en étonne n’étant pas, en tout bien, tout honneur ni avec ni contre et me moque de la rumeur comme de l’an quarante.
    (Surtout, ne faites pas parler la concierge, ce serait comme ouvrir la boîte de Pandore.)
    Puis je me rends bien vite compte que notre cher poète a sans doute raison car qui n’a pas remarqué que même chez ceux qui croient fermement en Dieu(bigots et autres), il en est peu qui, une fois les ragots sortis de leur gosier, sont prêts à mettre la main au feu et s’imaginer encore qu’il est suffisamment fortiche pour guérir très rapidement leur main.
    Sur ce, je déclare n’avoir aucunement démérité…ou alors c’est à l’insu de mon plein gré!
    Que Sire .P. Baillot me le pardonne!

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