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LAUTRÉAMONT, Comte (de) – Les Chants de Maldoror (Chant 6ème)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 21min | Genre : Poésie


Francisco de Goya - Disparate fúnebre

Nourris de violence, d’idées morbides et de délires à la limite du supportable, Les Chants de Maldoror du Comte de Lautréamont (pseudo d’Isidore Ducasse) ne racontent pas une histoire unique et cohérente, mais sont constitués, comme vous pouvez le lire dans les billets consacrés aux cinq premiers chants, d’une suite d’épisodes dont le fil conducteur est la présence de Maldoror, personnage maléfique, sauvage farouche, misanthrope, inculte, primitif, barbare, bestial, cruel, féroce, violent, brutal.
Le sixième et dernier chant, à la différence des cinq autres, est la fabrication d’un petit roman qui remplace la division en strophes épiques.

Lu quelque part, cet avertissement :
« Plût au ciel que le lecteur, enhardi et devenu momentanément féroce comme ce qu’il lit, trouve, sans se désorienter, son chemin abrupt et sauvage, à travers les marécages désolés de ces pages sombres et pleines de poison ; car, à moins qu’il n’apporte dans sa lecture une logique rigoureuse et une tension d’esprit égale au moins à sa défiance, les émanations mortelles de ce livre imbiberont son âme, comme l’eau le sucre. Il n’est pas bon que tout le monde lise les pages qui vont suivre ; quelques-uns seuls savoureront ce fruit amer sans danger. Par conséquent, âme timide, avant de pénétrer plus loin dans de pareilles landes inexplorées, dirige tes talons en arrière et non en avant. »

Illustration : Francisco de Goya, Disparate fúnebre (détail, 1815-1819).

Les Chants de Maldoror (Chant 6ème).

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