QUIROGA, Horacio – A la deriva (V.O.)

Donneur de voix : Prof. Tournesol & Ch. Sétrin | Durée : 21min | Genre : V.O.


Rio Parana

« L’homme marcha sur quelque chose de mou, puis sentit une morsure dans le pied. Il bondit droit devant lui et, se retournant en proférant un juron, il vit un yararacuçú qui, enroulé sur lui-même, se préparait à une autre attaque. »

Ainsi débute ce conte angoissant extrait du recueil Contes d’amour, de folie et de mort. Une course-poursuite contre le temps et la fatalité, conduite magistralement dans un style sec et épuré par Horacio Quiroga qui a lui-même vécu dans la forêt tropicale.

Traduction de Prof. Tournesol et Christine, inspirée de celle de Wikisource.

Illustration : Fleuve Paraná (extraite de Wikimedia Commons).

A la deriva.

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À la dérive.

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> Références musicales :

José Manuel Exposito, Malambo, de la Suite para INEVAN, interprété par le quatuor Acantun, avec la chaleureuse autorisation de José Manuel Exposito et des interprètes de Acantun.


> Consulter les versions textes de ce livre audio : version originale : A la deriva, traduction en français : À la dérive.

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8 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Didier le 2 août 2010

    Deux superbes lectures pour un superbe texte.
    Quiroga mériterait à être mieux connu, chacun de ses contes est une petite perle.

  2. Prof. Tournesol le 3 août 2010

    Merci beaucoup Didier ! Christine et moi sommes heureux de vous avoir permis d’écouter cet auteur effectivement fascinant qu’est Quiroga.

    Le problème pour enregistrer ses textes tient au peu de traductions disponibles… Si vous en tenez une, n’hésitez pas à nous la communiquer !

    ¡Hasta luego!

    Vincent

  3. Didier le 3 août 2010

    Il y a effectivement une traduction (de Frédéric Chambert) parue aux Editions Métailié. Le livre que je possède est de 2000 mais le copyright mentionne:traduction francaise:UNESCCO, 1984.
    Cette collection de livres sud-américains compte d’autres recueils de Quiroga (Les exilés, Le désert, Anaconda et Au-delà que malheureusement je ne possède pas ainsi que deux recueils pour la jeunesse:Contes de la forêt vierge et Lettres d’un chasseur)
    Puissiez-vous continuer longtemps ce genre de lecture bilingue,c’est un régal.
    I hasta pronto!

  4. Prof. Tournesol le 5 août 2010

    Ah, Christine m’avait évoqué cette traduction, et nous avions un moment envisagé de faire une demande d’autorisation. Mais nous avons pensé que la procédure serait trop lourde (il aurait fallu l’accord de l’UNESCO et de l’auteur) et nous freinerait dans notre projet.

    Peut-être effectuerons-nous tout de même la démarche… on verra ça au retour de Christine (qui ne devrait plus tarder ! :) )

    A bientôt j’espère,

    Vincent

  5. Didier le 7 août 2010

    Quelques détails sur le site suivant:http://ecrivainsargentins.viabloga.com/quiroga_horacio.shtml

    Vous verrez que Le Point a également édité Quiroga.
    Je n’y connais rien qu’en aux dispositions légales
    mais je vous tiendrais au courant si je trouve d’autres traduction de cet auteur en français.
    Cordialement

  6. Prof. Tournesol le 8 août 2010

    Merci pour le lien, cela pourrait nous être utile… Mais c’est dommage que le nom des traducteurs, et leur date de décès (si c’est le cas) ne soient pas mentionnés.

    Au niveau légal, nous ne pouvons enregistrer que des œuvres dont l’auteur, ou le traducteur (lorsqu’il s’agit d’une œuvre traduite), est décédé depuis au moins 70 ans.
    Dans tous les autres cas, il nous faut l’accord écrit de l’auteur ou du traducteur.

    Bien cordialement,

    Vincent

  7. Christine le 8 août 2010

    Merci cher Didier de votre intérêt et votre fidélité :-) !!!

    Il existe vraiment trop peu de traductions libres de droits des auteurs de langue espagnole récents (XIXº et début de XXº siècle). Les « anciens » (Cervantes, Quevedo…) ont été traduits en français au plus tard dans le courant du XIXº, ce qui permet d’avoir des traductions libres de ces auteurs. Par contre, Blasco Ibáñez, Pérez Galdós, Clarín et autres n’ont été traduits en français (quand ils l’ont été) que très tardivement, en général dans la 2º moitié du XXº… ce qui fait que les traductions sont encore soumises à des droits d’auteurs.

    De toutes façons, comme le disait Vincent, nous allons étudier la possibilité d’une demande d’autorisation aux ayant-droits de la traduction de l’Unesco. Cela risque d’être lourd, mais après tout, une des missions de l’Unesco n’est-elle pas la diffusion des cultures à travers le monde…? Peut-être y a-t-il une chance… :-)

    En attendant, nous continuerons à glaner sur Internet, Wikisource et Gallica afin de dénicher quelques petits trésors de la littérature en espagnol… ;-)
    À très bientôt,
    Ch.

  8. Nina le 11 mars 2012

    intéressant, c’est vraiment un auteur passionnant.
    Je l’ai découvert grâce al dinosaurio
    « El dinosaurio: cuando despertó el dinosaurio todavia estaba allí. »
    et aussi « el decálogo del perfecto cuentista » qui est un texte très intéressant du point de vue de la théorisation littéraire.
    et ensuite bien sûr ces merveilleux comtes!
    seul petit bémol pour l’enregistrement de la lecture l’accent tonique est très souvent mal placé, ce qui rend l’écoute moyennement agréable alors que l’idée est géniale et généreuse. c’est dommage.
    bonne continuation!

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