Envoyer un livre audio à un(e) ami(e)


Envoyez le livre audio 'RIMBAUD, Arthur - Les Déserts de l'amour' à un(e) ami(e)


* Champ obligatoire






Merci de séparer chaque entrée par une virgule (10 max.)



Merci de séparer chaque entrée par une virgule (10 max.)


E-Mail Image Verification

Envoi en cours ... Envoi en cours ...

15 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. gaiffelet le 12 avril 2008

    J’étais curieux de savoir ce qui valait une mauvaise note à ce texte. Je l’écoute, donc. La voix, son timbre, ses inflexions, la petite musique qui court par derrière, tout me plaît ! Attendons voir, me suis-je dit. Peut-être a-t-elle raté quelque chose à un certain moment ?

    Et puis, le texte était fini. Il n’y avait rien a redire sur l’interprétation : c’était le texte qui, tout simplement, n’était pas passionnant.

    Comme quoi tout n’est pas grand chez les grands auteurs…

    Amitiés,

  2. gaiffelet le 13 avril 2008

    Il faut ici que je complète mon propos d’hier. Car j’ai réalisé qu’il pouvait donner lieu à un malentendu. Il ne s’agit pas de dire que Les déserts de l’amour n’ont aucun intérêt. Je pense que stylistiquement et poétiquement, c’est un poème mineur dans l’oeuvre de Rimbaud. En revanche, pour l’intérêt biographique qu’il présente, il s’agit d’un texte majeur, et même décisif.

    Surtout si l’on adopte l’interprétation de henri Guillemin sur l’oeuvre de Rimbaud (cf. cette exquise vidéo :
    http://mediaplayer.archives.tsr.ch/ecoles-rimbaud/0.wmv)

    Dans cette perspective, les déserts de l’amour réfèrent au caractère prosaïque d’un amour que l’idéal déserte : les rêves, les illusions du jeune Rimbaud sur l’amour, s’en vont en même temps que cette mondaine. Ou, comme le dit Guillemin : « l’amour, ce n’est que ça… »

    Dès lors, si ce qu’il y a de plus grand dans le monde, d’après ce qu’on dit, « n’est que ça », à quoi riment tous les poèmes ?

  3. indira le 29 mai 2008

    Le texte, superbe, la musique, magnfique…. mais quelle voix de pipelette….. on dirait que cette dame récite ce qu’elle lit sans l’avoir jamais lu auparavant et son timbre fait disparaître le beau timbre en bémol de la musique. Très, très dommage….

  4. Anne-Lise le 29 mai 2008

    Bonjour Indira,

    Je vous trouve bien sévère envers notre lectrice.
    Chaque lecture est une interpretation. Et certaines nous plaisent parfois plus que d’autres.
    J’adore ce site pour la variété des textes publiés et des interprétations.
    Les critiques sont très utiles aux lecteurs quand elles sont constructives.
    J’essaie (modestement) de participer à l’enregistrement de lecture, C’est un grand plaisir de partager un texte en le lisant. Mais quand on a les mains dans le camboui, on mesure comme il y a de temps passé à regler des soucis techniques si fastidieux! J’admire tous les lecteurs pour leur grande patience, en plus de leur talent!
    Vous êtes tellement catégorique! J’attend avec hâte d’entendre votre interprétation de ce texte.

  5. jean-marc le 1 juin 2008

    Bonjour Indira,

    La critique est aisée, mais l’art est difficile.

    Moi aussi, je vous trouve bien sévère envers notre lectrice indira. Donnée dans cet esprit négatif, votre critique peut-être lourde de conséquence, détruire l’envie même de continuer à donner de son temps aux autres.

    Merçi à notre lectrice.

  6. gaiffelet le 1 juin 2008

    Indira doit connaître quelqu’un qui est une pipelette insupportable et que le hasard a pourvu d’une voix qui ressemble à celle de Monique. Je ne vois pas d’autre explication. Je ne crois pas qu’il y ait lieu de s’alarmer de cette critique toute subjective.

    Bon courage à Monique,

  7. monique vincens le 1 juin 2008

    Merci à vous, mes avocats! vos encouragements me font chaud au coeur ! … et , je l’avoue, ne sont pas superflus car Indira avait soufflé du froid , brr!

  8. Sargon de Babilim le 3 juillet 2008

    Je vous remercie Monique pour votre interprétation que je trouve très émouvante tant la poésie y est merveilleusement rendue. De tout cœur…

  9. Foulweather le 8 juillet 2008

    Autant j’aime votre manière de dire Proust, autant je désapprouve l’interprétation que vous donnez ici de Rimbaud. Vous le tirez du côté de poèmes comme « Les Deux orphelins », c’est un Rimbaud scolaire, un peu mièvre. Un vrai contre-sens, selon moi. Ici, c’est déjà le révolté d’ »Une Saison en enfer », rongé par l’échec et la détresse qui parle.

  10. Foulweather le 8 juillet 2008

    Erratum. Je voulais dire, bien sûr, « Les Etrennes des orphelins ». Dans la même veine on pourrait ajouter « Sensation ». Ça c’est le premier Rimbaud. Celui qui aspirait à « être un bon Parnassien » et qui n’a que peu de choses à voir avec l’auteur des « Derniers vers », d’ »Une Saison en enfer » ou d’ »Illuminations ».

  11. monique vincens le 8 juillet 2008

    D’accord avec vous, Foulweather, Rimbaud m’a d’ailleurs souvent laissée un peu mal à l’aise, autant dans sa première période, qu’avant qu’il ne se taise… Vous avez raison, je vais le laisser à ceux qui en ont une meilleure connaissance.

  12. Picard Guy le 5 octobre 2008

    Bonjour Monique,

    Comme je suis un « fan » de votre art de lire j’écoute ici votre voix ailleurs que chez Proust. Elle est toujours douce et berceuse, heureusement que vous ne vous êtres pas découragée après les commentaires boursouflés que je viens de lire; nous avons eu chaud. Voilà pour la forme, s’agissant du fond, Je noterai cependant que la musique vous impose son tempo qui n’est être pas le bon. Mais connaissant très peu Rimbaud je ne peux dire si vos choix sont justes et judicieux.
    Vite allons chez les Jeunes filles en fleur, elles ne peuvent vous porter ombrage et nous sommes impatients.
    Je lirai votre autre texte enregistré demain.

    NB: où trouve t on des concierges subtiles et cultivées qui en plus font rêver ?

  13. Picard Guy le 5 octobre 2008

    Bonjour Monique,

    Comme je suis un « fan » de votre art de lire j’écoute ici votre voix ailleurs que chez Proust. Elle est toujours douce et berceuse, heureusement que vous ne vous êtres pas découragée après les commentaires boursouflés que je viens de lire; nous avons eu chaud. Voilà pour la forme, s’agissant du fond, Je noterai que la musique vous impose son tempo qui n’est être pas le bon. Mais connaissant très peu Rimbaud je ne peux dire si vos choix sont justes et judicieux.
    Vite allons chez les Jeunes filles en fleur, elles ne peuvent vous porter ombrage et nous sommes impatients.
    Je lirai votre autre texte demain.

    NB: où trouve t on des concierges subtiles et cultivées qui en plus font rêver ?

  14. Boulet le 15 janvier 2016

    Merci pour vos belles lectures. Vous m’avez permis d’appréhender enfin l oeuvre de Proust ce qui n’est pas peu de choses pour cela vous méritez toutes mes félicitations et mes remerciements .

  15. petros le 22 mars 2018

    Merci, Monique Vincens, consolatrice des insomnies, votre voix étend l’ombre, percée seulement des rayons de votre ponctuation précise.
    C’est parfait ! Continuez !

Ajouter un commentaire


NB. Vous pouvez aussi suivre ce billet sans ajouter de nouveau commentaire.