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ROOSEVELT, Franklin Delano – Discours d’investiture

Donneur de voix : Prof. Tournesol | Durée : 16min | Genre : Discours


Franklin Delano Roosevelt

Frankin Delano Roosevelt (1882 – 1945) fut président des États-Unis de 1933 à 1945. Investi en 1933 alors que la Grande Dépression frappe de plein fouet la société américaine, il quitte son siège en 1945, peu de temps après la conférence de Yalta.

Ce discours d’investiture marque une rupture. Roosevelt prône une politique volontariste et interventionniste : ce qu’il appellera le New Deal. Sans oublier des valeurs humanistes, il espère tirer son pays de cette crise sans précédent.

« Le bonheur ne se trouve pas dans la simple possession d’argent ; il se trouve dans la joie de l’accomplissement, dans l’excitation de l’effort créateur. La joie, stimulation morale du travail, ne doit plus être oubliée dans la folle course aux profits évanescents. [...] »

Merci au site La recherche du bonheur pour la traduction libre de droits.

Discours d’investiture.

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14 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Sophie la girafe le 9 septembre 2010

    Coucou Prof,

    Non! Non! La girafe ne radote pas en te faisant ce ènième compliment…
    Quelle bonne idée d’avoir mis en pendant la version originale du discours!
    Je te remercie pour cette excellente lecture.
    Bonne journée
    Sophie

  2. Prof. Tournesol le 9 septembre 2010

    Merci Sophie pour tous ces compliments (je vais finir par en rougir !).

    Vincent

  3. Jean-Gabriel Mahéo le 12 septembre 2010

    Bonjour Professeur Tournesol,

    félicitations pour votre travail.

    Cependant, une petite remarque : la politique de Roosevelt dès 1933 n’a absolument aucun rapport avec la théorie Keynésienne, ni avec aucune autre théorie du monétarisme anglo-saxon.
    Ce lien entre Keynes et le New-Deal n’a jamais existé, et ce mensonge répandu par certains historiens ne sert qu’à camoufler la véritable nature de l’action de FDR et de son extraordinaire équipe, le « Brain-Trust ».
    Après avoir dompté Wall-Street, l’équipe de 1933 pratique un pragmatisme expérimental, guidée par une bonne lecture de la Constitution américaine et inspirée par une tradition d’économie politique proprement « américaine ».

    Vous pouvez consultez sur mon site le livre de Georges Boris à ce sujet (http://www.larecherchedubonheur.com/article-la-revolution-roosevelt-georges-boris-1934-53423079.html),
    ou encore la page Roosevelt (http://www.larecherchedubonheur.com/article-14473392.html)

    Cordialement,
    Jean-Gabriel Mahéo

  4. Prof. Tournesol le 12 septembre 2010

    Bonjour Jean-Gabriel,

    Je ne connais pas suffisamment le New Deal (bien que cette période m’intéresse beaucoup) pour vous répondre avec exactitude à propos de l’influence de Keynes sur la politique menée par Roosevelt. Toutefois, mon billet indique bien qu’il s’agit d’une « politique d’inspiration keynésienne », et non d’une application à la lettre des recommandations de l’économiste.
    Le « pragmatisme » de Roosevelt que vous évoquez consiste d’ailleurs dans l’intervention de l’État (par le lancement de grands travaux) et la relance par la consommation, c’est-à-dire deux axes du keynésianisme.

    J’ai consulté quelques extraits du livre de Georges Boris, qui me semble analyser avec discernement cette période si singulière des États-Unis.

    Que diriez-vous que je remplace la partie du billet en question par ceci : « Roosevelt prône une politique volontariste et interventionniste : ce qu’il appellera le New Deal. » ?

    Cordialement,

    Vincent

    Ps. Ce lien entre Keynes et le New Deal, je l’ai appris (peut-être de façon erronée) au lycée.

  5. Jean-Gabriel Mahéo le 12 septembre 2010

    Cher professeur Tournesol,

    Pour répondre à votre proposition, je dirais qu’elle me convient parfaitement et qu’elle nettement plus proche de la réalité.

    Pour la petite histoire, lorsque Roosevelt a rencontré Keynes en 1934, il a déclaré après avoir discuté avec lui qu’il n’avait absolument rien compris.

    Keynes était l’homme du monétarisme des banques centrales européennes, celles-là même qui finançaient dans toute l’Europe, dès Mussolini en 1922 jusqu’à Laval en 1936 en passant par Hitler en 1933, l’instauration de régimes économiques et politiques fascistes.
    Le Brain Trust de Roosevelt s’opposera à Keynes jusqu’à la conférence de Bretton Woods, d’où sa proposition sera écartée par les négociateurs américains.

    Merci de votre réponse.

    Cordialement,
    Jean-Gabriel Mahéo

  6. Prof. Tournesol le 18 septembre 2010

    Bonjour Jean-Gabriel,

    Content de savoir que ma proposition vous convienne. Carole (ou Christine) va pouvoir modifier le billet… quand l’une d’elle aura le temps ! ;)

    Je dois vous avouer que je suis surpris par ce que vous dîtes concernant Keynes. Je ne doute pas de vos propos, mais pour moi Keynes, c’est avant tout celui qui a rompu avec l’économie classique et a placé l’État dans une position d’arbitre. En gros, j’associe Keynes aux politiques menées durant les « Trente Glorieuses ».

    Keynes n’avait-il pas dénoncé les régimes fascistes et nazis de son époque ?

    Merci de votre éclairage.

    Bien cordialement,

    Vincent

  7. Christine Sétrin le 18 septembre 2010

    Bonsoir Messieurs :)
    J’ai modifié la phrase dans la description du billet.
    Bonne fin de soirée,
    Ch.

  8. Jean-Gabriel Mahéo le 18 septembre 2010

    Cher professeur Tournesol,

    Je comprend tout-à-fait votre opinion sur Keynes, c’est celle qui est communément répandues et enseignée, au mépris de l’histoire véritable, dans le système éducatif occidental.
    C’était aussi la mienne jusqu’à ce que je m’intéresse sérieusement au New-Deal et aux accords de Bretton Woods, puis, en remontant le temps, à la politique économique internationale de l’entre-deux guerre, à celle de la période qui court de l’assassinat du président Mac Kinley jusqu’à la première guerre mondiale, et enfin au conflit politique qui a déterminé les évènements du 19ème et 20ème siècle, je veux parler de l’antagonisme total entre la révolution américaine et l’empire britannique.

    L’histoire est difficile a décrypter, lorsqu’on sort du système éducatif français. Mais en faisant ces recherches, je me suis aperçu que le système économique des Etats-Unis et celui de l’Empire Britannique était fondé sur deux thèses diamétralement opposée : le modèle américain est fondé sur ce que certain appelle l’ »économie physique », ce que Friedrich List a appelé la « Théorie des forces productives », le développement agro-industriel et infrastructurel ; le système impérial britannique repose sur la « Théorie des valeurs », sur l’accumulation financière.
    Le premier système vise au développement des pouvoirs créateurs du citoyen et de la nation, par l’encouragement de l’agriculture et de l’industrie, la promotion des sciences et de la culture et le développement infrastructurel physique et social. Ceci exige que l’état soit maître de la politique commerciale (protectionnisme) et de la monnaie (crédit productif).
    Le second n’a pour but que le maintien des prérogatives d’une oligarchie marchande et financière, en institutionnalisant le pillage des nations soumises ou subverties par le moyen de politique d’usure financière (l’Europe, aujourd’hui, par exemple) et l’accaparement par force (L’Inde il y a 50 ans, l’Afrique aujourd’hui).

    La politique suivie durant l’entre-deux guerre est une politique impériale britannique de subversion financière des nations (Traité de Versailles, colonialisme, étalon-or), qui a mené nécessairement à une crise majeure du système monétaire international. Dans l’Europe subvertie, les agents de cette politique étaient les banques centrales indépendantes, pilotée par la Banques de Règlements Internationaux, elle-même directement sous contrôle de la City de Londres. Aux Etats-Unis, c’est la Réserve Fédérale qui fut le relais de ces politiques, avec les banques de Wall-Street, J.P. Morgan en tête.

    Lors du Krach de 1929, le pouvoir des banques centrales, donc celui de la City, sur l’économie mondiale, a été menacé, les peuples et les états-nations ne pouvant admettre que le sauvetage des banques passe avant le droit au bonheur et à la sécurité matérielle.
    La réponse du système impérial a été de mettre au pouvoir dans toute l’Europe des régimes fascistes, ou au moins d’en utiliser la menace pour faire plier les gouvernements face à leurs exigences de renflouement. L’histoire a noté le rôle de Laval contre Léon Blum, à cet égard.
    Quelle a été la politique économique des régimes fascistes européens ? Le keynésianisme (les autoroutes allemandes, par exemples), associé à la privatisation intégrale de l’appareil d’état : les cartels ont régné en maître sur toute l’Europe, jusqu’en 1944.
    Les régimes fascistes étaient les hommes de pailles des banques centrales et des cartels.

    Aux Etats-unis, Hoover a laissé les banques entièrement libres de continuer leur pillage, son mot d’ordre étant « La reprise est au coin de la rue », sans donner aux millions d’américains au chômage le nom de la rue… et c’est ainsi que Franklin Roosevelt arrive au pouvoir en 1933 (en même temps qu’Hitler en allemagne).

    La politique de Roosevelt a immédiatement été de réorganiser le monde financier et économique des USA suivant deux guides : le premier est le préambule de la Constitution Américaine, le second est l’expérience.
    Il a tout d’abord nettoyé et mis sous contrôle les banques en imposant un moratoire bancaire, fermant toutes les banques du pays plusieurs jours pour ne les réouvrir qu’après avoir fait rigoureusement valider les comptes (http://www.larecherchedubonheur.com/article-15624290.html) et en faisant voter la loi Glass-Steagall de séparation des activités bancaire.

    Puis, utilisant le pouvoir de création monétaire que la Constitution accorde au Congrès des Etats-Unis, il organise les Grands Programmes de développement infrastructurel du pays, grâce auxquels il est capable de créer des millions d’emplois qualifiés et d’élever la capacité productive de la nation, tant dans l’agriculture que dans l’industrie et dans l’aménagement du territoire.

    Je m’arrête ici pour ce résumé historique, et je souhaite que vous notiez ces trois actes par lesquels Roosevelt a arraché le pouvoir monétaire et financier aux banques et à la Réserve Fédérale :
    - Le moratoire bancaire, nettoyant les comptes des banques et fermant celles qui étaient faillies
    - la loi Glass-Steagall, qui sépare les activités bancaires entre les banques de dépôts, les banques commerciales et les banques d’affaires, protégeant pour le futur les dépôts des particuliers et les circuits financiers agro-industriels et commerciaux contre les dérapages de l’affairisme financier des banques d’affaires, et privant ces dernières de rpécieuses liquidités qu’elles utilisaient sans vergogne (ce qui ruina des millions d’épargnants dans le monde).
    - l’utilisation du pouvoir de création monétaire du congrès, qui mit à l’écart la Réserve Fédérale et la priva de son hégémonie sur la monnaie.
    A cela s’ajoute, à l’échelle internationale, l’abandon de l’étalon-or, remplacé par ce que Georges Boris appelle le « commodity-dollars », ou « dollars-panier de biens », qui attache le dollars non plus à l’or mais à une mesure de la progression de l’équipement des foyers, de l’agro-industrie et de l’infrastructure nationale.

    Ainsi, les actes des cent jours de Roosevelt, en 1933, se trouvèrent en opposition totale avec la logique impériale de protection des banques centrales et des cartels, et la réussite de ces actes constituèrent une menace mortelle pour l’empire. C’est dans ce cadre que Keynes est envoyé aux Etats-Unis pour tenter de remettre Roosevelt dans le droit chemin, ce qui fut un échec, de la bouche même de ce dernier. Keynes édita ensuite en 1936 sa théorie dans son ouvrage majeur, « Théorie générale de l’emploi, de l’intérêt et de la monnaie », en déclarant ceci dans la préface de l’édition allemande :

    « « Néanmoins, la théorie de la production conçue comme un tout, qui est ce que ce livre cherche à développer, convient beaucoup mieux aux conditions d’un Etat totalitaire que la théorie de la production et de la distribution de richesses produites dans les conditions de la concurrence libre et d’une large dose de laissez-faire. La théorie des lois psychologiques mettant en correspondance la consommation et l’épargne, l’influence des crédits sur les prix et les salaires réels, le rôle joué par le taux d’intérêt : ceux-ci restent les ingrédients nécessaires de notre schéma de pensée. »

    Avez-vous noté le « [...]convient beaucoup mieux aux conditions d’un Etat totalitaire[...] » ?

    Le système de renflouement des banques de Keynes exige en effet la prise de contrôle de l’état par des intérêts privés, c’est à dire des régimes totalitaires (« dur » ou «  »mou », fascistes ou socio-démocrates), afin d’en accaparer le pouvoir souverain de création monétaire au profit des structures oligarchiques impériales. C’est ce que nous avons dans l’Europe des années 30, dans l’Amériques du Sud des années 70, et c’est ce qui est en train de se produire actuellement dans le monde occidental transatlantique.

    Je vous prie de m’excuser de la longueur de ce développement, et j’espère qu’il attisera encore votre curiosité.

    Cordialement,
    Jean-Gabriel Mahéo

    PS : un excellent document sur la question ici : http://www.solidariteetprogres.org/article4964.html

  9. Prof. Tournesol le 19 septembre 2010

    Cher Jean-Gabriel,

    Je vais commencer par un aveu : je n’ai pas eu le courage de lire l’intégralité de votre message. Ce n’est pas par manque d’intérêt, ni que je sois en profond désaccord avec vous, mais… le temps me manque pour rédiger une réponse « sérieuse » sur ce sujet ô combien délicat (bien plus que je ne l’imaginais).

    En tout cas si je revois mon prof d’économie du lycée, il va entendre parler de vous ! :)

    Bien cordialement,

    Vincent

  10. Jean-Gabriel Mahéo le 19 septembre 2010

    Cher Vincent,

    « les paroles s’envolent, les écrits restent », dit le dicton. Peut-être y reviendrez-vous ?

    Je vous remercie en tout cas pour l’opportunité qu’a offert votre site d’écrire ce petit développement, qui pourra éventuellement servir à vos visiteurs, s’ils ont le courage de le lire jusqu’au bout ;-)

    Et merci à Christine Sétrin pour sa diligence.

    Meilleurs sentiments à tous, et continuez votre beau travail.
    Jean-Gabriel Mahéo

  11. bruissement le 19 septembre 2010

    Puis-je m’immiscer dans votre petit dialogue?
    Juste pour dire que j’ai lu votre message, Jean-Gabriel Mahéo, dans son intégralité, moi qui suis béotienne en économie et j’y ai trouvé grandes matières à réflexion…ce pourquoi je vous remercie

  12. Jean-Gabriel Mahéo le 19 septembre 2010

    @ bruissement :

    Tout le plaisir est pour moi.

  13. Prof. Tournesol le 26 septembre 2010

    Assurément, Jean-Gabriel, votre développement ne restera pas lettre morte ! J’y reviendrai à l’occasion, avec de sérieux arguments cette fois ! :)

    Salutations,

    Vincent

    ps. Petite question annexe… je me demandais qui applique aujourd’hui une politique véritablement keynésienne ; avez-vous une idée sur le sujet ? Et qu’en est-il de l’héritage de Roosevelt (notamment aux États-Unis) ?
    Voilà un beau sujet de dissertation ! ;)

  14. Jean-Gabriel Mahéo le 27 septembre 2010

    Cher Vincent,

    je serais heureux de lire vos remarques, quand vous pourrez les écrire.

    Sur vos deux questions en post-scriptum, j’ai effectivement quelques idées à vous proposer, mais je ne pourrai pas les mettre à plat avant quelques jours, par manque de temps.

    Pour vous mettre la puce à l’oreille, sur les politiques keynésiennes :
    Le keynésianisme est une solution monétariste à une crise fondamentale du monétarisme : une impasse. Le premier ne peut sauver le système qu’en amplifiant la destruction sociale que le second a déjà causé.

    Il y a finalement peu de différence entre une politique néolibérale et une politique keynésienne, si ce n’est que l’une précède toujours l’autre, et que le but commun de ces deux « écoles » est la préservation des prérogatives de l’empire financier impérial britannique, par le maintien de l’hégémonie sur le crédit et la monnaie des banques centrales et autres réserves fédérales.

    Le Keynesianisme peu paraître plus séduisant en ce qu’il semble garantir les minimas sociaux et du travail pour tous, mais l’habit ne fait pas le moine. Le seul but du keynésianisme est de sauver les banques, les banques centrales et le pouvoir financier global de l’empire britannique.

    Ainsi, tous les régimes fascistes des années 30/40 étaient des systèmes « keynésien », où l’appareil d’état et la population étaient sous le contrôle de fantoches fascistes et étaient mis intégralement au service des banques et des cartels. Souvenez-vous qu’Auschwitz, camp d’extermination, était un camp d’esclaves mis à la disposition des industries qui s’étaient installées autour pour profiter de la main d’oeuvre « à bon marché ». Cela vaut pour la plupart des camps de concentration.

    Plus loin, c’est en Amériques du Sud, dans les années noires des régimes militaires des années 70, que fut appliqué un keynésianisme « intégral » (rappelez-vous de la remarques de Keynes sur l’adéquation de son système avec les régimes totalitaires), où les dictatures étaient les paravents de la privatisation des structures d’états, des ressources et du pillage du travail et de l’épargne, ainsi que des renflouements financiers divers et variés par le biais de l’utilisation de la planche à billet.

    C’est aujourd’hui la même politique que le FMI (Strauss-Kahn), la Commission Européenne et la City de Londres imposent à l’Europe entière, comme nous le voyons chaque jours avec les annonces simultanées de nouveaux renflouements bancaires et de nouveaux plans d’austérité et de démantèlements des structures agro-industrielles, physiques et sociales de chacune des nations.

    Sur l’Héritage de Roosevelt, voici quelques exemples :
    - les accords de Bretton woods ont été détruit par Richard Nixon et Georges Schultz en 1971,
    - La loi Glass-Steagall a été abrogée par le Congrès en 1999, si je me souviens bien.
    -le système d’assurance maladie universel a été détruit et a été livré au grandes compagnies privées de santé, les HMO (Health Management Organization), aux pratiques scandaleuses.

    Mais il y a mieux : le Conseil National de la Résistance, à la sortie de la guerre, a établi en France des lois volontairement copiées du système Rooseveltien, adaptées à notre système législatif, et qui ont été le socle des 30 glorieuses, comme par ex. :
    - le crédit public, détruit par une modification ou une loi de 1971 conçue par le trio Giscard-Pompidou-Rostchild
    - la séparation des activités bancaires, détruit par des modifications apportées par Jacques Delors sous le premier mandat de Mitterrand, en 1982
    - la sécurité sociale, grignotée par tous les gouvernements depuis 1975.

    Il y a effectivement matière à recherches, à travaux et à dissertation. Pour le moins… ;-)

    Amicalement,
    Jean-Gabriel Mahéo

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