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ROUSSEAU, Jean-Jacques – Lettre à Voltaire sur la Providence

Donneuse de voix : Clotilde B. | Durée : 33min | Genre : Correspondance


Jean-Jacques Rousseau

« Non, j’ai trop souffert en cette vie pour n’en pas attendre une autre. Toutes les subtilités de la métaphysique pourront bien aigrir mes douleurs, mais elles n’ébranleront point en moi la foi de l’immortalité de l’âme, et d’une Providence bienfaisante. Je la sens, je la crois, je la veux, je l’espère, je la défendrai jusqu’à mon dernier soupir ».

À Voltaire (18 août 1756).

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4 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Robin le 10 mars 2009

    J’avais beaucoup de préjugés sur le personnage de Rousseau mais depuis que j’ai lu il y a deux ans les Confessions je trouve ce personnage très passionant. qu’est-ce qui vous amenée à lui?

  2. clotilde le 12 mars 2009

    Bonjour Robin,

    C’est de manière fortuite que j’ai rencontré Rousseau; une de ses œuvres (la Lettre à d’Alembert) était au programme d’un concours que je préparais. Par un très grand hasard je n’avais jamais rien lu de lui auparavant, et ce fut le « coup de foudre » immédiat. C’est bien plus qu’une simple estime intellectuelle que j’éprouve à son égard: c’est une véritable amitié de cœur et de raison.

  3. hervé le 30 novembre 2009

    Bien que peu spécialiste j’ai été subjugué par les écrits de Jean Jacques Rousseau si souvent trainé même maintenant par des gens méchants et intégristes.
    Il n’est pas sulfureux tout le contraire son âme coule cristalline et pure de toutes scories
    Son seul tort sa sensibilité, sa bonté et son angélisme qui dans ce monde de brutes n’est pas apprécié
    Certains monstres diront qu’il a en commun accord avec son épouse placé ses enfants à l’orphelinat
    Il savait que trop intellectuel il ne saurait amener le confort financier à tous ces enfants.
    Ce fût un homme bon aimant la musique adorant la nature
    Quand je l’écoute ou que je le lis c’est le frère que j’aurais aimé sachant que le style du XVIII a évolué
    Merci de défendre cet homme bon candide et utopiste
    Il est l’inverse de Voltaire que je respecte sur la lutte contre l’intolérance etc mais qui me géne par son ironie pétillante et son cinisme héhonté

  4. maxime le 12 août 2010

    Salut Clotilde, et merci
    j’aime lire. Je suis aussi parfois un peu fainéant. C’est la première fois que j’écoute des textes et je te le dis simplement, tu lis parfaitement. Ta voix et le ton que tu y met, m’ont a coup sûre plongés au fond du texte. Il m’a semblé que tu en exprimait l’émotion. Je suis sidéré de tout ce que Rousseau arrive à dire en 30 minutes, et de quelle manière. Magnifique, et impressionnant.
    Merci encore

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