Page complète du livre audio gratuit :


STENDHAL – Vie de Mozart

Donneur de voix : Cyprien | Durée : 1h 13min | Genre : Arts


Barbara Kraft - Portrait de

Mélomane passionné, Stendhal consacrera une biographie à Mozart, une à Haydn et une autre à Rossini. Vies de Haydn, Mozart et Métastase sera publié en janvier 1815 sous le pseudonyme de Bombet. Le texte est essentiellement une traduction de la biographie de Friedrich Schlichtegroll, agrémentée par Stendhal de plusieurs ajouts, dont plusieurs digressions sur la musique italienne. Musicologiquement un peu datée, cette biographie permet cependant de retrouver les anecdotes les plus fameuses de la vie de Mozart : ses tournées d’enfant-prodige, son caractère, sa manière de travailler, comment il composa l’ouverture de Don Giovanni, La Flûte enchantée et bien sûr le fameux Requiem
Stendhal sera accusé de plagiat pour ce livre par le musicologue Giuseppe Carpani, lui-même auteur d’un essai sur Haydn. Stendhal répondra avec humour à cette accusation pourtant bien fondée : « je prierais encore M. Carpani de nous dire s’il aurait la charmante prétention d’avoir servi de modèle au style plein de grâce, plein d’une sensibilité sans affectation, et qui n’exclut pas le piquant qui, peut-être, est le premier mérite de l’ouvrage de M. Bombet. »

Licence Creative Commons

Vie de Mozart.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)





> Références musicales :

Introduction :

Wolfgang Amadeus Mozart, Concerto pour piano no. 27 en si bémol majeur KV 595 – Allegro, interprété par Rudolf Serkin et l’ensemble Philadelphia Orchestra, dirigé par Eugène Ormandy (1962, domaine public).

Chapitre 1 :

Wolfgang Amadeus Mozart, 12 Variations sur « Ah, vous dirais-je, Maman » KV 265, interprété par Walter Gieseking (1956, domaine public).

Gregorio Allegri, Miserere, interprété par le Chœur du Trinity College (domaine public).

Chapitre 2 :

Wolfgang Amadeus Mozart, Adagio et fugue en ut mineur KV 546, interprété par l’ensemble Philharmonia Orchestra, dirigé par Otto Klemperer (1956, domaine public).

Chapitre 3 :

Wolfgang Amadeus Mozart, Symphonie no. 41 en ut majeur KV 551, dite « Jupiter » – Andante cantabile, interprété par l’ensemble Berlin Philharmoniker, dirigé par Karl Bohm (1962, domaine public).

Wolfgang Amadeus Mozart, Rondo en la mineur KV 511, interprété par Wilhelm Backhaus (1956, domaine public).

Chapitre 4 :

Wolfgang Amadeus Mozart, Don Giovanni, Ouverture, interprété par l’Orchestre de l’opéra de Vienne, dirigé par Josef Krips (1955, domaine public).

Wolfgang Amadeus Mozart, Symphonie no. 25 en sol mineur KV 183 – Allegro con brio, interprété par l’ensemble Columbia Symphony Orchestra, dirigé par Bruno Walter (1954, domaine public).

Chapitre 6 :

Wolfgang Amadeus Mozart, La Flûte enchantée, Ouverture, interprété par l’ensemble RIAS-Symphonie-Orchester de Berlin, dirigé par Ferenc Fricsay (1954, domaine public).

Wolfgang Amadeus Mozart, Les Noces de Figaro – « L’ho perduta, me meschina », interprété par Dora Gatta et l’ensemble Philarmonia Orchestra, dirigé par Carlo Maria Giulini (1961, domaine public).

Chapitre 7 :

Wolfgang Amadeus Mozart, Requiem – Lacrimosa, interprété par l’ensemble Stuttgart Philharmonic and the Böblingen Bach Choir, dirigé par Roland Bader (1963, domaine public).

Wolfgang Amadeus Mozart, Requiem – Introïtus : Requiem aeternam, interprété par l’ensemble Stuttgart Philharmonic and the Böblingen Bach Choir, dirigé par Roland Bader (1963, domaine public).


> Consulter la version texte de ce livre audio.

> Rechercher : 6. XIXe siècle, Arts, Biographies, ,

 

Page vue 3 374 fois |
Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

 

22 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. Ahmed le 29 mars 2016

    Bonjour cher Cyprien ,

    Heureux d’écouter le trajet de la vie de Mozart … avec lecture trés appréciée et le choix de morceaux au fur et à mesure qui met en valeur cette biographie,et malgré la courte vie de ce monument de la musique classique .

    Merci encore pour d’autres lectures .
    Bien cordialement,
    Ahmed

  2. Lonzine le 29 mars 2016

    Merci, Monsieur, pour cette belle lecture et pour le choix des musiques. Je viens de passer un agréable moment hors du tumulte de l’actualité…

  3. Cyprien le 29 mars 2016

    Cher Ahmed, chère Lonzine, merci pour ces commentaires qui me vont droit au coeur. En espérant vous avoir donné envie de réécouter la musique du grand Wolfgang…

  4. Benoit du L. le 30 mars 2016

    Cher monsieur Cyprien !
    Mon épouse et moi avons beaucoup apprécié votre magnifique lecture .
    Votre voix est de celles dont on ne se lasse pas. Bravo et merci !

    J’ose vous proposer de courtes lectures d’un auteur qui se fait rare sur le site: Stefan Zweig.
    J’ai trouvé, sur Atramenta, 4 nouvelles libres de droit. En voici le lien:
    http://www.atramenta.net/authors/stefan-zweig/57497

    Merci à l’avance, espérant que cette suggestion vous plaira.
    Benoît du L.

  5. Christine Sétrin le 30 mars 2016

    Bonjour,

    Malheureusement, cher Benoit, il faudra encore attendre plusieurs années pour que ces traductions de Stefan Zweig s’élèvent au Domaine Public : Alzir Hella, traducteur de presque toute l’oeuvre de Zweig, étant mort en 1953, ses travaux ne seront libres de droits qu’en 2024.

    À ma connaissance, tout ce qui pouvait être lu de Zweig (traductions anonymes ou de traducteur mort avant 1945) est déjà disponible sur notre site.

    Patience, donc :-)

    Bonne journée,
    Ch.

  6. Thomas S le 30 mars 2016

    Madame Sétrin,

    Quelle différence y-a-il entre les deux formules
    « Domaine Public » et « Libres de droit » ?

    Cela serait utile pour savoir si nos suggestions sont appropriées.
    Merci

  7. Cyprien le 30 mars 2016

    Bonsoir Thomas, merci d’avoir pris le temps d’écrire ce mot et de me faire cette suggestion, même si, comme l’a rappelé fort justement Christine, ces traductions n’appartiennent pas encore au domaine public.

    Cher Thomas, le domaine public a une définition juridique précise en français, ce qui n’est pas le cas du terme « libre de droits », inspiré du système anglo-saxon. On utilise souvent cette dernière expression, fautivement, comme synonyme de « appartenant au domaine public » ou « sous licences libres » (cas d’une oeuvre dont l’auteur, de son vivant, décide de faciliter la diffusion et/ou la réutilisation par l’utilisation d’une licence Creative commons, par exemple).
    En France, une oeuvre entre dans le domaine public (et non pas « tombe dans le domaine public » ;-) ) 70 ans après la mort de l’auteur. Pour le cas des enregistrements musicaux comme ceux présents dans cette lecture, la durée de protection des droits des interprètes est plus courte car il s’agit non de droits d’auteur mais des droits voisins, qui durent « seulement » 50 ans après la date de diffusion de l’enregistrement.

    En espérant avoir répondu clairement à votre question…

  8. Christine Sétrin le 30 mars 2016

    Bonsoir Thomas S,

    Je vous renvoie aux excellentes définitions de Wikipédia :-) :
    - Domaine Public,
    - Libre de droits,

    Le problème que nous rencontrons, c’est que de nombreux sites proposant des textes en ligne, semblent ne pas beaucoup se soucier des traducteurs. Or, en France, et dans de nombreux pays, pour qu’une œuvre appartienne au Domaine Public, il faut impérativement que l’auteur ET le traducteur soient morts depuis plus de 70 ans (c’est à dire, pour cette année 2016, au plus tard en 1945). Malheureusement, à l’exception des sites institutionnels (BNF, par exemple) ou des grands sites collaboratifs (Wikisource, par exemple), la plupart des autres sites proposent comme « Libres de droits » ou de « Domaine Public » des traductions encore protégées par le droit d’auteur… :-( Nous nous efforçons, sur Littératureaudio, de respecter les droits des auteurs ET des traducteurs.

    Bonne soirée,
    Ch.

  9. Thomas S le 31 mars 2016

    Madame Sétrin et M. Cyprien,

    Un chaleureux merci pour vos précieux renseignements.
    Cela a éclairé ma lanterne et , je présume, rendre service à de nombreux autres audio-lecteurs !

  10. eyraud le 4 avril 2016

    un grand merci pour votre lecture pleine de respect et d’amour pour cet extraordinaire Mozart votre voix et les morceaux de musique qui accompagnent ce récit se marient à merveille

  11. colin le 8 avril 2016

    Bonjour ,
    Merci ,pour cette lecture qui montre le génie de Mozart.

  12. emiliemilie le 10 avril 2016

    En écoutant cette magnifique biographie je n’ai pu m’empêcher de penser au film que j’avais vu enfant. Peut-être mon souvenir est faux, mais j’en avais gardé l’image d’un homme très vulgaire et commun en dehors de son génie. Dans les propos de Stendhal, je comprends qu’il était resté très enfant mais il ne mentionne jamais son côté Bigard 19ème siècle. Si cette biographie est exacte, je trouve que le film l’a sali plus qu’autre chose.

    En tous les cas MERCI pour cette lecture, c’est un plaisir de vous retrouver après Beethoven. Et merci d’avoir enrichi votre travail de musique.

  13. emiliemilie le 10 avril 2016

    heuuu je veux dire 18ème siècle bien entendu;)

  14. Cyprien le 10 avril 2016

    Merci Eyraud, Colin et Emilie pour vos bienveillants commentaires. J’espère que ces courtes « bouffées » musicales vous auront donné envie d’aller (ré)écouter les oeuvres originales !

    Emilie, le film de Milos Forman (je suppose que c’est de celui-ci que vous voulez parler) prend pas mal de libertés avec la biographie réelle de Mozart. Cependant, le personnage, bien que je ne sois pas un spécialiste, m’y semble dépeint avec fidélité. Sa correspondance montre en effet une personnalité joyeuse, un poil immature, et dotée d’un humour un peu leste (même si je m’insurge contre l’expression « Bigard du 18ème siècle » :-) )… La biographie dont Stendhal s’est servi pour écrire ce texte n’évoque pas ce dernier point, par décence ou méconnaissance… Mais comme je le précise dans la notice, la recherche musicologique sur Mozart a fait de nombreux progrès depuis l’époque de Stendhal, et sa figure est beaucoup mieux connue aujourd’hui.
    Merci aussi de votre mot sur le travail que Christian Dousset et moi avons consacré au Beethoven de Romain Rolland. Si ces sujets vous plaisent, un audiolivre sur Chopin est en préparation…

  15. emiliemilie le 10 avril 2016

    Merci pour cet échange Cyprien. Les souvenirs que j’ai de ce film sont ceux d’une petite fille. Ma mère m’a en effet dit que les lettres que Mozart écrivait à sa femme étaient un peu « lestes ».

    Le souci d’un biographe est toujours l’objectivité. Il me semble me souvenir que le réalisateur voulait un peu démythifier l’image qu’on avait des grands artistes (souvenir d’enfant également). Peut-être a t’il mis un peu trop l’accent sur cet aspect de Mozart.

    Je pense que Stendhal n’a pas du faire l’impasse de sa correspondance nous pouvons donc rayer la notion de méconnaissance. Mais peut-être a t’il voulu mettre en valeur l’amour de l’art, art dans le sens d’absolu, amour que lui-même partage.

    J’attends avec impatience Chopin. J’imagine que malheureusement vous ne lirez pas d’autres biographies. Vous m’avez même donné envie d’écouter l’autre roman de Romain Rolland!

  16. Delphine de V. le 13 avril 2016

    Cher monsieur Cyprien,

    Vous avez lu de façon merveilleuse cette Vie de Mozart tout en ayant fait un choix judicieux des pièces musicales.

    Étant donné votre talent pour la biographie, j’oserais vous demander celle de Louise-Elisabeth Vigée-Lebrun, peintre de Marie-Antoinette, entre autres choses.
    J’ai fait une belle trouvaille et aimerais la partager avec vous:
    http://www.femmespeintres.net/pat/rev/vigeelebrun.htm
    Vous avez le choix entre son autobiographie et ses lettres.
    J’espère de tout cœur que ce projet aura la possibilité de vous intéresser !
    Grand merci à l’avance !
    Delphine de V.

  17. Cocotte le 13 avril 2016

    Chère Delphine
    Je ne veux surtout pas empêcher Cyprien de lire les deux tomes de lettres de Madame Vigée-lebrun, mais j’avais l’intention de commencer l’enregistrement le mois prochain, tout de suite après Evelina. Publication prévue en juin.
    Cordialement
    Cocotte

  18. Cocotte le 13 avril 2016

    Il peut parfaitement y avoir sur le site deux versions des lettres de madame Vigée-Lebrun, une version lue par une femme et une autre lue par un homme. Littérature Audio encourage les versions multiples, pour satisfaire au mieux les préférences des audio lecteurs.
    Cordialement
    Cocotte

  19. Cyprien le 13 avril 2016

    Bonsoir,
    merci Delphine pour ces compliments. Je suis moi-même impatient d’écouter Cocotte interpréter les Souvenirs d’Elizabeth Vigée-Lebrun, dont j’ai découvert la vie mouvementée il y a quelques mois grâce à une émission d’Arte.
    De mon côté, j’ai d’autres projets biographiques en préparation, qui je l’espère vous intéresseront !

  20. Yankel le 12 mai 2016

    Ce texte ressemble plus à une hagiographie qu’à une véritable biographie. On croirait entendre la vie d’un saint. Depuis on a quand même fait beaucoup mieux, notamment avec des ouvrages comme La pensée de Mozart de Jean-Victor Hocquard. Sinon, rien à redire sur la lecture, vous lisez très bien.

  21. Cyprien le 12 mai 2016

    Yankel, vous avez entièrement raison. D’ailleurs, je ne cache pas dans le billet de présentation que cette biographie est assez datée, et je le répète aussi dans mes commentaires (celui du 10 avril, notamment). Les livres de J-V Hocquard sont malheureusement loin d’entrer dans le domaine public. J’ai aussi considéré qu’une personne qui s’intéresse à l’oeuvre de Stendhal peut être curieuse de connaître ce texte, malgré les progrès faits depuis dans les recherches mozartiennes.
    Vos suggestions de lecture sur le sujet, de textes appartenant au domaine public, restent les bienvenues.

  22. Isabelle le 8 septembre 2016

    Une âme divine traversant cette vie terrestre en donnant sans une hésitation et avec passion… »Je mets ensemble des notes qui s’aiment ».
    Merci pour la fraîcheur de ton…pa,pa,pa,pa… papageno 😉

Ajouter un commentaire


NB. Vous pouvez aussi suivre ce billet sans ajouter de nouveau commentaire.