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5 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. BUSTER le 27 mars 2013

    Merci monsieur Depasse pour cette page désespérée . Humour noir,
    rire jaune pour ne pas pleurer .

  2. Francine le 28 mars 2013

    Comment peut-on publier un récit aussi odieux à propos des enfants. Je ne vois aucun humour la dedans. Je vois seulement un manque de respect vis à vis de la pauvreté des enfants.

  3. René Depasse le 28 mars 2013

    Chère Francine,cet article de Wikipedia vous répond: »L’humour noir consiste notamment à évoquer avec détachement, voire avec amusement, les choses les plus horribles ou les plus contraires à la morale en usage. Il établit un contraste entre le caractère bouleversant ou tragique de ce dont on parle et la façon dont on en parle. Ce contraste interpelle le lecteur ou l’auditeur et a vocation de susciter une interrogation. C’est en quoi l’humour noir, qui fait rire ou sourire des choses les plus sérieuses, est potentiellement une arme de subversion.
    Empreint de fatalisme, pathétique par certains côtés, cet humour est forcément une source de gêne. Certains présentent d’ailleurs cette gêne comme un de ses ressorts, dans la mesure où le rire qu’il provoque doit gêner, voire donner honte, faire hésiter celui qui en rit entre sa réaction naturelle, le rire, et sa réaction réfléchie, l’horreur ou le dégoût. Suivant les cultures il évolue entre désespoir et raillerie et sera plus ou moins accepté en fonction de la force des tabous qu’il titille.
    L’humour noir n’a pas de tabou. »
    Swift a souffert de voir la misère de son Irlande;il n’y a pas la moindre trace de moquerie ni d’envie d’infanticide!
    J’ai lu ce texte suggéré par un de nos auditeurs . Cordialement R D

  4. TLT le 28 mars 2013

    Cher monsieur Depasse, je vous remercie de mettre à la disposition de tous ce texte, que j’apprécie particulièrement. Il rappelle à tous le mordant et le fort caractère de swift, dont les éléments de satire politique dans « gulliver », proches d’une actualité quelque peu dépassée, échappent parfois au lecteur.

    Chère Francine, afin de mieux comprendre le message de ce texte, je vous encourage vivement à vous pencher sur la vie de son auteur, qui n’avait pas la langue dans sa poche, ce qui lui a valu une sorte d’exil. C’est en découvrant avec horreur l’abomination de la famine en Irlande, avec son cortège d’orphelins et de morts de faim, que l’agitateur Swift décide de rédiger ce texte féroce, proposant une solution plus abominable encore. C’est un texte choc, fait pour éveiller les consciences dans le royaume uni de l’époque.
    A mon sens, les satiristes actuels auraient des leçons à prendre. C’est, à mon avis, l’un des très grands pamphlets, à ranger à côté du j’accuse de zola, et de quelques autres textes nécessaires.

  5. Ciklad le 21 février 2018

    Bonjour

    La modestie est une très grande valeur …

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