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VERLAINE, Paul – Mon rêve familier (Poème, Version 2)

Donneur de voix : Gilles-Claude Thériault | Durée : 3min | Genre : Poésie


Tristan Dernier baiser 02

Une plongée du poète au plus profond de l’âme
à la recherche d’une femme idéale :
une mère, une sœur, une femme ?
Souvenir ou rêve ?
Une image ambiguë
qui appartient au royaume des morts.

Découverte de l’autre ou androgyne ?
Au-delà de la dimension physique,
fusion avec le double idéal du poète ?
Ambivalence des symboles,
comme dans le mythe de Tristan et Isolde,
figures de l’amour impossible,
là où même le rêve s’efface peu à peu ?

Plainte aux sonorités étouffées.
Confidence à mi-voix.
Incantation.
Envoûtement.
Verlaine n’avait pas 22 ans.
Déjà il annonce ce qu’il y a de plus musical
et de plus subtil dans son œuvre.
Verlaine nous berce.

Ambiance musicale :
extraits de Wagner-Schelling-Liszt - Prélude et Liebestod
de Tristan et Isolde
, enregistrés le 14 février 2007,
avec l’aimable autorisation du pianiste Denis Plutalov.

Illustration : Tristan et Isolde, le dernier baiser (auteur inconnu).

Mon rêve familier.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)




> Remarque
La mention « (Version 2) » à la suite du titre indique qu’il existe sur notre site un autre enregistrement de ce même texte, effectué par un donneur de voix différent. Voir aussi : Version 1.


> Consulter la version texte de ce livre audio.

> Rechercher : 6. XIXe siècle, Poésie, ,

 

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11 commentaires sur cette page. Ajoutez le vôtre !

  1. CHANTAL le 4 août 2011

    superbe, cette voix chaude pour ce beau poème de Verlaine « mon rêve familier » mais que l’on redécouvre à chaque fois; merci pour le partage,Gilles-claude Thériault, le donneur de voix Chantal

  2. guylaine le 8 août 2011

    Superbe !

    Guylaine,

  3. chappert le 8 août 2011

    magnifiques!
    Jean Pierre

  4. Elena Mezin le 8 août 2011

    Magnifique, merci beaucoup.

    Elena

  5. Thierry CABOT le 16 avril 2012

    Un poème merveilleux merveilleusement dit !
    Merci, cher Gilles-Claude.
    Bien amicalement.

    Thierry

  6. Pascal le 2 juillet 2012

    Je ne suis pas d’accord avec cette lecture qui aurait pu être moins lente mais qui surtout ne respecte pas le mètre du poème. Ces vers sont des alexandrins ! il aurait fallu qu’on les entendit… « Pour elle seule, hélas ! cesse d’être un problème » demande à être chanté de la manière la plus délicate… pour avoir ces fameux douze pieds et que la forme nous introduise au sens,

    Bien à vous,

  7. Gilles-Claude Thériault le 3 juillet 2012

    Je prends le temps de vous répondre, Pascal, parce que vos propos m’amusent.
    Je sens que je serai long. Je me fais plaisir.

    Face aux alexandrins, nous sommes souvent devant une impasse. ‘On voudrait redire ce qui ne se dit plus, faute de savoir dire ce qui peut se dire encore’.

    On peut alors se borner aux règles des traités traditionnels. Mais, même là, on a l’embarras du choix entre les maîtres d’un passé plus ou moins récent, lesquels se contredisent. Et les maîtres d’aujourd’hui qui tentent de remédier à ces contradictions en imposant des recettes, ou leur caprice.

    J’ai eu la chance dès mon adolescence d’avoir de grands maîtres qui m’ont fait découvrir et surtout aimer la poésie.
    Vous étiez encore sans doute trop jeune !
    Ils connaissaient les Vitez, les Barthes… ces amoureux et défendeurs, comme vous, du genre que certains qualifiaient déjà d’archaïque, celui de la déclamation publique.
    Très tôt, ces professeurs m’ont enseigné que l’écrit sera toujours garant de la précision, mais aussi qu’il restera toujours exposé aux ‘accidents’ de l’oralité.
    Ils connaissaient ces rapports sensuels qu’on peut entretenir avec le mètre.
    Avec eux, j’ai pu assister à la réévaluation de l’alexandrin en tant que forme dont l’interprète doit admettre et exalter les contraintes.

    Et vous avez raison, Pascal, un poème en alexandrins ou autrement est une partition.
    Le grand metteur en scène Klaus Michael Grüber ne soutenait-il pas qu’il fallait dire les alexandrins de Racine : ‘Le cœur brûlant et les lèvres glacées’.
    À la fois dans la retenue… et dans la force du verbe…
    Et se faisant, il arrive parfois qu’on se surprend soi-même et qu’on y trouve comme un moment de grâce !

    Vous ne serez pas en peine de trouver bien d’autres interprétations sur YouTube, même une signée Pascal, ou sur Dailymotion.
    Même ici, celle de monsieur René Depasse et sur le web, celles de François Périer ou de Michael Lonsdale. Sinon, il vous restera toujours la vôtre.

    Je me sens déjà suffisamment honoré que mon interprétation serve pour réviser l’oral et l’écrit du bac de français 2012.
    http://www.bacdefrancais.net/mon-reve-familier-verlaine.php
    J’ai confiance qu’un bon professeur saura éveiller les jeunes à la poésie, en se servant même de mes gaucheries ou imperfections comme levier pédagogique, convaincu que ‘la perfection n’existe que dans les musées’.

    Encore une fois,
    je dis d’autant plus librement que je ne fais que par amour.
    Sans prétention.
    Sans professionnalisme.
    De façon artisanale.
    Le plaisir avant tout.

    Et si je suis conscient qu’un pied parfois manque
    ou se trouve en surnombre…
    je sais que dans la vie, il y a pire !

    Encore une fois, pour lire un seul poème,
    c’est souvent l’histoire de toute une vie !
    Et une seule écoute, ne serait-ce que la vôtre,
    sera toujours pour moi un cadeau !

  8. JP le 3 juillet 2012

    je persiste et signe : magnifiques!
    Jean Pierre

  9. Véronique le 13 septembre 2012

    Superbe lecture de ce poème… Que dis-je « lecture », interpétation devrais-je dire ! En fait, vous ne vous contentez pas de lire ou de réciter ce poeme, vous nous le racontez.
    Votre voix me rappelle celle de Philippe Noiret.

  10. warior2000 le 25 janvier 2014

    superb le lecture,pascal ne fait pas ta jalousie,

    j’ai un poésie vous pourriez le mettre pour écouter svp:
    voilà:
    Eloigné de vos yeux, Madame, par des soins
    Impérieux (j’en prends tous les dieux à témoins),
    Je languis et je meurs, comme c’est ma coutume
    En pareil cas, et vais, le cœur plein d’amertume,
    A travers des soucis où votre ombre me suit,
    Le jour dans mes pensers, dans mes rêves la nuit,

    En attendant, je suis, très chère, ton valet.

    -Tout se comporte-t-il là-bas comme il te plaît,
    Ta perruche, ton chat, ton chien? La compagnie
    Est-elle toujours belle? et cette Sylvanie
    Dont j’eusse aimé l’œil noir si le tien n’était bleu,
    Et qui parfois me fit des signes, palsambleu!
    Te sert-elle toujours de douce confidente?

    -Cléopâtre fut moins aimée, oui, sur ma foi!
    Par Marc-Antoine et par César que vous par moi,
    N’en doutez pas, Madame, et je saurai combattre
    Comme César pour un sourire, ô Cléopâtre,
    Et comme Antoine fuir au seul prix d’un baiser.

    -Sur ce, très chère, adieu. Car voilà trop causer,
    Et le temps que l’on perd à lire une missive
    N’aura jamais valu la peine qu’on l’écrive.

    voilà
    à vous!

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