Livres audio gratuits de la catégorie '3. XVIe siècle' :


MONTAIGNE, Michel (de) – Des livres (Essais II, 10)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 40min | Genre : Essais


Auteurs grecs et latins

« Si tel livre m’ennuie, j’en prends un autre, et ne m’y replonge que dans les moments où l’ennui de ne rien faire me prend. »

Dans l’Essai Des livres (Livre II, Chapitre 10), Montaigne nous dit ses préférences ; la littérature contemporaine (Boccace, Rabelais, Jean Second) ne le passionne pas ; il met bien au-dessus ses chers Anciens, admire spécialement Plutarque et Sénèque et privilégie certains poètes : « je dirai qu’il m’a toujours semblé qu’en matière de poésie, Virgile, Lucrèce, Catulle et Horace étaient au premier rang, et de loin. Et tout particulièrement Virgile avec ses Géorgiques, que j’estime être l’ouvrage le plus accompli de la poésie. » Il trouve Plaute supérieur à Térence.

Ces deux jugements sur Cicéron et Platon nous surprennent cependant :
« Mais si je dois dire hardiment la vérité, la façon d’écrire de Cicéron me semble ennuyeuse, et même tout ce qu’on trouve chez lui. »
« Ai-je le droit, à notre époque, d’avoir cette audace sacrilège : trouver longuets les dialogues de Platon lui-même, qui finissent par étouffer ce qu’il veut dire, et déplorer que cet homme, qui avait de bien meilleures choses à dire, passe autant de temps à ces discussions préparatoires si longues et tellement inutiles ? Mon ignorance me fournira une excuse, si je dis que je ne vois rien de beau dans sa façon d’écrire. »

Traduction en français moderne de Guy de Pernon.

Des livres.

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MONTAIGNE, Michel (de) – Essais (Livre Troisième)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 11min | Genre : Essais


Michel de Montaigne - Essais Livre 3

Réflexions de Montaigne à propos du livre III des Essais : « Laisse, lecteur, courir encore ce coup d’essai et ce troisième « ajouté » fait des restes de mon portrait… J’ajoute, et ne corrige pas. Mon livre est toujours le même, sauf qu’au fur et à mesure des rééditions, je m’autorise, pour que l’acheteur ne reparte pas les mains vides, et comme ce n’est qu’une sorte de marqueterie plus ou moins jointe, de lui ajouter quelque ornement supplémentaire. »

Voici les treize chapitres du troisième livre des Essais. (Les cinquante-sept essais du Livre I sont sur le site)

Traduction en français moderne de Guy de Pernon.

Chapitre 1 : De l’utile et de l’honeste.
Chapitre 2 : Du repentir.
Chapitre 3 : De trois commerces.
Chapitre 4 : De la diversion.
Chapitre 5 : Sur des vers de Virgile.
Chapitre 6 : Des coches.
Chapitre 7 : De l’incommodité de la grandeur.
Chapitre 8 : De l’art de conférer.
Chapitre 9 : De la vanité.
Chapitre 10 : De mesnager sa volonté.
Chapitre 11 : Sur les boiteux.
Chapitre 12 : De la physionomie.
Chapitre 13 : De l’expérience.



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MONTAIGNE, Michel (de) – De la vanité (Essais III, 9)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 50min | Genre : Essais


Journal d'Italie

Quand Montaigne écrit dans De la vanité (Livre III, chapitre 9) : « Les noms de mes chapitres n’en couvrent pas toujours le sujet ; souvent ils n’y font qu’une allusion, par quelque côté… C’est le lecteur peu attentif qui risque de perdre mon sujet (pas moi)… Mon style et mon esprit vagabondent de concert », il doit penser précisément à ce long chapitre dont l’essentiel est consacré aux voyages. Mais une foule d’autres thèmes sont abordés : les soucis de son domaine, les ennuis domestiques, l’argent, le destin de Rome, la mémoire, son livre Les Essais, l’orthographe, la dépendance de soi ; la beauté de Paris, l’anti-racisme, la mort (très important), le style des Essais et sa fierté d’être nommé citoyen romain.

Écoutez le gascon Montaigne en 1580 :
« Je vois toujours Paris d’un bon œil. Cette ville a conquis mon cœur dès mon enfance, et il s’est passé avec elle ce qui se passe avec les choses les meilleures : plus j’ai eu l’occasion, ensuite, de voir d’autres belles villes, et plus s’est développée mon affection pour la beauté de celle-ci. Je l’aime par elle-même, plus par ce qu’elle est tout simplement que renforcée d’apparats étrangers. Je l’aime tendrement, j’aime jusqu’à ses verrues et ses taches. Je ne suis français que par cette grande cité. Elle est grande par ses habitants, par sa situation exceptionnelle, mais surtout grande et incomparable par la variété et la diversité de ses agréments. C’est la gloire de la France, et l’un des plus nobles ornements du monde. »

Traduction en français moderne de Guy de Pernon.

> Écouter un extrait : Première Partie.

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MONTAIGNE, Michel (de) – De trois commerces (Essais III, 3)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 41min | Genre : Essais


« Librairie » de Montaigne

De trois commerces (Livre III, Chapitre 3 des Essais) est à prendre dans le sens de « Trois types de relation avec autrui  ». Ce chapitre est une véritable confession de Montaigne sur sa façon de se comporter avec son entourage.

« Je dirai que ma nature exigeante me rend difficile dans mes rapports avec les hommes, car je dois les trier sur le volet, et qu’elle me rend maladroit dans la vie courante… Mais la froideur de mon attitude en société m’a legitimement privé de la bienveillance de beaucoup de gens… Mais dans les amitiés ordinaires, je suis quelque peu stérile et froid, car mon allure naturelle c’est d’aller toutes voiles dehors. »

Il a horreur des femmes savantes et parle d’elles comme le fera plus tard le Chrysale de Molière. Mais « il m’est agréable aussi d’avoir des relations avec des femmes belles et honorables : c’est que nous aussi nous avons des yeux de connaisseur… Mais c’est un genre de relations ou il faut se tenir sur ses gardes, et cela est vrai notamment pour ceux chez qui, comme moi, le corps joue un rôle très important. »

Et il arrive à l’essentiel pour lui, l’amour de sa « librairie » :
« Les deux sortes de fréquentation dont j’ai parlé (celle des hommes estimables et celle des femmes belles et honorables) relèvent du hasard et dépendent d’autrui. La première a l’inconvénient d’être rare, et l’autre se fane avec l’âge ; c’est pourquoi elles n’eussent pas su remplir ma vie.
Mais celle des livres, la troisième, est bien plus sûre et nous est plus personnelle.
Elle a pour sa part la constance et la facilité d’emploi : elle accompagne tout le cours de ma vie et me vient en aide partout ; elle me console dans la vieillesse et dans la solitude, elle m’ôte le poids d’une oisiveté fastidieuse, et me permet d’échapper à tout moment aux gens qui m’ennuient… Pour trouver un dérivatif à une idée importune, il suffit de recourir aux livres : ils m’accaparent facilement, et m’en détournent. Et de plus, ils ne se rebellent pas de voir que je ne les recherche qu’à défaut des autres agréments, plus réels, plus vifs et plus naturels : ils me font toujours bonne fi gure. »

Comment un lecteur de Littératue audio.com pourrait-il contredire ces dernières réflexions ?

Traduction en français moderne de Guy de Pernon.

De trois commerces.

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MONTAIGNE, Michel (de) – De l’utile et de l’honeste (Essais III, 1)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 52min | Genre : Essais


Michel de Montaigne - Essais Livre 3

Voici trois réflexions extraites du premier chapitre du Livre III des Essais De l’utile et de l’honeste où Montaigne essaie de répondre à la contradiction : ce qui est utile ne peut être honnête et ce qui est honnête n’a aucune utilité.

« J’ai répondu, il n’y a pas longtemps, que j’aurais bien du mal à trahir le Prince au profit d’un particulier, moi qui serais très affligé de trahir un particulier pour le Prince ; et je ne déteste pas seulement tromper quelqu’un, je déteste aussi qu’on se trompe sur mon compte : je ne veux surtout pas en fournir la matière ni l’occasion. »

« La seule occasion dans laquelle l’intérêt personnel peut nous fournir une excuse à ne pas tenir notre promesse, c’est lorsque nous avons promis quelque chose de mauvais et d’inique en soi, car le droit de la vertu doit prévaloir sur le droit qui réglemente nos obligations. »

« Ce n’est pas démontrer l’honneur et la beauté d’une action que de mettre en avant son utilité. Et l’on tire une mauvaise conclusion en estimant que chacun est contraint d’agir en fonction de cela, et que toute action est honnête si elle nous est utile. »

Traduction en français moderne de Guy de Pernon.

De l’utile et de l’honeste.

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MONTAIGNE, Michel (de) – De l’incommodité de la grandeur (Essais III, 7)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 17min | Genre : Essais


Henri IV

Dans De l’incommodité de la grandeur (Livre III, Chapitre 7), Montaigne nous parle beaucoup de lui-même.

« Si je trouve bien difficile de supporter nos maux, se contenter d’une destinée méediocre et renoncer à la grandeur ne me semblent pas demander de gros efforts. C’est une vertu à laquelle, moi qui ne suis qu’un homme quelconque, je pourrais parvenir sans beaucoup difficulté, il me semble. Mais que dire de ceux qui veulent tirer parti de la gloire qui accompagne un tel refus ? Elle peut receler plus d’ambition encore que le désir même de la grandeur et de ses plaisirs.

Et a l’inverse de César, j’aimerais peut-être mieux être deuxième ou troisième à Périgueux que premier à Paris. »

Suivent des réflexions sur le « métier de roi », le plus difficile selon Montaigne qui revient ensuite à des souvenirs personnels :
« Or voici en quoi consiste l’inconvénient de la grandeur, et je veux le souligner ici, car je viens récemment d’en faire l’expérience. »

Traduction en français moderne de Guy de Pernon.

De l’incommodité de la grandeur.

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MONTAIGNE, Michel (de) – Essais (Livre Premier)

Donneur de voix : Projet collectif | Durée : 11h 18min | Genre : Essais


Montaigne - Les Essais

À la sévère critique de Pascal : « Le sot projet que Montaigne a de se peindre », Voltaire répondra : « Le charmant projet que Montaigne a eu de se peindre naïvement, comme il a fait, car il a peint la nature humaine. »

Les premiers Essais ici répertoriés contiennent, en fait, peu de détails intimes et sont plutôt une esquisse qu’un portrait ; il faudra attendre les livres suivants pour que Montaigne prenne conscience de sa  véritable vocation et que sa vie, sa personne et ses expériences deviennent vraiment le centre de son œuvre.

C’est au livre III qu’il écrira la formule  fameuse : « Chaque homme porte la forme entière de l’humaine condition ».

Traduction en français moderne de Guy de Pernon.

Au lecteur
Chapitre 1 : Par Divers Moyens On Arrive à Pareille Fin.
Chapitre 2 : De la tristesse.
Chapitre 3 : Nos Affections s’emportent au delà de Nous.
Chapitre 4 : Comme l’Ame Descharge ses Passions sur des Objects Faux, Quand les Vrais Luy Defaillent.
Chapitre 5 : Si le Chef d’une Place Assiegée Doit Sortir pour Parlementer
Chapitre 6 : L’Heure des Parlemens Dangereuse.
Chapitre 7 : Que l’Intention Juge nos Actions.
Chapitre 8 : De l’Oisiveté.
Chapitre 9 : Des Menteurs.
Chapitre 10 : Du Parler Prompt ou Tardif.
Chapitre 11 : Des Prognostications.
Chapitre 12 : De la Constance.
Chapitre 13 : Ceremonie de l’Entreveue des Roys.
Chapitre 14 : On Est Puny pour S’opiniastrer à une Place sans Raison.
Chapitre 15 : De la Punition de la Couardise.
Chapitre 16 : Un Traict de Quelques Ambassadeurs.
Chapitre 17 : De la peur.
Chapitre 18 : Qu’Il ne Faut Juger de Nostre Heur, Qu’apres la Mort (Version 1, Version 2).
Chapitre 19 : Que Philosopher c’est Apprendre à Mourir.
Chapitre 20 : De la Force de l’Imagination.
Chapitre 21 : Le Profit de l’Un Est Dommage de l’Autre.
Chapitre 22 : De la Coustume et de ne Changer Aisément une Loy Receue.
Chapitre 23 : Divers Evenemens de Mesme Conseil.
Chapitre 24 : Du Pedantisme.
Chapitre 25 : De l’Institution des Enfans (Extraits).
Chapitre 26 : C’Est Folie de Rapporter le Vray et le Faux ? a Nostre Suffisance.
Chapitre 27 : De l’Amitié.
Chapitre 28 : Vingt et Neuf Sonnets d’Estienne de La Boetie.
Chapitre 29 : De la Moderation.
Chapitre 30 : Des Cannibales.
Chapitre 31 : Qu’Il Faut Sobrement Se Mesler de Juger des Ordonnances Divines.
Chapitre 32 : De Fuir les Voluptez au Pris de la Vie
Chapitre 33 : La Fortune Se Rencontre Souvent au Train de la Raison.
Chapitre 34 : D’un Defaut de nos Polices.
Chapitre 35 : De l’Usage de Se Vestir.
Chapitre 36 : Du Jeune Caton.
Chapitre 37 : Comme Nous Pleurons et Rions d’une Mesme Chose.
Chapitre 38 : De la Solitude.
Chapitre 39 : Consideration sur Cicéron.
Chapitre 40 : Que le Goust des Biens et des Maux Depend en Bonne Partie de l’Opinion que Nous en Avons.
Chapitre 41 : De ne Communiquer sa Gloire.
Chapitre 42 : De l’Inequalité Qui Est entre Nous (Version 1, Version 2).
Chapitre 43 : Des Loix Somptuaires.
Chapitre 44 : Du Dormir.
Chapitre 45 : De la Bataille de Dreux.
Chapitre 46 : Des Noms.
Chapitre 47 : De l’Incertitude de Nostre Jugement.
Chapitre 48 : Des Destriers.
Chapitre 49 : Des coustumes anciennes.
Chapitre 50 : De Democritus et Heraclitus.
Chapitre 51 : De la vanité des paroles.
Chapitre 52 : De la parsimonie des anciens.
Chapitre 53 : D’un mot de Cæsar.
Chapitre 54 : Des vaines subtilitez.
Chapitre 55 : Des senteurs.
Chapitre 56 : Des prieres.
Chapitre 57 : De l’aage.



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MONTAIGNE, Michel (de) – Cinq Essais du Livre I (Essais I, 21, 31, 33, 43, 49)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Essais


Montaigne

Pour compléter la liste des 57 Essais du Livre I, en traduction moderne :

Des lois somptuaires (I, 43):
« Si l’on dit, en effet, que seuls les princes mangeront du turbot, porteront du velours et des tresses d’or, et que cela est interdit au peuple, n’est-ce pas renforcer le prestige de ces choses-là, et faire croître en chacun de nous, justement, l’envie d’en disposer ? Que les rois abandonnent hardiment ces marques de grandeur : ils en ont assez d’autres ! Et de tels excès sont plus excusables chez tout autre homme que chez un prince. »

Sur les anciennes coutumes (I, 49) :
« Mais je me désole de voir que l’on peut se laisser si facilement tromper et aveugler par l’usage présent, au point de changer d’avis et d’opinion tous les mois si la mode en décide ainsi, en dépit de ce que l’on pense vraiment. »

Le profit de l’un est dommage de l’autre (I, 21) :
« Le marchand fait de bonnes affaires grâce à la débauche de la jeunesse, le laboureur grâce au prix élevé du blé, l’architecte grâce à la décrépitude des maisons, les officiers de justice grâce aux procès et aux querelles des hommes. Et même la dignité et la fonction des ministres de la religion provient de nos morts et de nos vices. Nul médecin ne prend plaisir à voir même ses amis en bonne santé, disait un ancien comique grec. Ni un soldat à la paix de sa ville. Et ainsi de suite. »

Qu’il faut sobrement se mêler de juger des ordonnances divines (I, 31) :
« Il suffit à un chrétien de croire que toutes choses viennent de Dieu, d’y reconnaître sa divine et insondable sagesse, et donc les prendre en bonne part, sous quelque forme qu’elles lui soient envoyées. Mais je trouve mauvais ce que je vois en usage aujourd’hui, c’est-à-dire de chercher à affermir et imposer notre religion par la prospérité de nos entreprises. »

La fortune se rencontre souvent au train de la raison (I, 33) :
« Parfois aussi, le hasard se fait médecin. Jason de Phères, abandonné par les médecins, à cause d’une tumeur qu’il avait dans la poitrine, résolut de s’en débarrasser, même par la mort, et se jeta à corps perdu dans une bataille au beau milieu des ennemis. Il y reçut une blessure qui le transperça, et tellement au bon endroit, que sa tumeur en fut ôtée, et qu’il en guérit. »

Traduction en français moderne de Guy de Pernon.

> Écouter un extrait : Des lois somptuaires.

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