Livres audio gratuits de la catégorie '1. Antiquité' :


BIBLE HEBRAÏQUE – Psaumes (Sélection : Psaumes 31 à 35)

Donneuse de voix : Bruissement | Durée : 20min | Genre : Religion


Gustav Klimt - La musique

« Exaltez avec moi l’Éternel !
Célébrons tous son nom !
J’ai cherché l’Éternel, et il m’a répondu ;
il m’a délivré de toutes mes frayeurs.
Quand on tourne vers lui les regards, on est rayonnant de joie,
et le visage ne se couvre pas de honte.
Quand un malheureux crie, l’Éternel entend,
et il le sauve de toutes ses détresses.
L’ange de l’Éternel campe autour de ceux qui le craignent,
et il les arrache au danger.
Sentez et voyez combien l’Éternel est bon !
Heureux l’homme qui cherche en lui son refuge ! »

Traduction : Louis Segond (1810-1885).

Psaumes (Sélection : Psaumes 31 à 35).

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ANONYME – Le Dhammapada

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 1h 32min | Genre : Religion


buddha

Le Dhammapada, signifiant « Les vers du Dharma », est un des textes bouddhistes plus anciens qui soient conservés de nos jours. Écrit originellement en pali, les vers du Dhammapada sont courts, percutants et riches en enseignements. Recueil populaire par excellence, il est attribué à Bouddha.

« Celui qui connaît ses anciens domiciles, dont la vue embrasse le ciel et l’enfer, qui a atteint le terme des renaissances, qui est arrivé dans la solitude à la Science Parfaite, celui qui, en toutes choses, est arrivé à la Perfection, — celui-là, je le dis un Brahmane. »

Traduction : Fernand Hu (1878).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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PLATON – La République (Livre troisième)

Donneur de voix : Ludovic Coudert | Durée : 1h 42min | Genre : Philosophie


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Quels sont les discours sur les dieux et les héros qu’il convient de faire entendre aux enfants ? et de quelle manière ?
Suite de la discussion de Socrate avec Adimante, puis Glaucon (voir le livre 1, et le livre 2) : sont abordés alors les sujets suivants : les thèmes traités par les poètes, puis leurs modes narratifs, et la musique qui les accompagnent.
Une deuxième partie abordera les relations de la gymnastique avec la musique pour que l’éducation (inspirée ici de ses formes traditionnelles en Grèce au Vème siècle) soit au service du bien de l’âme et de son bon gouvernement.
On verra à la fin quelques éléments de ce que l’on appelle, improprement d’ailleurs, le « communisme » de Platon.

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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XÉNOPHON – Mémoires sur Socrate (Livre 2)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 25min | Genre : Philosophie


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Le livre II des Mémoires sur Socrate met en scène de nouveaux personnages et traite de nouveaux sujets. Xénophon rapporte certaines conversations dont il a été témoin ; le thème de l’amitié revient souvent (300 ans avant Cicéron et 1900 ans avant Montaigne ! ). Le disciple nous enrichit de la pensée de son maître…

Une anecdote amusante : l’histoire nous apprend que Xantippe, l’épouse laide, pingre, rageuse et acariâtre de Socrate lui menait la vie dure ; le fils aîné du ménage supporte mal l’humeur de sa mère. Le « brave » Socrate lui répond : « Crois-tu donc, dit-il, que l’humeur sauvage d’une bête soit plus insupportable que celle d’une mère ? — Non vraiment, du moins d’une mère telle que la mienne. — Est-ce que par hasard elle t’aurait fait quelque morsure ou lancé une ruade, comme tant de gens en reçoivent des bêtes ? — Mais, par Jupiter, elle dit des choses qu’on ne voudrait pas entendre au prix de la vie. — Et toi, dit Socrate, combien, depuis ton enfance, ne lui as-tu pas causé de désagréments insupportables, et de parole, et d’action, et le jour, et la nuit ? combien de soucis ne lui ont pas donnés tes maladies ? — » Et il continue magnifiquement : « Eh bien, cette mère qui t’aime, qui prend de toi tous les soins possibles quand tu es malade, afin de te ramener à la santé et que rien ne te manque, qui, en outre, prie les dieux de te prodiguer leurs bienfaits et s’acquitte des vœux qu’elle a faits pour toi, tu te plains de son humeur ? Pour moi, je pense que, si tu ne peux supporter une telle mère, tu ne peux supporter rien de bon. » (Chapitre 2 : Sur la piété filiale)

Traduction : Eugène Talbot (1814-1894).

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ÉPICURE – Maximes capitales

Donneur de voix : Iamnot | Durée : 14min | Genre : Philosophie


Épicure

Un condensé de la pensée d’Épicure par lui-même.

« La mort n’a aucun rapport avec nous ; car ce qui est dissous est insensible, et ce qui est insensible n’a aucun rapport avec nous. »

« Nul plaisir n’est en soi un mal ; mais les causes productrices de certains plaisirs apportent de surcroît des perturbations bien plus nombreuses que les plaisirs. »

Traduction anonyme (Wikisource).

Maximes capitales.

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VIRGILE – Énéide (Chant Premier)

Donneur de voix : Ludovic Coudert | Durée : 1h 23min | Genre : Mythologie


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« Je chante les combats, et ce héros, qui, long-temps jouet du Destin, aborda le premier des champs de Troie aux plaines d’Italus, aux rivages de Lavinie. Objet de la rigueur du Ciel et du long courroux de l’altière Junon, mille dangers l’assaillirent sur la terre et sur l’onde ; mille hasards éprouvèrent sa valeur, avant qu’il pût fonder son nouvel empire, et reposer enfin ses dieux au sein du Latium : du Latium, noble berceau des Latins, des monarques d’Albe, et de la superbe Rome. » Virgile,  Énéide, Chant Premier.

Traduction : Jean-Nicolas-Marie Deguerle (1766-1824).

La suite (chant II) à venir dans un mois…

> Écouter un extrait : Première Partie.

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PROPERCE – Élégies (Sélection du livre III, Poèmes)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 25min | Genre : Poésie


Properce et Cynthia

Properce, dont on sait peu de chose, est né vers 47 av. JC et mort vers 15 av. JC. À 18 ans, il tomba amoureux de Cynthie, femme riche, mariée pour laquelle il composa trois de ses quatre livres d’Élégies. Dans la sélection publiée du livre I tous les poèmes sont consacrés à cette femme, belle, capricieuse et volage ; tandis que ceux du livre III abordent des sujets moins frivoles tels que la valeur du génie, les femmes célèbres (Médée, Omphale, Cléopâtre) ou la paix.

« Maintenant nous sillonnons, sur la foi des vents, les mers immenses ; il nous faut un ennemi, et nous courons toujours de guerre en guerre. Cependant, quel trésor nous suivra sur les rives de l’Achéron ? Insensé ! tu descendras nu vers la barque infernale ; le vainqueur sera confondu avec l’ombre du vaincu, le consul Marius avec Jugurtha captif, et le roi opulent de la Lydie avec l’indigent Irus. La mort la plus heureuse, c’est celle qui arrive sans secousse au jour marqué.

Pour moi, je veux passer ma jeunesse sur l’Hélicon, et m’associer aux danses des Muses, ou enchaîner mon âme au doux empire de Bacchus, et couronner toujours ma tête des roses du printemps. Quand l’âge aura chassé le plaisir de sa main pesante, et que la vieillesse chargera mon front de cheveux blancs, alors j’essaierai de percer les mystères de la nature. »

Mais le poète est mort à 32 ans…

Traduction : Jules-Charlemagne Genouille (1805-18?).

> Écouter un extrait : Louanges du génie.

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PLATON – La République (Deuxième Livre)

Donneur de voix : Ludovic Coudert | Durée : 1h 29min | Genre : Philosophie


Platon

« Nul n’est juste et honnête de son plein gré, Socrate ! » Les propres frères de Platon, Glaucon et Adimante, reprennent posément la thèse soutenue avec véhémence par Thrasymaque (dans le livre 1) et la développent et la complètent, dans ce deuxième livre de la République. Ils n’y adhèrent cependant pas. S’ils procèdent ainsi c’est précisément pour pousser Socrate à dire, devant des amis, toute sa pensée sur la justice. Ils mettent alors Socrate au défi de faire l’éloge de la justice en elle-même et pour elle-même, et non pas pour ses conséquences avantageuses.
C’est là que l’on trouvera l’histoire célèbre de l’Anneau de Gygès.
Ainsi, ce livre termine l’introduction au reste de la République, et commence l’étude de la justice dans les États et dans les individus. La justice et l’injustice s’observent en effet dans les individus et dans les États. Pour mieux la connaître, les amis philosophes de Socrate devront avoir patience et vigilance et méditer lentement sur la formation d’un véritable État, sur sa composition et finalement sur l’éducation qu’il convient de donner dans l’État. Le livre 2 ne donne que le début de la réflexion sur l’éducation qui fait l’essentiel de la République.

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

Accéder au troisième livre de La République

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