Livres audio gratuits de la catégorie 'Correspondance' :


PERGAUD, Louis – Lettres de guerre

Donneur de voix : Gustave | Durée : 5h 20min | Genre : Correspondance


LouisPergaudsoldat

Instituteur et romancier déjà connu (notamment pour De Goupil à Margot, prix Goncourt 1910 et La Guerre des boutons, 1912), Louis Pergaud est appelé en août 1914 au 166e régiment d’infanterie, cantonné à Verdun. Il ne sert que dans cette zone et est nommé sous-lieutenant en 1915. Le 7 avril 1915, il ne revient pas d’une attaque et son corps ne sera pas retrouvé. Blessé et fait prisonnier, il a probablement été tué dans le bombardement français de l’hôpital de Fresnes-en-Woëvre. Louis Pergaud a entretenu une abondante correspondance de guerre avec ses amis et surtout avec sa seconde épouse, Delphine Duboz († 1963). Elle décrit la vie au front avec justesse, et plus d’émotion sans doute que le Carnet de guerre édité récemment.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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ZOLA, Émile – L’Éducation physique

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 9min | Genre : Correspondance


Une classe d'éducation physique en 1913

À 32 ans, Émile Zola propose dans Lettres parisiennes (1872) de donner plus de place au sport dans les écoles :

« Un peu moins de latin, beaucoup plus d’exercices corporels, et nous ferons des hommes. » (L’Éducation physique)

Cent quarante ans plus tard, certains seraient tentés de dire : « Un peu plus de latin, beaucoup d’exercices corporels, certes, et nous ferons des hommes cultivés. »

L’Éducation physique.

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ORLÉANS, Charlotte Elisabeth de Bavière (duchesse d’) – Correspondance (Sélection)

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h | Genre : Correspondance


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Charlotte Elisabeth de Bavière, duchesse d’Orléans, connue comme « La Princesse palatine », femme de Monsieur, frère de Louis XIV, a laissé une abondante correspondance.
Cette femme, qui se savait laide et n’aimait pas l’existence qu’elle devait mener, apporte dans ses lettres un témoignage de la vie à la cour, la vision de la société française, ses réflexions d’épouse, de mère…

Elle savait que sa correspondance était lue par la police, le disait dans ses lettres, mais cela ne l’empêchait pas d’écrire « ce qui lui passait par la tête » sans ordre, sans plan, faisant parfois des coqs à l’âne surprenants.

À travers ses missives, elle laisse paraître une femme de bon sens, franche et attachante.

Traduction : G. Brunet (1855).

> Écouter un extrait : Sélection 01.

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PLINE LE JEUNE – Neuf Lettres

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 45min | Genre : Correspondance


Caius Plinius Secundus

Pline le jeune (61-vers 114) est connu pour deux célèbres Lettres à Tacite dans lesquelles il relate l’éruption du Vésuve, la destruction de Pompéi et la mort de son oncle Pline l’ancien. Il nous reste de lui 247 lettres qui, selon certains, sont fictives comme leurs dédicataires, sans spontanéité, traitant un unique sujet sous forme de dissertation morale ou littéraire et ne demandant aucune réponse… D’autres affirment au contraire qu’il s’agit de vraies lettres…
En voici neuf qui nous apportent les témoignages intéressants d’un avocat et personnage public renommé sur le mariage, l’école, les lectures publiques, les problèmes réclamant l’aide de scientifiques (La Fontaine mystérieuse, Les Spectres), la vie à la campagne, etc…

Un conseil :
« Aucune espérance, aucune crainte ne me trouble, nulle rumeur ne m’inquiète ; c’est avec moi seul et avec mes livres que je converse. Oh ! l’heureuse existence droite et pure ; oh ! la douce, la noble oisiveté, plus belle peut-être que toute activité ! Ô mer, ô rivage, ô véritable et paisible asile des Muses, combien vous fécondez mon imagination, que de pensées vous m’inspirez. Ainsi donc vous aussi, quittez ce fracas, ce vain mouvement, ces frivoles travaux, à la première occasion, et livrez-vous à l’étude ou même au repos. » (Le Charme des lettres à la campagne)
Une certitude :
« Ma conclusion confirmera mes prémices : parmi les actions des hommes les unes ont plus de renommée, les autres plus de vraie grandeur. » (Héroïsme d’Arria)
Le témoignage touchant d’un mari comblé :
« En ma femme la plus vive intelligence s’allie à la plus parfaite conduite ; elle m’aime, et c’est une preuve de sa vertu. Elle a de plus le goût des lettres, que lui a inspiré son amour pour moi. Mes écrits sont dans ses mains, elle les lit et les relit, et même les apprend par cœur. Que d’inquiétude dans son cœur, quand je suis sur le point de plaider ! Quelle joie, quand c’est fini ! Elle charge des messagers de lui rapporter les applaudissements, les acclamations que j’ai soulevées, le succès que j’ai obtenu dans mon affaire. » (Un mariage heureux)

Traduction : Calixte Sicard (1837-?).

> Écouter un extrait : Le Charme des lettres à la campagne.

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JANIN, Jules – L’Amour des livres

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 19min | Genre : Correspondance


Janin l amour des livres

Après Bibliomanie (Version 1, Version 2) de Flaubert, Bibliophilie et Bibliomanie de Verlaine, L’Amateur de livres de Nodier, Les Diverses Façons d’aimer les livres d’Antony Meray, voici L’Amour des livres (1866), lettre adressée à un jeune passionné de livres, qui crée sa bibliothèque, par Jules Janin, lui-même collectionneur d’éditions rares.
Ce texte résume parfaitement l’esprit du collecteur de beaux ouvrages dans l’esprit du XIXème siècle.

« Soyez donc le bienvenu, d’aimer si vite et si bien ces chers amis de la vie humaine, amis dévoués, reconnaissants, fidèles. Ils voyagent avec nous, ils nous suivent à la ville, à la campagne ; on emporte son livre au fond des bois, on le retrouve au coin du feu : « C’est proprement un charme ! ». Et Montesquieu a très bien dit qu’il ne savait pas de douleur si grande, qui ne fût soulagée un instant par la lecture d’un bon livre. »

« Ô chefs-d’œuvre ! beautés ! grâces ! consolations ! sagesse ! Ô livres, nos amis, nos guides, nos conseils, nos gloires, nos confesseurs ! On les étudie, on les aime, on les honore, et quand parfois quelque nouveau Maître apparaît, digne enfin qu’on lui donne une place à côté des Maîtres, c’est sitôt fait de l’acheter, de le lire et le placer à côté de son compagnon : Hugo à côté de Pindare, Alfred de Musset non loin de Régnier, Eugénie Grandet près de Manon Lescaut ! On se complète, au gré de l’heure présente, pour obéir à ses penchants personnels. »

L’Amour des livres.

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ALAIN-FOURNIER – Lettres au Petit B

Donneur de voix : Alain Degandt | Durée : 1h 23min | Genre : Correspondance


Alain-Fournier 1913

De juillet 1906 à novembre 1912, Alain-Fournier (Henri Fournier) écrivit régulièrement à son ami et ancien condisciple du lycée Lakanal, René Bichet, « le Petit B. », surnommé aussi « le Petit Poète ». Isabelle Rivière, sœur de l’auteur du Grand Meaulnes (version 1, version 2), a écrit de lui qu’il était d’une présence douce et discrète, d’une gaieté légèrement voilée, d’un enthousiasme profond mais assourdi et comme déjà détaché, et d’une gentillesse un peu fermée.
Ces lettres parlent de littérature (Péguy, Gide, Claudel, Lhote, Suarès, Marguerite Audoux, Jacques Rivière son grand ami…), de musique et d’art. Mais aussi des chroniques dans les journaux, des poèmes de Bichet, des cercles littéraires qu’on cherche à fréquenter, du Grand Meaulnes en gestation, de Paris, de la campagne… Et bien sûr de l’amour, des rencontres, des passions…
Et puis on évoque les manœuvres militaires. Les préparatifs de la guerre menaçante sont là, en filigrane. Cette guerre qui fauchera Alain-Fournier le 22 septembre 1914, à Saint-Rémy (Vosges), en pleine jeunesse.
Quant à René Bichet, il meurt accidentellement, après s’être laissé entraîner à de stupides excès de boisson et de morphine, à l’issue d’une soirée d’anciens normaliens, fin décembre 1912, un mois seulement après la dernière de ces 15 lettres, à lui adressées.

> Écouter un extrait : Lettre 01.

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FRANÇOIS d’Assise (Saint) – Lettres

Donneur de voix : Iamnot & | Durée : 30min | Genre : Correspondance


François d'Assise, Fresque

Très prisé au Moyen-Âge pour la liberté de forme qu’il permettait, le genre épistolaire fut évidemment utilisé par Saint François d’Assise (1181-1226), et quelques unes de ses lettres eurent une large diffusion. Tantôt brefs conseils et simples recommandations, tantôt véritables petits traités de vie spirituelle, le « Poveretto » ne se lassait pas de rappeler à tous (chefs des peuples, clercs, fidèles, religieux et supérieurs de son ordre) les principales vérités à croire sur Jésus, et les obligations qui en découlent pour chacun (charité fraternelle, pénitence, réception et respect des sacrements de l’Église, etc.).

Traduction : Ubald d’Alençon (1872-1927).

> Écouter un extrait : Au Frère Léon.

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VAN GOGH, Vincent – Lettre à Théo

Donneur de voix : Ahikar | Durée : 28min | Genre : Correspondance


Vincent van Gogh - La Ronde des prisonniers

Voici une célèbre lettre que Vincent van Gogh écrivit à son frère entre le mardi 22 et le jeudi 24 juin 1880.

Il y parle notamment de l’enfermement du moi.

« Et les hommes sont souvent dans l’impossibilité de rien faire, prisonniers dans je ne sais quelle cage horrible horrible, très horrible. »
« On ne saurait toujours dire ce que c’est qui enferme, ce qui mure, ce qui semble enterrer, mais on sent pourtant je ne sais quelles barres, je ne sais quelles grilles, des murs. »

Illustration : Vincent van Gogh, La Ronde des prisonniers (Saint-Rémy, février 1890).

Lettre à Theo du 22 juin 1880.

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