Livres audio gratuits de la catégorie 'Essais' :


DEPASSE, René – Le 17 de 2017

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 6min | Genre : Essais


Le 17 de 2017, ornement d'inspiration perse appartenant à un des 17 groupes de papiers peints

Aujourd’hui, 17 janvier 2017…

Le nombre premier 17 est considéré comme le nombre de la « bonne étoile ». Symbole de protection permettant de surmonter les obstacles ou difficultés. Il apporte habituellement la chance dans le domaine professionnel et sentimental. Le 17 représente aussi l’harmonie et l’espoir.

Ô ! Deux Mille dix sept ! (17 Lettres)
Ô ! Littérature audio ! (17 Lettres)
Nos meilleurs vœux (17 Lettres)
Quantité et qualité (17 Lettres, dont deux commençant par Q, la dix-septième lettre de l’alphabet)

1. Les Dix Commandements de Dieu ont été donnés en 17 versets au vingtième chapitre du livre de l’Exode.

2. Jésus voyagea dix-sept ans en vue de sa préparation avant son ministère public.

3. La prière du Rosaire de la Vierge Marie est composée de 17 Pater et de 153 Ave Maria. Or la somme des 17 premiers nombres donne 153.

4. Les dix-sept Juges depuis la mort de Josué jusqu’à Samuel : Othoniel, Aod, Samgar, Jahel, Déborah, Barac, Gédéon, Abimélech, Thola, Jair, Jephté, Abézan, Ahialon, Abdon, Samson, Héli et Samuel.

5. 17 est le Nombre du Fils de l’Homme, participant aux deux mondes, céleste et terrestre.

6. 17 est un chiffre d’homme, le corps humain est divisé en dix-sept parties essentielles : tête – cou – thorax – bassin – deux bras comprenant : bras + avant-bras + mains – deux jambes comprenant : cuisses + jambes + pieds et le sexe.

7. À propos de ce nombre 17, Saint Augustin déclare :
« Dans le nombre dix-sept comme dans ses multiples on trouve un sacrement admirable. 17 rétablit l’harmonie après les luttes de l’existence. Il est l’image de l’initié qui a réussi son mariage intérieur. [...] C’est le nombre de l’Esprit Saint. »

8. Selon le Livre de la Balance de Gâbir ibn Hayyân, alchimiste et soufi :
« La forme (sura) de toute chose au monde est 17 ; le nombre 17 représente la base même de la théorie de la Balance et doit être considéré comme le canon de l’équilibre de chaque chose. »

9. Quatrain 5.92 de Nostradamus :
« Après le siège tenu dix-sept ans,
Cinq changeront en tel révolu terme :
Puis sera l’un élu de mesme temps,
Qui des Romains ne sera trop conforme. »

10. Si les événements décrits dans la Genèse, entre le verset 17 du chapitre 2 et le verset 17 chapitre 3, n’avaient jamais eu lieu, autrement dit si le péché n’avait jamais été commis, nous serions tous, en ce moment, nus et heureux dans les jardins d’Eden.

11. Le 17 en Italie porte malheur. Parce qu’en chiffre romain, 17 s’écrit XVII, ce qui est l’anagramme de VIXI qui signifie en latin « j’ai vécu », et donc par extension « je suis mort ».

12. 17 est le nombre de syllabes dans un haïku.

13. Ovide est mort le 17 mars 17.

14. Le Pentateuque contient 5852 ou 17×7x7×7+7+7+7 versets. Les 1533 versets de la Genèse peuvent aussi s’exprimer comme 17×70+7×7x7 ou 17×7+707+707. Le livre de l’Exode contient (17+17)x(17+17)+57 ou 1213 versets. Il est 17×7 plus court que 666+666.

15. Dix-sept gestes liturgiques, rak’a, dans la tradition islamique composent les cinq prières quotidiennes.

16. Dix-sept mots composent aussi l’appel à la prière musulmane.

17. Le déluge commença un 17. L’Arche de Noé se posa sur le mont Ararat (altitude 17.000 pieds) un 17.

Le dix-sept de deux-mille dix-sept.

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PAINE, Thomas – Le Sens commun

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 2h 25min | Genre : Essais


Common Sense

Le 10 janvier 1776, à Philadelphie, parut un pamphlet anonyme de 50 pages intitulé Le Sens commun (Common Sense) et adressé aux « habitants de l’Amérique ». Il se vendit à 150.000 exemplaires en quelques mois et la tradition prétend qu’il fut lu par la moitié de la population. L’auteur était Thomas Paine, autodidacte de 37 ans, arrivé d’Angleterre quelques mois plus tôt, au moment où le conflit opposant les treize colonies à la Grande-Bretagne atteignait son point culminant. Le sang avait coulé à la bataille de Lexington le 19 avril et à celle de Bunker Hill le 17 juin 1775, et Paine affirme dans une langue simple que les Américains doivent renoncer à résoudre par la négociation la querelle avec la métropole et exiger l’indépendance immédiate. Il se livre à une attaque en règle contre la monarchie en général et contre George III en particulier, et énumère les raisons, tant économiques que politiques, qui militent en faveur de l’indépendance. Beaucoup de lecteurs furent scandalisés, mais la majorité fut enthousiasmée, et Le Sens commun, plus que toute autre publication, ouvrit la voie à la Déclaration d’Indépendance, unanimement ratifiée le 4 juillet 1776. Thomas Paine, qui allait plus tard défendre la Révolution française contre la charge d’Edmund Burke et néanmoins risquer la guillotine, est à juste titre considéré comme l’un des pères fondateurs des États-Unis d’Amérique.

Traduction : François Xavier Lanthenas (1754-1799).

> Écouter un extrait : Chapitres 00 et 01.

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LAUTRÉAMONT – Poésies I

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 32min | Genre : Essais


Isidore Ducasse

Les Chants de Maldoror étaient signés par le Comte de Lautréamont, pseudonyme d’Isidore Ducasse qui reprend son nom comme auteur de Poésies I et Poésies II (1868) qui auraient sans doute été intitulées, si Ducasse n’était pas mort en 1870 à 24 ans, Préface d’un livre futur parce qu’il n’y a nulle trace de vers dans ce récit en grande partie consacré aux poètes.

Poésies I commence par cette épigraphe : « Je remplace la mélancolie par le courage, le doute par la certitude, le désespoir par l’espoir, la méchanceté par le bien, les plaintes par le devoir, le scepticisme par la foi, les sophismes par la froideur du calme et l’orgueil par la modestie », mais il est difficile de ne pas constater qu’en parfait désaccord avec ses contemporains, Ducasse, avec sa tonalité pamphlétaire, est « méchant » à l’égard des célébrités de l’époque :

« Depuis Racine, la poésie n’a pas progressé d’un millimètre. Elle a reculé. Grâce à qui ? aux Grandes-Têtes-Molles de notre époque. Grâce aux femmelettes, Chateaubriand, le Mohican-Mélancolique ; Sénancourt, l’Homme-en-Jupon ; Jean-Jacques Rousseau, le Socialiste-Grincheur ; Anne Radcliffe, le Spectre-Toqué ; Edgar Poe, le Mameluck-des-Rêves-d’Alcool ; Mathurin, le Compère-des-Ténèbres ; Georges Sand, l’Hermaphrodite-Circoncis ; Théophile Gautier, l’Incomparable-Épicier ; Leconte, le Captif-du-Diable ; Goethe, le Suicidé-pour-Pleurer ; Sainte-Beuve, le Suicidé-pour-Rire ; Lamartine, la Cigogne-Larmoyante ; Lermontov, le Tigre-qui-Rugit ; Victor Hugo, le Funèbre-Échalas-Vert ; Mickiewicz, l’Imitateur-de-Satan ; Musset, le Gandin-Sans-Chemise-Intellectuelle ; et Byron, l’Hippopotame-des-Jungles-Infernales. »

Quand Ducasse leur reproche d’avoir « chanté le mal », il semble oublier que Lautréamont a écrit les beaux Chants de Maldoror.

Qu’en pensez-vous ?

Poésies 1.

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KROPOTKINE, Pierre – Trois Courts Textes

Donneuse de voix : Domi | Durée : 2h 3min | Genre : Essais


Pierre Kropotkine

Pierre Kropotkine (1842-1921) est un théoricien du communisme libertaire.
Kropotkine rédige de très nombreux ouvrages et en parallèle des articles dans des journaux tels que Le Révolté ou Les Temps nouveaux. Il publie également de petites brochures de quelques dizaines de pages sur des sujets variés qui permettent d’atteindre un plus vaste public populaire.

« L’Anarchie fut comprise par ses fondateurs comme une grande idée philosophique. Elle est, en effet, plus qu’un simple mobile de telle ou telle autre action. Elle est un grand principe philosophique. Elle est une vue d’ensemble qui résulte de la compréhension vraie des faits sociaux, du passé historique de l’humanité, des vraies causes du progrès ancien et moderne. Une conception que l’on ne peut accepter sans sentir se modifier toutes nos appréciations, grandes ou petites, des grands phénomènes sociaux, comme des petits rapports entre nous tous dans notre vie quotidienne. » (Principe anarchiste)

« Trois points essentiels ont été acquis par ce formidable mouvement d’idées et d’action, et ils ont déjà largement pénétré dans la conscience publique. Ce sont : l’abolition du salariat forme actuelle du servage ancien ; l’abolition de l’appropriation individuelle de tout ce qui doit servir à la production ; et l’émancipation de l’individu et de la société du rouage politique, l’État, qui sert à maintenir la servitude économique. » (Communisme et anarchie)

Trois courts textes sont lus ici : Le Principe anarchiste (13 min), Communisme et anarchie (44 min), Loi et autorité (1h 06 min).

> Écouter un extrait : Le Principe anarchiste.

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WILDE, Oscar – L’Âme humaine sous le régime socialiste

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h | Genre : Essais


Oscar Wilde en 1892

L’Âme humaine sous le régime socialiste d’Oscar Wilde parut en 1891, treize ans avant la sortie du premier numéro du journal L’Humanité fondé par Jaurès.

« Le principal avantage qui résulterait de l’établissement du socialisme serait, à n’en pas douter, que nous serions délivrés par lui de cette sordide nécessité de vivre pour d’autres, qui dans l’état actuel des choses, pèse d’un poids si lourd sur tous presque sans exception. En fait, on ne voit pas qui peut s’y soustraire. »

Wilde défend ainsi un socialisme radicalement original, centré sur l’idéal de l’artiste et de l’homme cultivé, contre tout despotisme qui le contraindrait, fût-ce celui du peuple ou des bons sentiments.
Cet essai aborde des sujets divers, mais il est évident que Wilde est surtout préoccupé de la condition de l’artiste dans la société anglaise de son temps qu’il attaque.

Voici quelques-unes des phrases qu’il développe dans ce long article :
« Le but véritable consiste à s’efforcer de reconstruire la société sur une base telle que la pauvreté soit impossible. »

« Le socialisme en lui-même aura pour grand avantage de conduire à l’individualisme. »

« C’est seulement par l’association volontaire que l’homme se développe dans toute sa beauté. »

« La véritable perfection de l’homme consiste non dans ce qu’il a, mais dans ce qu’il est. »

« Quand Jésus parle de pauvres, il entend simplement par là des personnalités, tout comme sa mention de riches s’applique à des hommes qui n’ont pas développé leurs personnalités. »

« Il y a dans une nation, une seule classe qui pense plus à l’argent que les riches, et ce sont les pauvres. »

« Tous les systèmes de gouvernement sont des avortements. »

« On avait jadis fondé de grandes espérances sur la démocratie, mais le mot de démocratie signifie simplement que le peuple régit le peuple à coups de triques dans l’intérêt du peuple. »

« L’État a pour objet de faire ce qui est utile. »

« Le rôle de l’individu est de faire ce qui est beau. »

« Actuellement, la machine fait concurrence à l’homme. »

« Dans des conditions normales, la machine sera pour l’homme un serviteur. »

« L’art est le mode d’individualisme le plus intense que le monde ait connu. »

« Or, l’Art ne doit jamais chercher à être populaire. C’est au public lui-même à tâcher de se rendre artistique. »

« La vérité, c’est que le public se sert des classiques d’un pays comme d’un moyen pour tenir en échec les progrès de l’Art. »

« Le fait, c’est que le public a une insatiable curiosité de connaître toutes choses, excepté les choses qui valent la peine d’être connues. »

« Le journalisme, qui le sait bien, et qui a des habitudes mercantiles, répond à ces demandes. »

« L’œuvre d’art est faite pour s’imposer au spectateur ; le spectateur n’a point à s’imposer à l’œuvre d’art. »

« Un véritable artiste ne tient aucun compte du public : pour lui le public n’existe pas. »

« La forme de gouvernement la plus avantageuse à l’artiste, est l’absence totale de gouvernement. »

« Le nouvel Individualisme est le nouvel Hellénisme. »

Traduction : Albert Savine (1859-1927).

> Écouter un extrait : Première Partie.

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PAINE, Thomas – Les Droits de l’Homme

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 8h 52min | Genre : Histoire


Statue de Thomas Paine à Thetford (Norfolk)

Les Droits de l’Homme est l’ouvrage écrit par Thomas Paine (1737-1809) pour défendre les idéaux de la Révolution française contre la violente attaque d’Edmund Burke dans ses Réflexions sur la Révolution de France.

La Première Partie, publiée en mars 1791, accuse Burke « de rancœur, de préjugés et d’ignorance ». Paine nie qu’une génération puisse obliger les générations suivantes à perpétuer une quelconque forme de gouvernement, surtout si celle-ci est imposée d’en haut au lieu d’émaner de l’ensemble de la nation. Il retrace les origines et les débuts de la Révolution jusqu’à l’adoption par l’Assemblée nationale de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen (26 août 1789) et le retour forcé du Roi de Versailles à Paris (23 octobre 1789). Il critique l’interprétation qu’en donne Burke comme inexacte et par trop fondée sur l’émotion aux dépens de la raison.

La Deuxième Partie tire argument des Constitutions américaine et française pour dénoncer les institutions britanniques. Elle contient une attaque en règle contre la monarchie et l’aristocratie, et l’auteur y préconise une meilleure répartition de la richesse nationale, basée sur une refonte complète du système fiscal, et lance l’idée audacieuse d’une forme de « sécurité sociale » avant la lettre.

Né en Angleterre en 1737, Paine avait – par ses écrits – joué un rôle important dans l’accession à l’indépendance des 13 colonies américaines, et adopté la citoyenneté américaine. Il était rentré en Angleterre – via la France – en 1787, et la parution en février 1792 de la Deuxième Partie des Droits de l’Homme lui valut d’être accusé de sédition. Réfugié en France, il y reçut un accueil chaleureux et fut élu à la Convention. Cependant, parce qu’il s’était opposé à l’exécution de Louis XVI, il fut emprisonné pendant près d’un an et échappa de justesse à la guillotine. Il retourna en Amérique en 1802, mais à cause de l’hostilité suscitée par ses opinions religieuses et d’un différend avec George Washington, ses sept dernières années ne furent pas heureuses.

Traducteurs: François Soulès (Première Partie, 1791), F. Lanthenas (Deuxième Partie, 1792).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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FÉNÉON, Félix – L’Éducation spiritualiste

Donneur de voix : Christian Dousset | Durée : 11min | Genre : Société


Félix Fénéon

« Il faut absolument entrer dans la voie de la « déchristianisation ». Là est la tâche urgente. Et cette déchristianisation se traduit par l’abrogation du Concordat, la séparation des Églises et de l’État. Tout autre solution est illusoire. »

Félix Fénéon (1861-1944) est surtout connu comme journaliste, critique d’art et directeur de revues. Parmi celles-ci, citons La Libre Revue, La Revue blanche et La Revue indépendante. C’est dans cette dernière publication que paraît le présent article en juin 1884. Plus tard, sa plume se glissera dans les colonnes du Figaro et du Matin où il rédigera ses fameuses Nouvelles en trois lignes.
Ce découvreur de talents défendra tant les impressionnistes que les novateurs du style tels que Rimbaud, Laforgue, Mallarmé, Valéry, Apollinaire…
Signataire du Manifeste des intellectuels pour le soutien au capitaine Dreyfus, il sera aussi très engagé dans le mouvement anarchiste.

Illustration : Félix Fénéon.

Licence Creative Commons

L’Éducation spiritualiste.

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BRÉAL, Michel – Le Langage et les nationalités

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 15min | Genre : Philosophie


Europa polyglotta (S. XVIII)

Une suggestion intéressante serait de grouper la lecture ou l’audition de Pathologie verbale de Littré (1808-1881), de Qu’est-ce qu’une nation ? de Renan (1823-1892) et de l’article du linguiste Michel Bréal (1832-1915), le fondateur de la sémantique moderne : Le Langage et les nationalités (Revue des Deux Mondes, 1891).

« Quand Rivarol, en 1783, adressait à l’académie de Berlin son discours sur l’universalité de la langue française nul ne prévoyait, ni à Berlin, ni à Paris, l’importance politique qui serait un jour attribuée à la différence des idiomes. [...] Quoi qu’en aient dit d’illustres savants, on peut douter que la linguistique doive être comptée parmi les sciences naturelles. [...] Mais si, prenant les termes dans leur sens ordinaire, nous opposons, comme on a l’habitude de le faire, aux sciences naturelles les sciences historiques, c’est-à-dire celles qui nous instruisent des actes et des œuvres de l’homme, il n’est pas douteux qu’il faille mettre la science du langage parmi les sciences historiques.
Est-il vrai, comme cela est dit et répété, que le langage soit régi par des lois nécessaires et aveugles ? »

À suivre pour avoir la réponse du savant…

Illustration : Europa polyglotta, carte linguistique d’Europe (S. XVIII)

Le Langage et les nationalités.

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