Livres audio gratuits de la catégorie 'Nouvelles' :


TCHEKHOV, Anton – Mimi a des petits – TOLSTOÏ, Léon – Boulka et Milton, histoire de deux chiens

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Nouvelles


Mimi a des petits !

Le Livre des bêtes est un recueil de nouvelles russes d’auteurs divers où l’on découvre Léon Tolstoï voisinant avec Anton Tchekhov, dont le premier disait à l’enterrement du second :

« Tchékhov a créé pour l’ensemble du monde des formes d’écriture nouvelles, foncièrement nouvelles selon moi, que je n’ai rencontrées nulle part ailleurs. Faisant abstraction de toute fausse modestie, j’affirme que sur le plan de la technique, Tchékhov se situait bien au-dessus de moi. »

Inutile de les comparer dans ces deux histoires qui ne révèlent pas leurs différences :

Mimi a des petits !, où Tchekhov raconte la douleur de deux jeunes enfants voyant périr dévorés par un chien les petits de leur chatte Mimi,

et

Boulka et Milton, histoire de deux chiens dont Tolstoï se rappelle quelques épisodes vécus et où il nous enseigne la vénerie.

Deux œuvres convenant bien à de jeunes lecteurs.

Traduction : Léon Golschmann (1861-1926) et Ernest Jaubert (1856-1942).

Mimi a des petits !.

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ROORDA VAN EYSINGA, Henri – On ne badine pas avec l’infini (Deuxième Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 40min | Genre : Nouvelles


Une roulotte automobile en 1912

Posologie : lire chaque jour de la semaine, au réveil, un des sept articles suisses que trouvaient au petit-déjeuner les abonnés de La Tribune de Lausanne ou de La Gazette de Genève dans les années 1917-1925, deuxième sélection d’articles recueillis dans On ne badine pas avec l’infini d’Henri Roorda.
Aucune contre-indication. Conseillé aux esprits chagrins.

« Tu te plains de la monotonie de ton existence. Mais n’est-ce pas agréable d’accomplir avec aisance, machinalement, le travail auquel on est habitué depuis longtemps ? Si tu devais, tout à coup, exercer une profession nouvelle, tu serais bien embarrassé.
Tiens-tu tant que ça à rencontrer des obstacles sur ton chemin ? Assis de huit heures à midi devant tes registres, tu peux rêvasser à ton aise. Tu n’es pas pressé. Dans ton bureau, tu ne t’exposes pas à être renversé par le bicycliste sournois et silencieux. Tu es loin de tes enfants qu’il faut toujours gronder et tu n’entends pas les reproches justifiés de ta femme. Dans un mois, tu devras soutenir un dialogue difficile avec un créancier. Mais pourquoi y penser déjà ? Tu auras peut-être la chance de mourir avant. Ton défaut grave, c’est de ne pas savoir goûter la douceur de la minute présente.
Il y a, dans notre monde médiocre, beaucoup de choses qui vont très bien. En dépit des intempéries et des cataclysmes, en dépit de la bêtise et de la paresse des hommes, en dépit de tous les accidents, nous jouissons toujours d’un peu de sécurité. Chaque jour, on trouve du pain frais dans les boulangeries et de la viande dans les boucheries. Et toi, fonctionnaire amer, tu es sûr de toucher ton traitement à la fin de chaque mois. Voyons : admire un instant ces arbres et ce ciel lumineux. Et tâche de sourire.
La plupart des hommes et des femmes sont dépourvus de beauté ; mais ça ne les empêche pas de se marier et d’échanger parfois des paroles affectueuses. D’ailleurs, le plus souvent, on est laid sans le savoir. Et si le nombre des êtres très intelligents est minime, cela n’a aucune importance. Que dis-je ! Il est peut-être heureux que ce nombre ne soit pas grand. »

> Écouter un extrait : Automobilisme et liberté.

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HORNUNG, Ernest William – Celui qu’on n’attendait pas

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Nouvelles


La prison de Portland, au début du XXème siècle

Celui qu’on n’attendait pas est une courte nouvelle policière de Ernest William Hornung (1866-1920), père imaginaire du cambrioleur Raffles et beau-frère réel d’Arthur Conan Doyle (1855-1930).

Il s’agit de la rencontre d’un forçat évadé avec le vrai coupable du meurtre qui lui avait valu le bagne. Inutile de dire que le dialogue fut « difficile ».

Traduction : René Lécuyer (1887-1939).

Illustration : La prison de Portland, au début du XXème siècle.

Celui qu’on n’attendait pas.

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O. HENRY – Sœurs du cercle enchanté

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 22min | Genre : Nouvelles


Un autobus à New York en 1900

Sœurs du cercle enchanté est le titre énigmatique d’un voyage touristique de la découverte de New York écrit avec humour par l’Américain O. Henry souvent publié sur notre site. Cet humour new-yorkais est très voisin du français, tel le baratin du guide :

« Mesdames et Messieurs, le grand bâtiment en forme de concombre que vous voyez sur votre droite est comme qui dirait une colonne comminatoire et mémorative élevée par Christophe Colomb en 1695 à la suite de sa victoire sur le général Montcalm. Remarquez les reliefs du bas, intitulés stalactites pour les distinguer de ceux d’en haut qu’on désigne sous le pseudonyme de bélemnites. Ils ont été dessinés par le célèbre sculpteur Benvenuto Concini, qui fut tué en duel par le spadassin Spinoza sur les ordres du duc de Mantoue. »

ou l’apostrophe au lecteur :

« L’histoire pourrait s’arrêter là. Car, bien entendu le lecteur perspicace a déjà deviné tout ce que je n’ai pas dit. Néanmoins, comme ces lignes pourraient tomber sous les yeux de l’Intelligence Service, de la Gestapo et autres Guépéous, qui ne manqueraient pas d’y découvrir des allusions politiques précises et naturellement divergentes, je pense qu’il est plus prudent de narrer le dénouement in extenso. »

Traduction : F.R.

Illustration : Un autobus à New York en 1900.

Sœurs du cercle enchanté.

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LICHTENBERGER, André – La Bande des hyènes

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Nouvelles


La Bande des hyènes

Ne pas se fier au titre La Bande des hyènes ; ce n’est ni un récit zoologique, ni un polar, mais une farce de rapins qui veulent punir un vieux couple ladre et riche en lui faisant organiser un festin coûteux !

La fin de l’histoire sera encore plus « juteuse » pour les cousins organisateurs et Fifine ne comprendra pas bien !

La Bande des hyènes.

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YVARS, Alain – Un noir joyeux

Donneuse de voix : Esperiidae | Durée : 19min | Genre : Nouvelles


Édouard Manet - Portrait de Berthe Morisot

Passionné de peinture et d’écriture, Alain Yvars a décidé de marier les deux pour nous faire découvrir les œuvres et les peintres qu’il affectionne particulièrement, à travers une série de courtes nouvelles. Dans ses récits, les artistes sont, le plus souvent, replacés dans un contexte historique. On les regarde peindre et vivre. Le peintre Jean Devost, persuadé que la peinture n’était pas réservée qu’aux voyants, a décidé de mettre sur pied en Suisse des cours de peinture pour personnes handicapés de la vue. Il parlait de « Voir autrement ». De son côté, le Musée des Beaux-Arts de Lyon propose la découverte de ses œuvres par l’ouïe ou le toucher. Suivant ces exemples, ce premier récit propose une approche différente et nouvelle de la peinture : faire découvrir quelques œuvres de grands peintres, non plus par la vision des tableaux, mais uniquement par l’intermédiaire de l’ouïe. Ainsi, il pourra arriver, par la lecture, qu’un jeu de miroir finisse par s’installer entre les œuvres et les mots, créant un dialogue imaginaire avec l’artiste.

La principale source d’inspiration d’Alain Yvars sur l’œuvre et la vie d’Édouard Manet provient du catalogue de l’importante rétrospective qui se tint en 1983, à l’occasion du centenaire de la mort de l’artiste, au Grand Palais, à Paris. Il nous propose à travers Un joyeux noir une fiction retraçant la relation particulière et mystérieuse qui se noua entre Berthe Morisot, peintre française, membre fondateur du mouvement d’avant-garde que fut l’Impressionnisme, et Édouard Manet, considéré, à la fin des années 1860 par les futurs peintres impressionnistes, comme étant le maître d’une nouvelle vision de la peinture et leur porte-étendard. Un mélange de séduction, de complicité et d’admiration réciproque unira les deux artistes durant quinze années. Un amour s’était-il installé ? Pourtant, c’est le frère d’Édouard que Berthe épousera, en 1874… Édouard Manet meurt en 1883. Berthe Morisot en portera longtemps le deuil…

Vous pouvez découvrir la version écrite de ce livre audio, illustré des peintures décrites sur le site d’Alain Yvars.

Un noir joyeux.

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FEUILLET, Octave – Le Curé de Bourron

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Nouvelles


Galerie de Diane, Librairie du Château de Fontainebleau

« Cette année-là (1869), précisément, l’empereur (Napoléon III) et l’impératrice devaient passer à Fontainebleau toute la saison d’été. Quand Leurs Majestés apprirent que le bibliothécaire (Octave Feuillet) était campé en garçon dans son vaste appartement, elles eurent l’extrême bonté de le faire inviter à s’asseoir chaque jour à leur table. Je profitai pendant près de trois mois de cette bonne grâce souveraine, et il m’est resté de cette intimité quotidienne un fonds de souvenirs d’une douceur et d’une tristesse incomparables. Ces souvenirs étaient écrits au jour le jour. Le moment n’est pas venu, s’il doit venir jamais, de les livrer au public qu’il me soit permis seulement d’en détacher un épisode, parmi les moins intimes. »

Le Curé de Bourron est l’histoire sans prétention de la mention de deux souvenirs indépendants : le rôle de Feuillet comme intermédiaire pour faire obtenir au brave curé Pougeois de Bourron (près de Fontainebleau) quelques rouleaux d’or pour l’édition de son manuscrit et surtout le plaisir pour l’auteur de rappeler sa familiarité éphémère avec l’Empereur et l’Impératrice.

Il note naïvement d’ailleurs « Comme un vieillard que je suis maintenant, je me suis laissé entraîner par mes souvenirs, et me voilà loin du curé de Bourron. J’y reviens. »

Illustration : Galerie de Diane, Librairie du Château de Fontainebleau, par Sebastien Bouthillette (licence Cc-By-Sa-3.0).

Le Curé de Bourron.

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UZANNE, Octave – Le Memorandum d’un épicurien

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 25min | Genre : Nouvelles


Zygmunt Andrychiewicz - À une table de café (1891)

Les deux précédents ouvrages enregistrés d’Octave Uzanne (1851-1931), écrivain biographe, bibliophile et historien de la littérature, ne concernaient que les livres et même La Fin des livres laissait prévoir l’arrivée des mp3 ! Mais Uzanne, Auxerrois puis Parisien, est très connu comme auteur érotique et amateur de femmes, témoins les titres Le Bric à brac de l’amour (1879), Les Surprises du cœur (1881), Son Altesse la femme (1885), La Femme à Paris : nos contemporaines (1894), Le Célibat et l’amour, traité de vie passionnelle et de dilection féminine (1912), Les Parfums et les fards à travers les âges (1927), etc…

Le Calendrier de Vénus (1880) donne une idée du contenu d’un de ses articles Le Memorandum d’un épicurien avec cette épître dédicatoire à Betsy :

« Permettez-moi donc, Madame, en mémoire de nos délices d’hier, en témoignage de notre félicité présente, et dans l’espérance de nos douces causeries d’avenir, de vous présenter ces petits écrits boutadeux ; lisez-les comme ces chapelets qu’on égrène distraitement sans songer à dire le rosaire ; arrêtez-vous aux bons endroits, vous y trouverez comme l’ombre d’heureuses sensations, et si parfois il vous venait à l’idée que je suis plus coloriste que dessinateur, daignez vous rappeler que je ne donne pas la gabatine et qu’au temple de la Divinité des Grâces, où nous fûmes en pèlerinage, les nombreux bas reliefs tracés sur l’autel pourraient vous offrir un curieux démenti. »

Notre Don Juan prend le relais des Casanova, Sade, Restif de la Bretonne, Crébillon, Apollinaire et autres, et nous entraîne dans quantité d’aventures d’alcôves avec partenaires différentes, tout cela enrichi par le style :

« Je suis donc aussi naturel dans ma démarche et dans mes amours, que dans mes écrits ; aussi peu recherché dans la manière de puiser mes pensées que dans la façon de les exprimer, si j’y mets quelque chose de plus que les autres, c’est que ce quelque chose est en moi : il y a des poules dont les œufs sont marbrés de vert et de rose, de même qu’il y a des fleurs au parfum quintessencié dont peu de personnes peuvent subir l’approche, mais qui ravissent les odorats dépravés. »

Memorandum d’un épicurien.

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