Livres audio gratuits de la catégorie 'Nouvelles' :


MOUTON, Eugène – La Fin du monde

Donneuse de voix : Domi | Durée : 29min | Genre : Nouvelles


Peinture par Albrecht Dürer de l'explosion d'un bolide, au dos de Saint Jérôme pénitent. Fitzwilliam Museum, Université de Cambridge

Eugène Mouton, dit Mérinos (1823-1902), est un magistrat et écrivain humoristique et fantastique français.

« Le monde, c’est-à-dire pour nous le globe terrestre, n’a pas toujours existé. Il a commencé, donc il finira. Quand, voilà la question. […]
Mais [la Terre] mourra-t-elle de vieillesse ? Mourra-t-elle de maladie ? [...]
Je n’hésite pas à répondre : Non, elle ne mourra pas de vieillesse ; oui, elle mourra de maladie. Par suite d’excès. »

Texte prémonitoire ?

La Fin du Monde.

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ZOLA, Émile – Deux Nouvelles noires

Donneuse de voix : Domi | Durée : 41min | Genre : Nouvelles


Émile Zola

Le Sang dans Contes à Ninon

« Voici déjà bien des rayons, bien des fleurs, bien des parfums. N’es-tu pas lasse, Ninon, de ce printemps éternel ? Toujours aimer, toujours chanter le rêve des seize ans. Tu t’endors le soir, méchante fille, lorsque je te parle longuement des coquetteries de la rose et des infidélités de la libellule. Tes grands yeux, tu les fermes d’ennui, et moi, qui ne peux plus y puiser l’inspiration, je bégaye sans parvenir à trouver un dénouement.
J’aurai raison de tes paupières paresseuses, Ninon. Je veux te dire aujourd’hui un conte si terrible que tu ne les fermeras de huit jours. Écoute. La terreur est douce après un trop long sourire. »

La nouvelle Le Sang est l’un de ces contes terribles.

Une victime de la réclame dans L’Inondation et autres nouvelles.
Court texte qui résonne de façon moderne.

Le Sang.

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CHOLEM ALEICHEM – La Gare de Baranovitch

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 29min | Genre : Nouvelles


Cholem Aleichem

Que font les Juifs polonais dans le train qui n’avance pas ? Ils se racontent les aventures les plus bizarres qui sont arrivées (ou non…) à des membres de leur communauté. L’un d’eux, menacé de torturé par la Police du Tzar, s’est enfui avec la complicité des autorités et des responsables communautaires. Maintenant, il a besoin d’argent et on se trouve dans l’obligation d’acheter son silence. Comment tout cela va-t-il tourner ?

Nouvelle traduite par Shmuel Retbi pour Littérature audio.

La Gare de Baranovitch.

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WELLS, Herbert George – Le Nouveau Dieu

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 40min | Genre : Nouvelles


Le Nouveau Dieu

« Moi aussi, j’ai voulu tenter la chance et m’enrichir. Et au lieu de ça, je suis devenu un dieu ! Ah ! il y a des choses qu’on ne digère pas facilement, vous savez, et vous pouvez m’en croire, c’est pas tout rose d’être un dieu. »

C’est l’intrigant début de Le Nouveau Dieu de H. G. Wells traduit de l’anglais en 1930.

Traduction : René Lécuyer (1887-1939).

Le Nouveau Dieu.

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CHAMPFLEURY, Jules – Fantaisies et ballades d’hiver (Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 42min | Genre : Nouvelles


Félix Vallotton - Les Nécrophores (1892)

Champfleury (1821-1889) (voir la notice de Les Trouvailles de Monsieur Bretoncel) a le don de parler de la mort, presque avec le sourire, sans jamais tomber dans le macabre ni dans l’indécence humoristique.

Il a rassemblé quelques textes dans Chien-caillou, Fantaisies et ballades d’hiver, qu’il dédie à Victor Hugo. « Avant, je vous admirais, car vous êtes la « grande figure », un mot que je prends aux Allemands qui l’avaient décerné à Goethe. Depuis, je vous ai aimé. »

Champfleury chante les quatre saisons, à sa manière, dans L’Hiver, Le Printemps, L’Été, L’Automne où s’exprime sa compassion pour les humbles et son hostilité, à la Mirbeau, pour l’administration.

« C’est donc là le signal du printemps, des corbillards faisant queue ! C’est donc ainsi qu’il fait son entrée dans la capitale, le jeune printemps ! – Triomphateur lugubre, que les poètes mercenaires chantent annuellement. »

Dans le même ordre de réactions, La Morgue,
« La Morgue aime la Seine, car la Seine lui fournit des épaves humaines. Ce qu’elles consomment à elles deux, ces terribles receleuses, on l’ignore ; mais le nombre en est grand. Elles ne tiennent pas à avoir des amants beaux et coquets, roses et blonds. Ouich ! elles veulent la quantité. »
rappelle le même sujet traité par Léon Gozlan,

tandis que Le Souvenir du doyen des croque-morts met en scène Petrus Borel, le créateur de Bug Jargal, titre emprunté à Victor Hugo (cf. Borel Le Croque-morts lu en 2009).

Que d’auteurs du site qui se croisent autour de Champfleury !

Illustration : Félix Vallotton, Les Nécrophores (1892).

> Écouter un extrait : L’Hiver.

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RICHEBOURG, Émile – La Joue brûlée

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 40min | Genre : Nouvelles


Egbert van der Poel - Incendie dans un village

Partie 7 des Amours de village, La Joue brûlée confirme l’attirance d’Émile Richebourg (1833-1898) pour les histoires campagnardes mettant en présence et en rivalité deux jeunes femmes fiançables et un jeune homme…

« Les sympathies que nous éprouvons naissent presque toujours de celles dont nous sommes l’objet. Il en est de même de toutes les affections : nous aimons qui nous aime. »

La Joue brûlée.

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WELLS, Herbert George – Mon premier aéroplane

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 37min | Genre : Nouvelles


Mon premier aéroplane

Histoire très amusante, à la manière de Charlot ou de Jacques Tati.

Mon premier aéroplane est un des six récits groupés, publiés à la suite de La Machine à explorer le temps, premier roman de H.G. Wells qui lui a donné la notoriété.

« L’autre jour, dans un tiroir, j’ai découvert un ancien catalogue plein de bizarres illustrations représentant des appareils plus bizarres encore. Quelle époque ! Un monde incrédule avait enfin consenti à croire qu’il pourrait voler, et, en sus des fabricants d’automobiles, de cycles et autres, une centaine de maisons nouvelles et tout à fait inconnues façonnaient des aéroplanes de toutes les dimensions et de tous les modèles pour satisfaire aux commandes. »

Et il acheta un aéroplane avec l’argent de maman !

Traduction : Henry-David Davray (1873-1944).

Illustration : My First Aeroplane, The Strand Magazine (1910).

Mon premier aéroplane.

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O. HENRY – La Chasse à l’homme – La Punition inutile – Entre deux rounds – La Recette perdue

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 30min | Genre : Nouvelles


La Recette perdue

Les quatre dernières histoires américaines qui complètent New York Tic Tac.

La Chasse à l’homme
« Lou et Nancy étaient copines. Elles étaient venues à la grande cité pour chercher du travail, parce que, chez elles, il n’y avait pas assez à manger. Nancy avait dix-neuf ans, Lou en avait vingt.

- Est-ce que tu n’as pas froid, Nancy ? demanda Lou. C’que t’es gourde de travailler dans ce vieux magasin pour huit dollars par semaine ! Moi, j’ai gagné dix dollars et demi la semaine dernière. Possible que le repassage soit pas aussi chic que d’vendre de la dentelle derrière un comptoir, mais au moins ça paye ! Y en a pas une de nous autres, repasseuses, qui se fait moins de dix dollars par semaine, et j’ai jamais entendu dire que c’était pas du travail aussi respectable que le tien !
- C’est bon pour toi, répondit Nancy en relevant fièrement le nez. Je suis satisfaite de mes huit dollars par semaine et de ma chambre meublée. Il me plaît de vivre au milieu des belles choses et des gens chic
Oui, sûrement, je suis à l’affût du gibier ; mais celui que je veux devra être capable de faire quelque chose de plus que de se pavaner comme un mannequin cousu de dollars. »

Étranges confidences de femmes battues dans ces deux nouvelles :

La Punition inutile nous apprend de curieuses mœurs américaines :
« – J’voudrais pas d’un homme, dit Mrs. Cassidy, qui m’battrait pas au moins une fois par semaine. Ça prouve qu’il tient à vous, vois-tu ! Mais, bon Dieu ! c’est pas une dose homéopathique que Jack vient de m’flanquer cette fois ! J’en vois encore trente-six chandelles. N’empêche que maintenant il va être doux et gentil comme un agneau pendant tout l’reste de la s’maine pour s’faire pardonner ça. V’là un œil au beurre noir qui va m’rapporter au moins une soirée d’cinéma et c’te blouse en soie qu’j’ai envie depuis si longtemps. »

Dans Entre deux rounds nous lisons : « Et au même instant elle lance à la tête de son seigneur une cocotte pleine de lard et de navets. Mr. MacCaskey n’est pas un novice dans l’art des échanges balistiques. Choisissant le plat suivant sur le menu du jour, il riposte aussitôt avec le rôti de porc aux choux déjà servi sur la table, ce qui lui attire la réplique appropriée d’une terrine de pudding. Projeté avec adresse par le maître de maison, un bloc de gruyère atteint Mrs. MacCaskey en pleine figure. Visant soigneusement, elle contre-attaque au moyen d’un pot de café noir et bouillant. »

Fin de La Recette perdue : « Riley et Mac Quirk s’étaient en effet livré une grande et amicale bataille. Des bouteilles et des verres brisés gisaient sur le sol. La salle était pleine de fumées d’alcool. Le plancher était parsemé de flaques spiritueuses. »

Rappelons-nous que  la prohibition aux États-Unis fut l’interdiction de fabriquer, transporter, importer, exporter et vendre de l’alcool. Mise en place le 29 janvier 1919, cette mesure avait pour objectif de réduire les délits et la corruption.

Traduction : F.R.

Illustration : Andrew Varick Stout Anthony, Barney Flynn’S, on the corner of Pell Street and the Bowery, showing Chuck Conners (with cap) and typical frequenters of a bowery saloon (1899).

> Écouter un extrait : La Chasse à l’homme.

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