Livres audio gratuits de la catégorie 'Nouvelles' :


WHARTON, Edith – Les Metteurs en scène

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 38min | Genre : Nouvelles


Les Metteurs en scène

Jean Le Fanois mène la vie assommante et équivoque de « metteur en scène », de lanceur de nouveaux riches dans le monde parisien. De grosses pertes au jeu avaient sérieusement entamé sa modeste fortune. Il noua rapidement des relations avec un riche Américain qui le chargea de décorer son hôtel. Il toucha de fortes commissions de la part des antiquaires et brocanteurs. Après la mort de son mécène, il devint le conseiller attitré des Américains désireux de dépenser leurs millions au profit des oisifs parisiens.

Au cours de ses recherches, il rencontre miss Blanche Lambert, qui vit, comme lui, aux dépens d’une veuve milliardaire qui rêve d’un beau mariage. Très vite, les deux jeunes gens lui trouvent un mari digne de ses exigences.

Leur association continue à bien fonctionner. Ils lancent de riches bienfaiteurs dans le monde des aristocrates français ruinés.

Un jour, ils font la connaissance de deux riches et naïves Américaines, Mrs et Miss Smithers. La mère rêve d’un beau mariage pour sa fille. Jean le Fannois trouve rapidement un prétendant, un charmant jeune duc.

Les Metteurs en scène.

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MADELINE, Jean – Monsieur Chefdor

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Nouvelles


Monsieur Chefdor

Monsieur Chefdor est une amusante nouvelle de Madeline, dans laquelle le héros évoque immanquablement le Tartarin de Daudet, mais il est collectionneur plutôt que chasseur ! Il ne fallait surtout pas toucher à « sa » Fausta, petite pièce de monnaie représentant l’impératrice Fausta Maxima Flavia qui joue un rôle capital dans cette savoureuse histoire de petite ville, contée comme Luce Magali.

M. Chefdor était un homme extraordinaire par sa parole. « Son langage était toujours abondant et choisi. Sa conversation était une conférence, par les nobles périodes où elle se déroulait, et par l’unité où elle savait se maintenir. Car elle ne se fractionnait pas en mots épars, en menus épisodes, comme c’est l’habitude dans les salons modernes où les paroles légères sautillent autour des tasses de thé, se posent pour becqueter une miette de biscuit, et s’envolent, pareilles à des moineaux furtifs. M. Chefdor abordait un sujet, et ne le quittait plus d’une heure. Il ne l’aurait pas quitté de tout le jour, car il ne s’épuisait ni ne se fatiguait jamais. Mais ses auditeurs se fatiguaient beaucoup. »

Illustration : Monnaie de Fausta Maxima Flavia (IVe siècle).

Monsieur Chefdor.

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POE, Edgar Allan – Le Domaine d’Arnheim

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Nouvelles


Le Domaine d'Arnheim

La nouvelle d’Edgar Poe Le Domaine d’Arnheim traduite en 1847 par Baudelaire dut séduire son traducteur par les problèmes qu’elle soulevait.

Le Domaine d’Arnheim, nom allemand, est l’équivalent de Home of the eagle, La Maison de l’aigle. Il s’agit d’un château et d’un jardin-paysage fictif des États-Unis ; Poe, dans une première partie, expose des réflexions sur les rapports de l’homme et de la nature et, dans la seconde, nous fait goûter les délices de ce jardin idyllique.
Un critique écrit : « La ville, la route d’eau, la végétation luxuriante… Le Domaine d’Arnheim est d’une souplesse déliée, d’une variété de tracés et de couleurs qui mêlent au romantisme du Voyage la fantastique et constante découverte de sites décalés et protégés, nostalgiques et rêveurs des Jardins de Babylone. »
Le bonheur que l’on peut trouver dans le pré, chantera plus tard Paul Fort, le héros le trouve dans ce domaine.

« Et je ne me sers pas ici du mot prospérité dans son sens purement mondain. Je l’emploie comme synonyme de bonheur. La personne dont je parle semblait avoir été créée pour symboliser les doctrines de Turgot, de Price, de Priestley et de Condorcet, – pour fournir un exemple individuel de ce que l’on a appelé la chimère des perfectionnistes. Dans la brève existence d’Ellison, il me semble que je vois une réfutation du dogme qui prétend que dans la nature même de l’homme gît un principe mystérieux, ennemi du bonheur. »

La lecture est souvent difficile, tant, parfois, les avalanches verbales déferlent dans cette prose qui annonce,vingt ans plus tard, les Chants de Maldoror. Jugez en :

« Toutes mes réflexions sur ce sujet reposaient sur cette idée, que l’intention primitive de la nature devait avoir disposé la surface de la terre de manière à satisfaire en tout point le sentiment humain de la perfection dans le beau, le sublime ou le pittoresque ; mais que cette intention primitive avait été déjouée par les perturbations géologiques connues ; – perturbations qui avaient été ressenties par les formes et les couleurs, dans la correction et le mélange desquelles gît l’âme de l’art. Mais la force de cette idée se trouvait très-affaiblie par la nécessité conséquente de considérer ces perturbations comme anormales et destituées de toute espèce de but. »

Illustration : Le Domaine d’Arnheim (1883).

Le Domaine d’Arnheim.

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PROUST, Marcel – La Fin de la jalousie

Donneuse de voix : Gaëlle | Durée : 51min | Genre : Nouvelles


Claude Monet - Déjeuner sur l'herbe

Profondément épris de Françoise Seaunes, Honoré de Tenvres s’émeut sans cesse de cet amour passionné et tendre. Mais il se trouve brutalement plongé dans les tourments de la jalousie et du doute. Sa vie s’en trouve bouleversée, jusqu’à son dernier jour.
Cette nouvelle, extraite du recueil Les Plaisirs et les jours publié en 1896, annonce les plus belles pages d’À la recherche du temps perdu.
La lecture est accompagnée des Gymnopédies d’Erik Satie.

Illustration : Claude Monet, Le Déjeuner sur l’herbe (1865-1866).

Licence Creative Commons

La Fin de la jalousie.

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WHARTON, Edith – La Tragédie de la muse

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Nouvelles


John Robert Cozens - Villa d'Este (178?)

La Tragédie de la muse est la confession, à son jeune soupirant sans espoir, d’une femme que tout le monde artiste admirait pour son bonheur d’être la Muse inspiratrice du grand poète anglais Rendle. Après la mort de l’homme célèbre, elle révèle sa vraie vie de femme, bien éloignée de celle qu’on lui prêtait.

La plume féminine d’Edith Wharton convient parfaitement au récit « tragique » de la vérité.

Traduction : Mme M.P.B. (1909).

Illustration : John Robert Cozens, Villa d’Este (178?).

La Tragédie de la muse.

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TÖPFFER, Rodolphe – Elisa et Widmer

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 30min | Genre : Nouvelles


Rodolphe Töpffer

À chaque lecture d’un texte de Rodolphe Töpffer (1799-1846), nous avons mentionné La Bibliothèque de mon oncle, « une suite de souvenirs autobiographiques très agréables à lire ; dans cette Nouvelle genevoise l’auteur, avec beaucoup d’humour, ravive des épisodes de sa jeunesse », comme ouvrage de référence de ses souvenirs de famille qui jonchent ses œuvres, y compris Elisa et Widmer (1834) qui offre deux intérêts majeurs :

- une grande partie autobiographique :

« Je vais quelquefois au cimetière : c’est un lieu qui m’émeut plus qu’il ne m’attriste. À mesure que j’avance en âge, il me semble que les liens qui m’attachent aux vivants vont se dénouant, et que d’autres se forment en secret qui m’entraînent vers les morts, cette future société, chez qui je vais bientôt descendre. »

- et la belle histoire d’amour d’Elisa et de Widmer :

« C’est pour moi que je le pleure (dit la vieille servante de Widmer), mon bon monsieur ; pour lui, la mort l’a délivré : il n’aimait plus la vie. Quant à son histoire, je vous dirai ce que j’en sais : peu de chose. Il ne causait jamais de ses chagrins ; ce que j’en ai appris, c’est d’ailleurs. Tout jeunes, ils s’étaient aimés avec une jeune demoiselle, se promettant d’être l’un à l’autre, mais ils n’avaient pas de fortune. Il prit un état, travailla de bon courage pendant bien des années, et, une fois ses affaires avancées, ils s’épousèrent. Je ne les ai pas connus dans ce temps, si ce n’est qu’un jour je vis cette dame, bien jeune et bien pâle, qui regardait à cette fenêtre. C’est pas bien loin de là qu’elle mourut. »

Un récit très touchant d’un grand écrivain.

Elisa et Widmer.

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HERVILLY, Ernest (d’) – Histoires divertissantes (Première Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 10min | Genre : Nouvelles


Henri Fantin-Latour - Coin de table

Ernest d’Hervilly (1839-1911) était agent des Ponts et Chaussées… et romancier et poète et dramaturge. (Sur le tableau Coin de table de Fantin-Latour, il est le quatrième assis, à la gauche de Verlaine.)

Auteur de nombreuses comédies en un acte, il a publié des poèmes charmants, comme Sur le pont d’Iéna :

« Singulier rendez-vous ! – Oui, c’était un jeudi,
À la fin de janvier ; il faisait clair de lune.
Les glaçons charriés par le fleuve engourdi
Nous rappelaient, si blancs sur l’eau luisante et brune,
Les larges nénuphars cueillis pendant l’été…

Va ! sur ce pont désert, sous cette bise rêche,
Nous n’avions froid ni l’un ni l’autre en vérité !
Seulement, mon cher cœur, ta joue était si fraîche !…

Ta lèvre était tantôt glacée, ô mon amour,
Comme une fraise encore humide de rosée,
Et tantôt tiède ainsi qu’une fraise exposée
Au soleil, et qu’on cueille à la chute du jour…

Tandis que la rivière où le gaz se reflète,
Avec un cliquetis doux et charmant filait,
Dans chacun de tes yeux, à travers la voilette,
Une petite lune exquise étincelait. »

Et une montagne d’articles, romans et nouvelles : Les Historiettes de l’histoire, L’Homme jaune, Histoires burlesques, Les Parisiens bizarres, Le Chat du Neptune, etc, et quarante Histoires divertissantes (1876) dont ces cinq sélectionnées :

- Le Mari de ma femme,
- Le Gros Vieux Bouquin,
- L’Homme élastique,
- L’Amour mouillé,
- Affaire du Bois d’Écouen.

> Écouter un extrait : Le Mari de ma femme.

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CAOUETTE, Jean-Baptiste – Une intrigante sous le règne de Frontenac

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 1h 25min | Genre : Nouvelles


Armes des Frontenac

Le début : « Nous sommes à la fin d’août 1690. C’est le matin. Une brise légère caresse le feuillage où la rosée brille encore sous les rayons du soleil. Toutes les voix de la nature semblent s’unir pour célébrer à l’unisson la puissance et la bonté du Créateur.
Le Château Saint-Louis, posté comme une sentinelle sur le rocher de Québec, offre aux regards de ceux qui l’habitent le plus gracieux panorama que l’on puisse voir.
Debout, près d’une fenêtre ouverte de son palais, le gouverneur Frontenac, le front soucieux, voit à cette heure d’un œil indifférent le spectacle grandiose que chaque matin il se plaît à contempler. Puis, comme attiré par une force occulte, il s’approche d’une nouvelle et magnifique gerbe de roses qu’une main inconnue place sur son pupitre, depuis quelques jours.
Après avoir un instant rêvé devant ces fleurs, il se met à arpenter son cabinet de travail en relisant une lettre, très injurieuse pour lui, qu’une âme vile avait adressée de Québec à la comtesse de Frontenac, à Paris, et que celle-ci a fait parvenir au comte avec cette note brève :
« Connaissant la noblesse de votre caractère et votre loyauté à mon égard, je tiens à vous dire que j’ai pour l’auteur de la lettre ci-jointe le plus profond mépris…. »

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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