Livres audio gratuits de la catégorie 'Philosophie' :


POE, Edgar Allan – Colloque entre Monos et Una

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Nouvelles


Colloque entre Monos et Una

L’analyse, par un « ressuscité » de tout ce qui s’est passé de sa mise en bière à son inexistence finale est le sujet de Colloque entre Monos et Una, dialogue des morts signé par Edgar Poe et traduit par Baudelaire.

« Ceux qui m’entouraient dirent que c’était la Mort. Les mots sont choses vagues. Mon état ne me privait pas de sentiment ; il ne me paraissait pas très différent de l’extrême quiétude de quelqu’un qui, ayant dormi longtemps et profondément, immobile, prostré dans l’accablement de l’ardent solstice, commence à rentrer lentement dans la conscience de lui-même ; il y glisse, pour ainsi dire, par le seul fait de l’insuffisance de son sommeil, et sans être éveillé par le mouvement extérieur. Je ne respirais plus. Le pouls était immobile. Le cœur avait cessé de battre. La volition n’avait point disparu, mais elle était sans efficacité. Mes sens jouissaient d’une activité insolite, quoique l’exerçant d’une manière irrégulière. »

Illustration : Harry Clarke, The Colloquy of Monos and Una (1923).

Colloque entre Monos et Una.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 5 882 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

PLATON – Lettres 03 à 13

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 2h 12min | Genre : Philosophie


Platon

Voici les Lettres 03 à 13 attribuées à Platon, qui font suite aux Lettres première et deuxième, publiées ici il y a quelques jours.

« La lettre 07 est de loin la plus longue et la plus importante de la collection et celle qui a rassemblé le plus grand nombre de partisans de son authenticité. Si elle n’est pas authentique, elle provient d’un philosophe bien informé de l’entourage de Platon. C’est pourquoi elle est précieuse comme source d’information sur la vie et les efforts politiques du philosophe et pour l’histoire de la Sicile. Du point de vue de l’histoire des idées politiques, ses développements sont significatifs pour la théorie de la connaissance de Platon, et sur l’insuffisance du discours philosophique. Dans la mesure où Platon est réellement l’auteur, il s’agit du plus ancien texte autobiographique de l’histoire littéraire européenne. » (Source : Wikipédia).

La lecture de toutes ces lettres est passionnante, c’est une belle source de réflexions sur la politique et la philosophie.
Lois, richesses, serment…, voilà des thèmes a-temporels, à rapprocher de Victor Hugo, et de ses textes politiques : Histoire d’un crime et Napoléon le petit.

Notes en fichier supplémentaire.

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

Illustration : Platon.

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Lettre 03.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 7 988 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

PLATON – Lettres première et deuxième

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 18min | Genre : Philosophie


Platon

Voici les Lettres première et deuxième, attribuées à Platon, traduction Victor Cousin (1792-1867).

Platon est généralement considéré comme l’un des premiers philosophes occidentaux, sinon comme l’inventeur de la philosophie, au point que Whitehead a pu dire : « la philosophie occidentale n’est qu’une suite de notes de bas de page aux dialogues de Platon ». (Source : Wikipédia)

Lettre première : Dion à Denys ; bonheur et sagesse
« Songe combien tu t’es mal conduit à mon égard pour te mieux conduire envers les autres. »

Lettre deuxième : Platon à Denys ; bonheur et sagesse
« À l’avenir, tu feras bien, je crois, quand on te fera de ces rapports sur quelqu’un des miens, de m’écrire à moi-même et de m’en demander l’explication : je ne craindrai ni ne rougirai jamais de te dire la vérité. Voici notre position l’un à l’égard de l’autre. Je ne crois pas qu’il y ait un seul Grec qui ne nous connaisse : tout le monde parle de notre amitié, et la postérité aussi en parlera, sois-en bien persuadé, à cause des noms de ceux qu’elle unit, du temps qu’elle a duré et de l’éclat qu’elle a jeté. Que conclure de là ? Je vais te le faire comprendre en prenant les choses de plus haut. C’est une loi de la nature que la sagesse et la souveraine puissance se réunissent : elles se cherchent l’une l’autre, se poursuivent et finissent par se rencontrer. »

Notes en fichier supplémentaire.

Illustration : Platon.

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Lettre 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 6 995 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

ROBERT, Louis (de) – Paroles d’un solitaire

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 30min | Genre : Philosophie


Louis de Robert

Nouvelles Confessions et nouvelles Rêveries d’un promeneur solitaire écrites par Louis de Robert (1871-1937). Ce grand ami parisien de Pierre Loti n’eut pas la même existence que son ami voyageur car la leucémie le cloua un grand nombre d’années à vivre dans son jardin. Son Roman du malade, prix Fémina 1911, suscita l’admiration de Maurice Barrès, Anna de Noailles, Robert de Montesquiou et Colette ; il fut lauréat du Prix de l’Académie française en 1927.
Paroles d’un solitaire est une mine de réflexions sages sur la vie, de conseils d’un isolé, de descriptions charmantes de la nature, et d’enthousiasmes d’ un écrivain qui adore la littérature.

« Va, fais toi-même ta propre expérience et ris-toi du philosophe qui ne t’apporte rien. Car toutes les vérités sont en toi et chacune n’attend que son heure pour se révéler. Tu n’as pas besoin de courir les mers, tu contiens tous les climats, tous les pays, les pays de lumière qui donnent le goût de la beauté, les pays de brume qui donnent le goût du scrupule, le Midi qui fait naître les artistes, le Nord qui fait naître les penseurs. »

Certains ne seront pas d accord avec tous ses propos :
« Est-ce de gaieté de cœur que je renonce à l’idée si douce de retrouver après la mort les êtres qui me furent ou me sont chers, que je me prive de cette suprême consolation ? Croit-on qu’il ne faille pas de courage à l’homme privé d’espérance et qui pense chaque jour à la mort pour se résigner au trou noir qui l’attend ?
Que Dieu existe selon la conception de l’Église romaine, se peut-il que me présentant devant lui les mains et la conscience pures je doive me défendre comme d’un crime de n’avoir pas cru à l’immortalité de l’âme ? Mais, mon Dieu, ce cerveau que vous m’avez donné commandait par sa complexion même la nature de mes pensées. Si cet instrument que je n’ai pas choisi, que je n’ai pu échanger contre aucun autre, dont j’ai dû me servir tel que je l’ai reçu de vos mains, si cette lampe éclairant les choses d’une certaine façon, bonne ou mauvaise, ne m’a pas conduit à la foi, est-ce ma faute ? Une montre est-elle responsable de l’heure qu’elle marque ? Si elle avance, si elle retarde, cela dépend du jeu de ses rouages. J’ai cherché la vérité. Me suis-je trompé ? J’ai cru et souhaité le contraire. Mes pensées ont été les fruits naturels de la plante que je suis. Il ne dépendait pas de moi qu’elles fussent autres. Si vous avez voulu que les éléments dont je suis composé ne fussent bons qu’à produire une manière de voir qui devait vous déplaire, pouvez-vous m’en faire grief puisque je n’ai 1rien fait pour qu’il en fût ainsi ? »

Illustration : Louis de Robert (1911).

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 6 037 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

INQUISITION selon Voltaire et L’Encyclopédie

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Religion


Luis de Páramo - De origine et progressu Officii Sanctae Inquisitionis (1598)

Si Voltaire s’est inspiré de L’Encyclopédie dans son article sur le Fanatisme, en revanche le texte de Voltaire sur l’Inquisition est plus riche que celui de L’Encyclopédie.

« Adam fut privé de tous les biens immeubles qu’il possédait dans le paradis terrestre, c’est de là que le St. Office confisque les biens de tous ceux qu’il a condamnés… Jésus-Christ est le premier inquisiteur de la nouvelle loi, les Papes furent inquisiteurs de droit divin. [...] Au reste on connaît assez toutes les procédures de ce tribunal, on sait combien elles sont opposées à la fausse équité & à l’aveugle raison de tous les autres tribunaux de l’univers. On est emprisonné sur la simple dénonciation des personnes les plus infâmes, un fils peut dénoncer son père, une femme son mari ; on n’est jamais confronté avec ses accusateurs, les biens sont confisqués au profit des juges ; c’est ainsi du moins que l’Inquisition s’est conduite jusqu’à nos jours ; il y a là quelque chose de divin : car il est incompréhensible que les hommes aient souffert ce joug patiemment. »

Illustration : Luis de Páramo, De origine et progressu Officii Sanctae Inquisitionis (1598).

Inquisition (Voltaire).

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 6 023 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

MARX, Karl – Le Capital (Livre Premier, Troisième Section)

Donneuse de voix : Albatros | Durée : 10h 48min | Genre : Histoire

Karl MarxLivre premier : Le Développement de la production capitaliste – Troisième Section : La Production de la plus-value absolue (traduction de J. Roy entièrement révisée par l’auteur, 1872).

On a vu dans la seconde section que le capitaliste, en achetant à l’ouvrier sa force de travail, même à son juste prix, compte lui faire produire plus de valeur qu’elle n’en vaut – une plus-value.

Mais comment cela se passe-t-il exactement ?

« L’homme aux écus a payé la valeur journalière de la force de travail ; son usage pendant le jour, le travail d’une journée entière lui appartient donc. Que l’entretien journalier de cette force ne coûte qu’une demi‑journée de travail, bien qu’elle puisse opérer ou travailler pendant la journée entière, c’est‑à‑dire que la valeur créée par son usage pendant un jour soit le double de sa propre valeur journalière, c’est là une chance particulièrement heureuse pour l’acheteur, mais qui ne lèse en rien le droit du vendeur.

Notre capitaliste a prévu le cas, et c’est ce qui le fait rire. L’ouvrier trouve donc dans l’atelier les moyens de production nécessaires pour une journée de travail non pas de six mais de douze heures. » (Chap 7 II)

« La période d’activité qui dépasse les bornes du travail nécessaire […] forme une plus-value […]. Je nomme cette partie de la journée de travail, temps extra et le travail dépensé en elle surtravail »(chap 9 1).

Combien d’heures dans une journée de travail – combien de « temps extra » ? Voilà donc la question décisive.

Mais avant d’observer au chapitre 10 comment elle s’est résolue historiquement, les chapitres 7 à 9 de cette troisième section détaillent minutieusement comment l’activité productive se combine avec la transformation de la matière première, des matières auxiliaires et avec l’usure des instruments de travail, dans le « procès de travail » d’une part, dans la création de valeur d’autre part.

Car le capitaliste a sa propre façon de présenter la chose. Par exemple, il fait rentrer l’avance des matières premières et des autres moyens de travail, dans le calcul du taux de plus-value (chap 9), ce qui le minimise énormément. Aussi peut-il crier à la ruine dès qu’il est question de limiter la journée de travail. (chap. 9 II, 10 et 11).

C’est ce qu’il fait, par exemple, face à la loi de 1833, qui, après des années de luttes ouvrières, osait interdire le travail de nuit et réduire à 12h la journée de travail… pour les enfants et adolescents de 13 à 18 ans.

Avant la naissance de la grande industrie, les fabricants avaient rêvé de faire passer la semaine de travail de « l’ouvrier manufacturier » de 4 à 6 jours et de porter, dans des « maisons de terreur » sa journée à 10 h. Mais de 1770 à 1830, devenus capitalistes, ils avaient réussi à élever le temps de travail journalier à… 18 heures, enfants et femmes compris.  (chap 10 V et VI).

« La création d’une journée de travail normale est [...] le résultat d’une guerre civile longue, opiniâtre et plus ou moins dissimulée entre la classe capitaliste et la classe ouvrière. » (Chap. 10 VII)

C’est cette histoire de la « journée de travail » que racontent les 7 parties du chapitre 10, en commençant par l’Angleterre, berceau de l’industrie moderne  jusqu’à l’affirmation par les ouvriers américains, en 1866, de l’objectif de la journée de 8 heures, adopté peu après par l’Association internationale des travailleurs, dite « l’Internationale », à son congrès à Genève.

On y voit, rapports d’inspecteurs de fabrique à l’appui, les conditions de travail , tant dans les fabriques modernes, où l’exploitation capitaliste fait des ravages en premier et qui sont soumises en premier à une limitation de la journée de travail – ces limites sont alors contournées voire violemment combattues par les fabricants (manufactures de coton, laine, lin, soie, chap. 10 II et 10 VI), que dans celles « de vieilles roches » qui en sont d’abord « libres » (poteries, boulangeries – au mode de production « antique », dentelleries, chemins de fer – jusqu’à 50 h de travail sans interruption, ateliers modistes – jusqu’à 30h sans interruption, forges, haut-fourneaux et laminoirs, où les enfants travaillent de nuit, blanchisseries « en plein air »), puis finalement « soumises » à leur tour .

Les qualificatifs qui émaillent ces descriptions ne sont alors pas tous de Marx :  « esclavage perpétuel » (Postlhewait), « esclaves blanc » (Morning star), « travailler à mort » (Dr Letheby), « Capital affamé de surtravail », « soif de vampire du capital pour le sang vivant du travail », « passion aveugle et démesurée [du capital], [...] gloutonnerie de travail extra »…

« Bien loin que ce soit l’entretien normal de la force de travail qui serve de règle pour la limitation de la journée de travail, c’est au contraire la plus grande dépense possible par jour, si violente et si pénible qu’elle soit, qui règle la mesure du temps de répit de l’ouvrier. Le capital ne s’inquiète point de la durée de la force de travail. Ce qui l’intéresse uniquement, c’est le maximum qui peut en être dépensé dans une journée. Et il atteint son but en abrégeant la vie du travailleur, de même qu’un agriculteur avide obtient de son sol un plus fort rendement en épuisant sa fertilité. » (Chapitre 10 VI)

« L’industrie cotonnière date de 90 ans… En trois générations de la race anglaise, elle a dévoré neuf générations d’ouvriers. » (Chp. 10 V, discours de Ferrand à la Chambre des communes, du 27 avril 1863)

« Après moi le déluge ! Telle est la devise de tout capitaliste et de toute nation capitaliste. Le capital ne s’inquiète donc point de la santé et de la durée de la vie du travailleur, s’il n’y est pas contraint par la société. » (Chap. 10 V)

La version sans les notes dure 6 h 56.

Traduction : Joseph Roy (18?- 18?)

Illustration : Karl Marx (Le Capital, édition française de 1872).

> Écouter un extrait : Chapitre 07.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 10 390 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

FANATISME selon Voltaire et L’Encyclopédie

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 30min | Genre : Philosophie


Assassinat de Juan Diaz par son frère jumeau

Voltaire stigmatise le Fanatisme dans son Dictionnaire philosophique :

« Lorsqu’une fois le fanatisme a gangrené un cerveau, la maladie est presque incurable. J’ai vu des convulsionnaires, qui en parlant des miracles de Saint Pâris, s’échauffaient par degrés malgré eux ; leurs yeux s’enflammaient, leurs membres tremblaient, la fureur défigurait leur visage ; & ils auraient tué quiconque les eût contredits.
Il n’y a d’autre remède à cette maladie épidémique que l’esprit philosophique, qui répandu de proche en proche adoucit enfin les mœurs des hommes, & qui prévient les accès du mal ; car dès que ce mal fait des progrès, il faut fuir, & attendre que l’air soit purifié. Les loix & la religion ne suffisent pas contre la peste des ames ; la religion loin d’être pour elles un aliment salutaire, se tourne en poison dans les cerveaux infectés. »

et Alexandre Deleyre (littérateur, traducteur, député et bibliothécaire français (1726-1797) a préalablement rédigé le riche article très documenté sur le même sujet dont Voltaire s’inspira et qui nous préoccupe encore deux siècles plus tard :

« Mais voici le fanatisme qui, l’alcoran d’une main & le glaive de l’autre, marche à la conquête de l’Asie & de l’Afrique. C’est ici qu’on peut demander si Mahomet étoit un fanatique, ou bien un imposteur. Il fut d’abord un fanatique, & puis un imposteur ; comme on voit parmi les gens destinés par état au culte des autels, les jeunes plus souvent enthousiastes, & les vieillards hypocrites ; parce que le fanatisme est un égarement de l’imagination qui domine jusqu’à un certain âge, & l’hypocrisie une réflexion de l’intérêt, qui agit de sang-froid & avec de longues combinaisons. »

Illustration : Assassinat de Juan Diaz par son frère jumeau (gravure du XVIIe).

Fanatisme (Voltaire).

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 6 462 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

LAMOTTE, Émilie – Lettre sur la beauté, l’amour, la vie, l’inconstance et autres sujets

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 15min | Genre : Philosophie


L'Amour libre

Émilie Lamotte (1876-1909) est une conférencière et pédagogue, militante anarchiste et néo-malthusienne.
Elle donne des conférences à l’occasion desquelles elle dénonce l’enseignement confessionnel comme l’enseignement laïque, dont elle estime qu’ils sont tous deux sources d’aliénation de l’enfant.

Quelques titres de ses ouvrages : La Limitation des naissances. Moyens d’éviter les grandes familles, L’Éducation rationnelle de l’enfance.

Lettre sur la beauté, l’amour, la vie, l’inconstance et autres sujets était adressée à un anarchiste qui défendait l’idée de la pluralité en amour, ou des amours simultanées.

« La beauté, ce n’est pas ceci ou cela : une taille élevée ou des cheveux blonds, des yeux larges ou des mains étroites, la force de l’âge ou l’adolescence, la tristesse ou la gaîté. C’est une harmonie. Pas plus, pas moins. Et ça ne se fabrique pas. Le malheureux qui, ayant un idéal, en cherche les morceaux épars dans la nature, se charge d’un travail inutile pour un affreux résultat et ne comprend pas la vie. »

Lettre sur la beauté, l’amour, la vie, l’inconstance et autres sujets.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 3 794 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

Tous nos livres audio gratuits pour Philosophie :