Livres audio gratuits de la catégorie 'Romans' :


GASKELL, Elizabeth – Nord et Sud

Donneur de voix : Florent | Durée : 19h 3min | Genre : Romans


Manchester en 1835

Marguerite Hale, fille de pasteur, se voit contrainte de quitter le petit bourg d’Helstone, dans lequel elle menait une vie paisible, pour rejoindre la ville industrielle de Milton, au nord de l’Angleterre. Là, la lutte des classes bat son plein, et les tensions sont grandes entre patrons et ouvriers.

Traduction : Henriette Loreau (1815-18?) et H. de L’Espine (18?-18?).

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MALOT, Hector – En famille

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 10h 20min | Genre : Romans


En famille

Le roman très connu d’Hector Malot, Sans famille, est dans la bibliothèque de Littératureaudio.com et a beaucoup plu aux audiolecteurs.

En famille est moins connu, mais tout aussi attachant. Il a été publié en 1893 et couronné par l’Académie française (prix Montijon).

Ce roman raconte l’histoire d’une jeune orpheline d’une douzaine d’années : Perrine. Il commence avec l’arrivée, après la mort d’Edmond, de Marie et de sa fille Perrine à Paris, épuisées et sans argent. Marie, exténuée par le voyage, est à l’article de la mort. Avant de mourir, elle révèle à Perrine que son mari était le fils d’un riche industriel, qui l’avait envoyé aux Indes pour affaires. Le jeune homme s’était marié avec la fille d’un riche Indien, converti au christianisme, sans le consentement de son père, qui l’avait destiné à un autre mariage. Le vieil homme avait toujours refusé de reconnaître sa belle-fille. Perrine doit donc rejoindre son grand-père, sans se faire connaître, pour ne pas être rejetée, et essayer de se faire aimer. Sans argent, Perrine part donc à pied à Amiens.

Illustration : En famille, par Henri Lanos (1895).

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FEUILLET, Octave – Julia de Trécœur (Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 2h 30min | Genre : Romans


Julia de Trécœur

Extrait :
« Elle releva sa traîne, qui la gênait, et pria sa mère de la fixer avec des épingles. Pendant ce temps, elle s’occupait elle-même activement : il y avait sur la cheminée et sur les consoles des vases remplis de fleurs et de verdure ; elle y puisait de ses mains alertes, et, posée devant une glace, elle piquait et entrelaçait pêle-mêle dans ses cheveux magnifiques des fleurs, des herbes, des grappes, des épis, tout ce qui venait sous ses doigts. La tête chargée de cette couronne épaisse et frissonnante, elle vint se placer au milieu du salon.

- Allez, mon ami ! dit-elle à M. de Moras.

Il joua la tarentelle, qui débutait par une sorte de pas de ballet lent et solennel que Julia mima avec ses airs souverains, déployant et reployant comme des guirlandes ses bras d’almée ; puis, le rythme s’animant de plus en plus, elle frappa le parquet de ses pas rapides et redoublés avec la souplesse sauvage et le sourire épanoui d’une jeune bacchante : brusquement elle termina par une glissade prolongée qui l’amena toute palpitante devant M. de Lucan, assis en face d’elle.

Là, elle fléchit un genou, porta d’un geste soudain ses deux mains à ses cheveux, et, secouant en même temps sa tête penchée, elle fit tomber sa couronne en pluie de fleurs aux pieds de Lucan, en disant de sa plus douce voix, sur le ton d’un gracieux hommage :

- Monsieur ! »

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PICHLER, Caroline – Agathoclès, ou Lettres écrites de Rome et de Grèce au commencement du quatrième siècle (Tome 1)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 5h 25min | Genre : Romans


Caroline Pichler

Caroline Pichler (1769-1843) était une romancière nationaliste autrichienne. Elle naquit à Vienne de Hofrat Franz von Greiner. En 1796, Caroline épousa Andreas Pichler, un fonctionnaire gouvernemental. Pendant de nombreuses années son salon fut le centre de la vie littéraire dans la capitale autrichienne, où elle décéda en 1843.

Ses premières œuvres, Olivier, d’abord publiée anonymement (1802), Idyllen (Idylles, 1803) et Ruth (1805), bien que déployant un considérable talent, étaient immatures. Elle trouva ses marques avec le roman historique, et le premier de ses romans de cette catégorie, Agathoclès (1808), une réponse à l’attaque d’Edward Gibbon sur ce héros dans son History of the Decline and Fall of the Roman Empire (Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain), atteint une grande popularité.

Incipit :
« Rome avait cessé d’être la résidence des Empereurs à l’époque où commence ce roman, mais n’en était pas moins regardée encore comme la capitale du vaste Empire romain. Dioclétien, qui de l’esclavage s’était élevé à la dignité d’un des premiers officiers commandant la garde impériale, monta sur le trône après la mort de l’empereur Numérien. Il s’était associé son compagnon d’armes Maximien, pour gouverner l’empire. Maximien régnait sur les pays situés au couchant, et résidait à Milan ; Dioclétien sur ceux situés à l’est, avait pour résidence Nicomédie. Peu de temps après, les deux empereurs trouvèrent nécessaire de s’associer encore deux co-gouvernants, sous le titre de Césars. Maximien s’associa Constance Chlore, père du grand Constantin, et Dioclétien nomma Galérius à la même dignité : ces deux césars furent regardés comme les fils adoptifs des deux empereurs. Ils furent obligés de se séparer de leurs épouses ; Maximien donna sa fille à Constance, et Dioclétien de même unit Galérius à la sienne. Ces quatre souverains se partagèrent les vastes possessions de l’Empire romain ; Constance Chlore gouvernait les Gaules, l’Espagne et l’Angleterre, connue seulement sous le nom de Bretagne ; Galérius les bords du Danube et les provinces d’Illyrie ; Maximien, l’Italie et une partie de l’Afrique ; Dioclétien, l’Egypte, la Thrace et les provinces asiatiques. Chacun de ces souverains jouissait de tous les droits de la souveraineté, et leur pouvoir réuni s’étendait sur toute la monarchie. »

Traduction : Isabelle de Montolieu (1751-1832).

Illustration : Portrait de Caroline Pichler.

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TAXIL, Léo – La Vie de Jésus (Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 54min | Genre : Romans


De la Terre au Firmament, train direct

Léo Taxil, pseudonyme de Gabriel-Antoine Jogand-Pagès (1854-1907), est l’auteur marseillais anticlérical de plusieurs romans dont La Vie de Jésus en 1900.
Fondateur de La Librairie anticléricale il se convertit pourtant, est reçu en audience par Léon XIII et se déchaîne ensuite dans l’anti-maçonnisme.

Selon que vous serez chrétien ou incrédule, vous accueillerez diversement ces quatre derniers chapitres, Merveilles à huis clos, des soixante dix qui composent ce long roman et sont consacrés à la mort de Jésus.

Dans l’avant-propos Taxil met les choses au point :

« Trois opinions sont en cours au sujet de Jésus-Christ :
1° Les uns croient que c’est un dieu qui est venu passer quelque temps sur la terre dans la peau d’un homme ;
2° D’autres sont d’avis que c’est un agitateur hébreu qui, ayant particulièrement souffert, a été déifié par les partisans de ses idées d’émancipation sociale ;
3° D’autres enfin pensent que le personnage n’a jamais existé, pas plus que son entourage d’apôtres, et que sa légende, calquée sur diverses autres légendes religieuses, a été fabriquée au moment où, le paganisme tombant en décrépitude, les exploiteurs de la bêtise humaine ont jugé bon de créer une religion nouvelle.
Après un long et attentif examen des arguments émis pour et contre, je me suis définitivement rangé parmi les partisans de la dernière opinion. »

Des caricatures comiques accompagnant les titres mêmes des chapitres sont révélatrices de l’humour (mais attention ! les références finales aux évangiles sont authentiques !)

  • Comment on décroche un pendu (entendez « la descente de croix »)
  • Le Mort pour rire (« le tombeau vide »)
  • Un qui veut y mettre le doigt (« Thomas »)
  • De la Terre au Firmament, train direct (« l’Ascension »)
> Écouter un extrait : 01. Comment on décroche un pendu.

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CLARÉTIE, Jules – L’Américaine

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 7h 54min | Genre : Romans


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Incipit :
« À Madame H.-S. S.
Permettez-moi, madame, de vous envoyer, de Paris à Philadelphie, ce livre où vous rencontrerez plus d’une observation et plus d’un trait qui m’ont été donnés par l’éminent homme d’État, le profond philosophe et le causeur charmant dont vous portez le nom respecté. Je n’ai pas eu la prétention, dans ce roman quasi-parisien, de peindre les mœurs intimes de vos compatriotes. J’ai saisi au passage les Américains que j’ai vus, et je n’ai voulu faire ni un tableau ni une satire de la vie du Nouveau Monde. Ne cherchez pas sous ce titre : L’Américaine, l’étude spéciale d’une race ; cherchez-y ce que vous trouverez, j’espère : un portrait de femme.
Ce que j’ai surtout visé, à vrai dire, dans le roman que je vous envoie, madame, ce n’est pas l’Amérique, c’est le divorce qui, du reste, est d’importation américaine. On divorce avec une facilité prodigieuse chez vous. Nous n’en sommes pas tout à fait là en France, mais nous marchons vite, et il n’est pas mauvais de réagir. Et vous m’approuverez d’autant plus, madame, je le sais, que votre foyer d’Amérique est comme un nid d’affections et de souvenirs, avec l’image chère de celui qui m’a honoré de son amitié.
Recevez, madame, à travers le temps et l’éloignement, l’hommage de mon profond respect. »

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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LA BRÈTE, Jean (de) – Un caractère de Française

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 5h 35min | Genre : Romans


Jean-Jacques Henner - Portrait de Mademoiselle Laura Leroux

Le marquis de Kerdivo venait de mourir. Sa femme et sa fille doivent, malgré leur chagrin, retrouver des papiers qui leur sont indispensables, baux, testament, récépissés, etc.
Mademoiselle Diane de Kerdivo adorait son père, grand seigneur, homme du monde accompli, courtois, aimable, prenant légèrement la vie, quoique sujet à des accès de tristesse. En effet, il ne se consolait pas de la mort tragique de son fils, à l’âge de 4 ans.
Les deux femmes se décident à se mettre au courant des affaires du marquis.
Elles pénètrent dans le cabinet de travail, plein de souvenirs, et s’approchent du secrétaire.
Dans un tiroir, elles font une découverte qui va bouleverser leur vie et entraîner Diane vers la Russie, au début du 20ème siècle, au moment où se fomente le changement de régime.

Illustration : Jean-Jacques Henner, Portrait de Mademoiselle Laura Leroux (1898).

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BEAUNIER, André – Le Dernier Jour (Deuxième Partie)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 15min | Genre : Romans


Le Dernier Jour

Ici se termine Le Dernier Jour d’André Beaunier.

Le sympathique frère Siméon, cultivé et spécialiste de la culture et des jardins, nous permet par ses interventions de connaître bien exactement les réactions de gens bien différents à l’approche de la mort générale… qui comme nous le savons tous était un calcul raté du prieur.

« Au bout de la première semaine, le bruit de la fin prochaine du monde s’étant répandu au-delà du village où était le couvent, loin dans la campagne, jusqu’aux villes et aux châteaux, une quantité de gens de toutes sortes arrivèrent, qui apportaient au couvent les dépouilles de leurs existences. Ils prétendaient ainsi montrer leur abandonnement volontaire aux intentions divines, leur consentement qui allait, pour ainsi dire, à une approbation manifeste. »

« Le frère Siméon, qui les blâmait, ne compta point leur démontrer que la vie est digne de prédilection provisoire ; mais il leur dit, en cachant sa gaieté :
- Allez, ce n’est que partie remise ; et, puisque la mort vous tente, je vous promets que vous mourrez : patience, d’ici-là. »

Il fallait son humour dans un pareil sujet !

Le Dernier Jour (Deuxième Partie).

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