Livres audio gratuits pour 'André Rannou' :


DICKENS, Charles – La Petite Dorrit (Livre 02)

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 18h 41min | Genre : Romans


Little Dorrit

Tandis que Les Dorrit poursuivent leur voyage en Italie, passant par Venise avant de s’installer à Rome, ils rencontrent de vieilles connaissances, M. et Mme Henry Gowan, Mme Merdle et son fils. Ils ont certes échappé à la prison pour dettes, mais leur nouvelle richesse, loin de leur apporter le bonheur, leur impose en fait une nouvelle forme de servitude – particulièrement ressentie par Amy -, celle des nombreuses restrictions découlant de leur nouveau statut social. William Dorrit meurt à Rome, ayant tout oublié sauf son long séjour à la Maréchaussée. La fin tragique à Londres de M. Merdle, le grand financier, entraîne la ruine de tous les membres de la famille Dorrit, ainsi que celle d’Arthur Clennam, lequel est à son tour incarcéré et tombe gravement malade. Il recouvrera liberté et santé grâce aux soins dévoués de « la petite Dorrit ». Le chantage compliqué exercé par le perfide Rigaud-Blandois à l’encontre de la vieille Mme Clennam, réserve au lecteur bien des surprises et connaîtra une fin spectaculaire.

Traduction: William Little Hughes (1822-1887), sous la direction de Paul Lorain (1827-1875).

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DICKENS, Charles – La Petite Dorrit (Livre 01)

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 20h 53min | Genre : Romans


Little Dorrit - Mr Flintwinch has a mild attack of irritability

Amy Dorrit (« La petite Dorrit ») naît et grandit dans la prison pour dettes où son père, William Dorrit, a passé tant d’années qu’il est surnommé « le père de la Maréchaussée ». Ils sont pris en amitié par Arthur Clennam, qui vient de faire un long séjour en Chine et dont la mère, vieille femme acariâtre et paralytique, emploie Amy comme couturière. Il soupçonne que sa mère est, d’une manière ou d’une autre, responsable de la misère des Dorrit, qu’il va se faire un devoir de soulager. La petite Amy, femme timide et modèle de dévouement sans borne, tombe vite amoureuse de leur bienfaiteur, mais il faudra attendre le dénouement pour que cet amour soit payé de retour. Ayant à la surprise générale hérité d’une grande fortune, William Dorrit finira par recouvrer la liberté – c’est la scène finale du Livre 1 – et dans le Livre 2 toute la famille, y compris Fanny, la sœur d’Amy, leur frère Edouard (« Tip ») et l’oncle Frédéric, va se rendre en grande pompe en Italie.

Divisé en deux livres respectivement intitulés « Pauvreté » et « Richesse », ce roman dénonce, outre l’institution inhumaine de la prison pour dettes, l’insécurité dans laquelle vivent la classe ouvrière et les pauvres en général, et l’inextricable bureaucratie des ministères gouvernementaux, en particulier de celui des Finances. Dickens reprochait au gouvernement de mal conduire la Guerre de Crimée (1853-1856) et sa colère transparaît dans sa satire féroce du « Ministère des Circonlocutions ». Lors de sa parution en 1857, ce long roman fut critiqué pour son humeur sombre et son intrigue compliquée, ce qui ne l’empêcha pas d’obtenir un grand succès auprès du public. Il est aujourd’hui considéré comme une des œuvres majeures du romancier.

Traduction: William Little Hughes (1822-1887), sous la direction de Paul Lorain (1827-1875).

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THACKERAY, William Makepeace – Mémoires de Barry Lyndon

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 12h 57min | Genre : Romans


Andrew Robinson Stoney

Mémoires de Barry Lyndon, publié en 1844, est à la fois une autobiographie fictive et un roman picaresque, historique, satirique et d’aventures, de William Makepeace Thackeray. Moins connue que Vanity Fair (1848), cette œuvre s’inspire en grande partie de la vie d’un personnage réel, l’aventurier irlandais Andrew Robinson Stoney (cf. illustration).

C’est, sous forme de mémoires, l’histoire de l’Irlandais Redmond Barry, qui prend le nom de Barry Lyndon après son mariage avec la comtesse Lyndon. Ses aventures se déroulent dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle, sous le règne de Georges III. Le roman raconte la vie d’un « rogue », c’est-à-dire d’une canaille, imbu de lui-même, dénué de scrupules, vaniteux et vantard, prêt à tout jusqu’à la pire brutalité pour parvenir à ses fins.

Le film Barry Lyndon, de Stanley Kubrick, sorti en en 1975 et d’une grande beauté visuelle et musicale, fut un échec commercial dans les pays anglo-saxons, malgré de bonnes critiques (Wikipédia).

Traduction : Léon de Wailly (1804-1863).

Illustration : Andrew Robinson Stoney (XIXe).

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KOVALEVSKAIA, Sofia Vasilievna – Souvenirs d’enfance

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 8h 9min | Genre : Biographies


Sofia Vasilievna Kovalevskaia

Sofia Vasilievna Kovalevskaia, née à Moscou en 1850, et emportée par une pneumonie en 1891, fut une femme étonnante. Elle devint – sans avoir jamais fréquenté d’école – une mathématicienne de haut niveau et fut la première femme professeur d’université en Europe. Enseignant à l’Université de Stockholm, elle obtint en 1888 le Prix Bordin de l’Académie des Sciences de Paris. Aujourd’hui plusieurs prix scientifiques portent son nom, mais elle bien oubliée du grand public. Elle eut une vie mouvementée, et participa avec sa sœur Aniouta à la Commune de Paris.

Elle fut aussi une écrivaine de talent, comme en témoignent ses Souvenirs d’enfance, où elle décrit d’une plume alerte la vie quotidienne d’une famille de l’aristocratie, avec son père autoritaire, sa nombreuse domesticité, une sœur tendrement aimée, qui déclencha un drame en faisant publier clandestinement une nouvelle par Dostoïevski. Celui-ci deviendra pourtant un ami de la famille. Son caractère ombrageux et ses excentricités font l’objet du dernier et plus long chapitre des Souvenirs.

Bien qu’adulée comme savante, Sofia ne fut jamais très heureuse, tiraillée qu’elle était entre sa vocation de mathématicienne et son rêve inassouvi de bonheur en tant que femme. « Elle disait combien peu la vie, avec ses succès scientifiques stériles, la satisfaisait, combien elle aurait échangé toute la célébrité qu’elle s’était acquise, pour le sort de la femme la plus ordinaire » (Anne-Charlotte Leffler).

Traduction anonyme (1895).

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TOLSTOÏ, Léon – La Sonate à Kreutzer (Version 2)

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 3h 24min | Genre : Nouvelles


La Sonate à Kreutzer

Le sujet de cette célèbre nouvelle, une des plus noires de Tolstoï, est en apparence banal : un homme tue sa femme dans un accès de jalousie. Mais ce drame ne se produit qu’au dénouement, même si thème de la jalousie est sous-jacent tout au long du récit, et le propos initial et fondamental est autre : dénoncer l’amour charnel, avant ou dans le mariage – lui-même assimilé à une forme de prostitution – et préconiser une totale abstinence sexuelle, celle-ci dût-elle à terme entraîner la disparition du genre humain. L’émancipation de la femme, quant à elle, n’est qu’un leurre, tant il est vrai que la femme demeure et demeurera toujours pour l’homme un « objet de volupté », un moyen de jouissance. Le monde entier n’est qu’« une immense maison de tolérance ». Cet ouvrage, publié en 1889, fut promptement interdit par la censure.
Sophie, la femme de l’écrivain, se serait sentie visée et humiliée par cet étrange réquisitoire, qui aurait détruit les derniers vestiges de leur amour.

Le titre se réfère à la Sonate pour violon et piano N° 9 en la majeur, dite « Sonate à Kreutzer », de Beethoven, laquelle est interprétée au chapitre 23 par deux des protagonistes de la nouvelle. Elle est surtout célèbre pour son premier mouvement (presto sostenuto), avec son dialogue tourmenté du piano et du violon. Pozdnydchev, le mari jaloux, le juge si intense qu’on devrait, selon lui, ne l’interpréter que dans des circonstances graves et exceptionelles.

Traduction : J.-Wladimir Bienstock (1868-1933).

Pomme Arnaudon a bien voulu assurer l’illustration musicale de cet enregistrement, avec de courts extraits de la sonate de Beethoven, et je l’en remercie très chaleureusement. André.

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THACKERAY, William Makepeace – La Foire aux vanités (Tome 02)

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 16h 21min | Genre : Romans


William Makepeace Thackeray - Self Caricature

Ce second tome de La Foire aux vanités pourrait s’intituler « Ascension et chute de Rebecca ». Au lendemain de Waterloo, le couple Becky-Rawdon mène un temps la grande vie à Paris, mais fuyant leurs créanciers, sont bientôt de retour à Londres. Becky y réalise son vœu le plus cher : être présentée à la cour du roi George IV, mais après la fulgurante ascension viendra l’inévitable chute. À l’issue d’un bal, Rawdon est arrêté et enfermé dans une prison pour débiteurs insolvables. Il écrit à sa femme et la supplie de venir le délivrer, mais elle lui répond qu’elle est souffrante. Ayant adressé une nouvelle supplique à son frère, Sir Pitt Crawley, il a la surprise d’être élargi par Lady Jane, sa belle-sœur. Le destin de Becky bascule lorsque, rentré en toute hâte à son domicile, – c’est la scène la plus dramatique du roman – Rawdon découvre sa liaison coupable avec Lord Steyne, leur soi-disant protecteur et ami. Tombée en disgrâce, Rebecca va mener une vie errante dans les capitales européennes, avant de retrouver des années plus tard Jos et Amélia, qui la sortiront de la misère.
Le prestige posthume de George Osborne, tué à Waterloo, n’a pas suffi à faire rentrer en grâce Amélia auprès de son beau-père, lequel refuse tout net de la voir à son retour en Angleterre. Devenue mère, elle élève seule le petit Georgy dans le modeste logement qu’elle partage avec ses parents ruinés. Persistant à idéaliser la mémoire de son mari, elle repousse les avances de William Dobbin, homme discret mais loyal, qui va vivre éloigné d’elle pendant un très long séjour en Inde. Poussée par la misère, elle finira par céder à l’odieux chantage proposé par son beau-père et lui confier la garde de Georgy, âgé de six ans. Grâce aux subsides versés en échange par l’intraitable Osborne père, la famille Sedley échappe à la misère, d’autant qu’elle est bientôt rejointe par Jos, le frère d’Emmy, rentré de l’Inde en même temps que Dobbin.
Touchés par les malheurs de Becky, leur ancienne amie, Emmy et Jos l’invitent à venir habiter chez eux, décision qui entraîne une douloureuse rupture avec Dobbin. L’intrigante Becky ne tarde pas à séduire derechef le naïf Jos mais, révoltée par la fidélité d’Amélia à la mémoire d’un mari pourtant volage et dissolu, Becky lui démontre – lettre à l’appui – l’absurdité de son aveuglement. All is well that ends well, et Emmy va enfin consentir à épouser William Dobbin !
« Et maintenant, disons-le bien haut : Vanitas vanitatum. [...] Adieu, adieu, ami lecteur ; rentre maintenant dans la vie réelle, où tu verras se dérouler sous tes yeux l’histoire que je viens de te raconter. »

Traduction : Georges Guiffey (1827-1887).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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DICKENS, Charles – Dombey et fils (Tome 03)

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 14h 48min | Genre : Romans


Dombey et fils

« Florence remarquait avec tristesse l’éloignement d’Edith pour son père ; elle le voyait augmenter de plus en plus et se changer en une véritable aversion. » Cette aversion se mue bientôt en une haine féroce car, à la différence de la plupart des héroïnes malheureuses de Dickens, Edith va tenir tête à son mari et lui rendre coup pour coup. « La caractère de l’orgueil de M. Dombey était de maintenir sa suprématie superbe et de forcer Edith à la reconnaître. Pour elle, elle se serait fait tuer plutôt que de céder. » Ruiné et trahi par le gérant Carker, abandonné par sa femme et sa fille, Dombey sombre dans le désespoir mais sera sauvé « in extremis » par Florence, dont il découvrira et acceptera enfin l’amour indéfectible.

Traduction : Mme Bressant, sous la direction de Paul Lorain (1895).

Accéder aux autres chapitres : Tome 01, Tome 02.

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THACKERAY, William Makepeace – La Foire aux vanités (Tome 01)

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 13h 2min | Genre : Romans


Vanity Fair

La Foire aux vanités (Vanity Fair), publié en feuilletons entre 1846 et 1848, est un des chefs-d’œuvre de la littérature anglaise. Le titre est emprunté à un épisode célèbre du Voyage du pèlerin (1678), de John Bunyan. Thackeray (1811-1863), le grand rival de Dickens, y brosse un tableau satirique d’un monde matérialiste et y dénonce le poids de la morale dans la société pré-victorienne. Le roman relate les destinées entrelacées de deux héroïnes fortement contrastées, qu’opposent leurs origines sociales et leurs personnalités. Rebecca Sharp (« Becky »), orpheline d’une mère française, danseuse d’opéra, et d’un père artiste peintre sans le sou, est une jeune femme ambitieuse et sans scrupules, tandis que Amelia Sedley, fille d’un riche négociant de la City, chez qui elles séjournent toutes deux après avoir quitté le pensionnat de Miss Pinkerton, est douce, généreuse et effacée. Leur amitié, d’abord étroite, sera mise à mal lorsque George Osborne, ami d’enfance d’Amelia puis son mari, se laissera séduire par Rebecca, devenue Mrs Crawley.
La première moitié de l’œuvre a pour toile de fond la Cité de Londres, qui – à la suite des guerres napoléoniennes – connaît ses premières crises financières, et se clôt au soir de la bataille de Waterloo, gagnée à la surprise générale par les Anglais. L’insouciance et la folle gaîté, puis la panique, de la haute société britannique installée à Bruxelles à la veille du combat, est un des morceaux de bravoure du roman.

La traduction de Georges Guiffrey est assez libre et j’ai corrigé quelques-unes de ses inexactitudes les plus flagrantes. J’ai aussi sauté le passage intitulé « Nuit d’attaque » – Chapitre 6, pages 81 à 84 – qui n’est guère intéressant et a d’ailleurs disparu des éditions anglaises du roman. J’ai délibérément francisé la prononciation de la plupart des noms propres.

Traduction : Georges Guiffey (1827-1887).

À suivre…

> Écouter un extrait : Chapitres 01.

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