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PICHLER, Caroline – Agathoclès, ou Lettres écrites de Rome et de Grèce au commencement du quatrième siècle (Œuvre intégrale)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 15h 42min | Genre : Romans


Agathoclès

Caroline Pichler (1769-1843) était une romancière nationaliste autrichienne. Elle naquit à Vienne de Hofrat Franz von Greiner. En 1796, Caroline épousa Andreas Pichler, un fonctionnaire gouvernemental. Pendant de nombreuses années son salon fut le centre de la vie littéraire dans la capitale autrichienne, où elle décéda en 1843.

Ses premières œuvres, Olivier, d’abord publiée anonymement (1802), Idyllen (Idylles, 1803) et Ruth (1805), bien que déployant un considérable talent, étaient immatures. Elle trouva ses marques avec le roman historique, et le premier de ses romans de cette catégorie, Agathoclès (1808), une réponse à l’attaque d’Edward Gibbon sur ce héros dans son History of the Decline and Fall of the Roman Empire (Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain), atteint une grande popularité.

- Tome 01,
- Tome 02,
- Tome 03,
- Tome 04.

Traduction : Isabelle de Montolieu (1751-1832).


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PICHLER, Caroline – Agathoclès, ou Lettres écrites de Rome et de Grèce au commencement du quatrième siècle (Tome 4)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 4h 27min | Genre : Romans


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Suite et fin des Lettres écrites de Rome et de Grèce au commencement du quatrième siècle (Tome 4/4).

Extrait : « Que la-nature, des lois, la religion même aient donné le premier rang à l’homme, qu’il ait sur la femme des droits (dont bien des esprits grossiers abusent), c’est sur quoi je ne veux pas disputer ; mais la réunion de deux êtres intelligens, sentant et pensant de même, forme un ensemble de bonheur et de perfection, lorsqu’ils tendent au même but et s’aident mutuellement pour y parvenir ; la seule différence de leur sexe met de la diversité dans leurs devoirs et dans leurs actions , et s’il y en a dans les caractères, s’il leur arrive d’être en dispute , qui décidera lequel des deux doit céder ? Sera-ce l’usage reçu de la prééminence de l’homme ? la femme sera donc constamment la partie opprimée, et elle aura tort lors même qu’elle aurait raison ? sera-ce la vérité et la justice ? mais comment savoir de quel côté elles sont, lorsque chacun d’eux envisage la chose sous un point de vue différent, et soutient son opinion par des argumens d’égale force ? — L’amour, oui, l’amour seul peut les accorder, et toujours il y réussit ; il rapproche les esprits par mille moyens, il nous montre le point de vue sous lequel l’objet aimé envisage le monde et les choses, comme le plus juste ; il nous rend cher ce qu’il aime ; et sans sacrifice, sans qu’il soit question de céder, la volonté des deux n’en fait plus qu’une. »

Traduction : Isabelle de Montolieu (1751-1832).

> Écouter un extrait : Chapitre 80.

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PICHLER, Caroline – Agathoclès, ou Lettres écrites de Rome et de Grèce au commencement du quatrième siècle (Tome 3)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 4h 6min | Genre : Romans


Agathoclès

Suite des Lettres écrites de Rome et de Grèce au commencement du quatrième siècle (Tome3/4).

« Ils ont fait place au sentiment de la Divinité présente en tous lieux, qui habite également et dans l’obscurité des bois, et dans les plaines ouvertes et riantes ; qui a créé la mousse avec autant de soin et de sagesse que l’œil qui l’observe, et l’âme capable de combiner ces observations, l’unique, le tout-puissant créateur, celui qui sait tout, qui fait tout, remplit l’univers : son souffle respire dans les zéphirs qui nous caressent et dans les vents orageux qui purifient l’atmosphère. Sa prévoyance, paternelle, se manifeste dans l’instinct des animaux, dans la structure du nid des oiseaux, dans les coquilles brillantes qui peuplent le rivage des mers, ainsi que dans les semences des arbres et des plantes. »

Traduction : Isabelle de Montolieu (1751-1832).

> Écouter un extrait : Livre 54.

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RILKE, Rainer Maria – Histoires du bon Dieu (Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 42min | Genre : Nouvelles


Arie Johannes Lamme - L'Aumône (ca. 1900)

Le grand poète autrichien Rainer Maria Rilke (1875-1926) est aussi célèbre par ses Cahiers de Malte Laurids Brigge. Ses autres nombreux ouvrages sont moins connus comme par exemple les douze Histoires du bon Dieu (1900).
Nous vous proposons les deux premières L’Étranger et Pourquoi le bon Dieu veut qu’il y ait des pauvres, puis Le Mendiant et la fière demoiselle.

L’Étranger est très étrange…

Traduction : Maurice Betz (1898-1946).

Illustration : Arie Johannes Lamme, L’Aumône (ca. 1900).

> Écouter un extrait : L’Étranger.

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ZWEIG, Stefan – Le Pickpocket (Version 2)

Donneur de voix : Christian Dousset | Durée : 1h 22min | Genre : Nouvelles


Le Pickpocket

De Stefan Zweig, on connaît surtout Amok, La Pitié dangereuse, 24 Heures de la vie d’une femme… mais le talent de cet écrivain s’illustre aussi à travers d’autres œuvres, véritables petits joyaux littéraires. C’est le cas de la nouvelle Le Pickpocket où observation minutieuse, humour et réflexion philosophique se mêlent avec bonheur. Voilà un récit à la première personne qui nous présente un personnage bien singulier, en effet… Toutefois, si l’action a pour cadre le Paris de 1931, l’humaine condition demeure une préoccupation majeure de l’auteur.

« Les épaules de travers, l’air craintif, cette ombre jaune s’avançait sur de maigres jambes de clown, et s’évadait de la cohue, tantôt à gauche, tantôt à droite, avec une mine soucieuse. »

N.B. : La traduction présentée ici, seule libre de droits à ce jour, abrège un peu le texte original.

Traduction anonyme (1935).

Illustration : George Cruikshank, Mr Brownlow at the bookstall (Oliver Twist, XIXe).

Licence Creative Commons

Le Pickpocket.

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SACHER-MASOCH, Leopold (von) – La Vénus à la fourrure

Donneuse de voix : Christine Sétrin | Durée : 5h 27min | Genre : Romans


Le Titien - Vénus au miroir

« – Soyez-le donc, soyez arrogante, soyez despote, criai-je complètement exalté ; seulement soyez à moi, soyez mienne à jamais !
Je me jetai à ses pieds et étreignis ses genoux.
- Cela finira mal, mon ami, dit-elle sévèrement, sans s’exciter.
- Oh ! que cela puisse même ne jamais finir, m’écriai-je hors de moi, fou d’amour, la mort seule peut nous séparer. Si tu ne veux pas être à moi, toute à moi et à tout jamais, je veux être ton esclave, te servir, tout supporter de toi, mais ne me repousse pas. »

Dans ce roman érotique d’inspiration autobiographique (1870), nous retrouvons les ingrédients du masochisme selon Leopold von Sacher-Masoch, déjà entrevus dans les nouvelles Les Batteuses d’hommes, La Dompteuse, Theodora ou La Hyène de la Poussta : domination féminine, humiliation, flagellation, fétichisme…

Traduction : Raphaël Ledos de Beaufort (1853-1917).

Illustration : Le Titien, Vénus au miroir (ca. 1555).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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SACHER-MASOCH, Leopold (von) – Theodora – La Pénitente

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 45min | Genre : Nouvelles


Theodora

Rappelons-nous que l’écrivain autrichien du XIXe siècle, Sacher-Masoch, a décrit le plaisir particulier procuré à un individu par sa propre souffrance. Il a donné son nom au « masochisme » (lisez par exemple Les Batteuses d’hommes).

Deux flagellations différentes dans ces deux récits de Femmes slaves (1889) :

Theodora (Serbie)

« Théodora retira vivement une corde qu’elle avait autour des reins, et attacha au baron les bras derrière le dos. « Voilà ! murmura-t-elle ; maintenant, mon amour, nous allons pouvoir célébrer nos noces. » Puis, elle lui appliqua un vigoureux coup de poing dans le dos et le poussa devant elle en le frappant d’une baguette qu’elle venait de couper dans la haie voisine. »

La Pénitente (Petite-Russie) :

« La jeune femme, les dents serrées, la frappa à deux reprises du bout de son petit pied dédaigneux. D’un mouvement spontané la pénitente, de ses deux mains, s’empara de ce pied, chaussé d’une pantoufle brodée d’or, et le pressa contre ses lèvres. »

Traduction anonyme (1889).

Illustration : Les Batteuses d’hommes (1909).

Theodora.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


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PICHLER, Caroline – Agathoclès, ou Lettres écrites de Rome et de Grèce au commencement du quatrième siècle (Tome 2)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 4h 18min | Genre : Romans


Agathoclès

Dans La Revue des romans parue en 1839, Pierre Augustin Eusèbe Girault de Saint-Fargeau présentait ainsi Agathoclès :
« C’est une époque bien digne de considération que celle où le vieux polythéisme, croulant de toute part, disputait encore l’empire du monde au christianisme prêt à s’établir sur ses ruines. Deux écrivains, dans ces derniers temps, ont imaginé de retracer cette époque : M. de Châteaubriand dans les Martyrs, et Mme de Pichler dans Agathoclès. Les deux ouvrages diffèrent absolument par le genre : l’un est une épopée en prose à la manière de Télémaque ; l’autre est un simple roman en forme épistolaire. Mais outre les rapports accessoires que l’identité d’objets a dû produire naturellement entre les deux compositions, il existe entre la fable de l’un et la fable de l’autre des ressemblances capitales. Dans les Martyrs, une païenne se convertit à la foi chrétienne qui est celle de son amant ; dans Agathoclès, un païen, amant d’ une chrétienne, embrasse la religion de sa maîtresse. Dans les deux ouvrages, les deux amants sont les principaux personnages ; dans les deux ouvrages, l’amant est un des principaux appuis du christianisme, devient personnellement odieux au féroce Galérius, et, par suite de cette haine, est condamné à périr, s’il ne sacrifie aux dieux. Eudore meurt dans le cirque sous la dent d’un tigre ; Agathoclès était réservé au même supplice, mais, par une faveur spéciale, cette peine est commuée en celle de la décollation. – L’amour et la religion forment, pour ainsi dire, par moitié le sujet d’Agathoclès, s’y partagent le mérite d’intéresser, et quelquefois y sont fondus ensemble de manière à se fortifier l’un l’autre par les impressions diverses qu’ils produisent. L’amour et la religion sont mêlés dans la destinée d’Agathoclès et de Larissa ; ils règlent aussi en commun la destinée de deux autres amants, Florianus et Valérie. L’amour seul fait le sort d’un autre couple, moins touchant sans doute, mais plus brillant, le sort de Tiridate et de Sulpicie, que les sentiments de tendre amitié qu’ils professent pour Agathoclès et Larissa rattachent à l’intérêt principal. La belle et séduisante Calpurnie est un personnage fort piquant ; amie dévouée de Sulpicie, ayant pour Agathoclès dans le fond du cœur une passion qu’elle ignore ou qu’elle dissimule longtemps, faisant des folies pour prouver son amour quand elle ne peut plus se le cacher à elle-même, et lorsqu’enfin elle apprend que cet amour ne peut être partagé, accablant des marques de sa générosité et son insensible amant et l’heureuse rivale qu’il lui a préférée. Les autres personnages secondaires sont mus par différents sentiments, tels que l’ambition, la jalousie, la haine ; et les effets de ces passions coupables ont une influence plus ou moins forte, plus ou moins directe, sur la destinée des deux principaux personnages.
Le roman d’Agathoclès est celui des ouvrages de Mme Pichler qui a le plus contribué à la gloire de l’auteur ; il parut à la même époque que les Martyrs, et quoiqu’il n’égale pas l’ouvrage de M. de Châteaubriand, il lui fut comparé ; ce qui est déjà un grand honneur pour l’auteur. »

Traduction : Isabelle de Montolieu (1751-1832).

Illustration : Peinture numérique de Daniel Luttringer.

> Écouter un extrait : Livre 00.

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