Livres audio gratuits pour 'Christiane-Jehanne' :


STAËL, Germaine (de) – De l’Allemagne (01. Chapitres 13 à 20)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 1h 35min | Genre : Essais


Johann-Heinrich Pestalozzi

Voici la suite et fin de la première partie, avec ces chapitres 13 à 20 qui pétillent d’intelligence.

« Vous êtes bien tranquille, lui dis-je ! – Oui, me répondit-elle, pourquoi faire du bruit ? »

Chapitre 13 : De l’Allemagne du nord. L’auteure arrive en Allemagne. «  Les Allemands ont su se créer une république des lettres animée et indépendante.

Chapitre 14 : La Saxe, sa liberté de la presse et ses villes littéraires.

Chapitre 15 : Weimar, sa société particulière ; Wieland, Goethe et Schiller y vivaient encore quand madame de Staël y arriva.

Chapitre 16 : La Prusse et Frédéric II, « qui aurait voulu que la littérature française fût la seule de ses États ». Klopstock le lui reprocha.

Chapitre 17 : Berlin. La ville et ses spectacles.

Chapitre 18 : Des universités allemandes telles que Halle, Iena, Goettingue, leur organisation, leurs étudiants formant « presque un corps libre dans l’état ». L’étude des langues, si enrichissante et si formatrice, est fort bien présentée par Germaine de Staël, ainsi qu’une pédagogie souple : apprendre à apprendre.

Chapitre 19 : Des institutions particulières d’éducation et de bienfaisance, avec des pages vraiment passionnantes de psycho – pédagogie, disons – nous aujourd’hui, et aussi d’accès à l’instruction pas seulement utilitaire.
La méthode de Johann-Heinrich Pestalozzi où « l’enfant se sent libre », dans laquelle il s’agit non de « de succès, mais de progrès vers un but », est mise en avant par madame de Staël.
« Le nécessaire en tout genre a quelque chose de révoltant quand ce sont les possesseurs du superflu qui le mesurent. » écrit aussi Germaine de Staël.

Chapitre 20 : La fête d’Interlakken. « La vie coule dans ces vallées comme les rivières qui les traversent… »

La partie suivante traitera de la littérature et des arts, en 24 chapitres écrits de la plume alerte et fine de madame de Staël, et, toujours de grande érudition.

Illustration : Johann-Heinrich Pestalozzi.

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> Écouter un extrait : Chapitre 13.

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STAËL, Germaine (de) – De l’Allemagne (01. Chapitres 05 à 12)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 1h 30min | Genre : Essais


Cathédrale Saint-Étienne à Vienne

Voici la suite de la première partie avec les chapitres 05 à 12.

L’auteure nous présente dans le chapitre 05 l’Allemagne méridionale, « tempérée sous tous les rapports ».

Dans le chapitre 06, écrit en 1808, c’est l’Autriche, avec ses peuples divers, les Bohèmes, les Hongrois, etc, Vienne et l’esprit du catholicisme sous Marie-Thérèse, puis sous Joseph II, et autres facettes, qui sont abordés.

Chapitre 07 : Vienne.

Chapitre 08 : la société viennoise.

Chapitre 09 : l’esprit français imité parfois par les étrangers.

Chapitre 10 : madame de Staël traite de « la sottise dédaigneuse et de la médiocrité bienveillante », avec un bel humour.

Chapitre 11 : « de l’esprit de conversation » de l’art de conter, chez les Français et chez les Allemands.

Chapitre 12 : une intéressante réflexion sur la langue allemande : « En étudiant l’esprit et le caractère d’une langue, on apprend l’histoire philosophique des opinions, des mœurs et des habitudes nationales. »
À rapprocher de l’étude de Rousseau sur l’origine des langues.

Illustration : Cathédrale Saint-Étienne à Vienne, photo de Patrick Pla (licence Cc-By-Sa-3.0).

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> Écouter un extrait : Chapitre 05.

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STAËL, Germaine (de) – De l’Allemagne (01. Chapitres 00 à 04)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 1h 1min | Genre : Essais


Germaine de Staël

Cet important ouvrage, De l’Allemagne aurait dû être publié en 1810. Germaine de Staël est en exil.
La censure impériale saisit et fait détruire les exemplaires chez l’éditeur, à l’exception de trois tomes, annotés par l’éditeur, Henri Nicolle, et aujourd’hui conservés à la Bibliothèque nationale de France.
Une édition clandestine paraît en 1813, imprimée à Londres.
Après la chute de l’Empereur, l’ouvrage peut paraître officiellement en France.

Il contient une mine d’observations historiques et contemporaines de l’auteure, de renseignements variés et traités avec toute la belle plume d’écrivaine d’une femme de lettres, érudite et aussi politiquement engagée.
(Source : Wikipédia)

Albertine-Adrienne Necker de Saussure a fort bien présenté les circonstances ainsi que cet ouvrage, avec grand talent et finesse d’esprit, dans sa Notice sur le caractère et les écrits de madame de Staël.

L’édition de 1810 a été utilisée, avec les annotations, tant que faire se peut, pour cet enregistrement.

Nous abordons ici cet ouvrage passionnant avec la première partie et les chapitres 00 à 04 ; madame de Staël y présente le pays, les contrées, la sociologie, les femmes allemandes, l’amour et l’honneur.

Illustration : Portrait de Germaine de Staël par François Gérard (ca. 1810).

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> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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STAËL, Germaine (de) – De l’Allemagne (Préface)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 15min | Genre : Essais


Germaine de Staël

Préface datée du 1er octobre 1813.

Germaine de Staël expose les circonstances des éditions de De l’Allemagne et présente son ouvrage, la censure de l’édition de 1810, la lettre reçue par elle, rédigée par le duc de Rovigo le 3 octobre 1810.

Elle tient à rappeler les richesses intellectuelles de l’Allemagne.

Citation :
« Les individus doivent se résigner à la destinée, mais jamais les nations.
[...]
Ce que les philosophes mettaient en système s’accomplit, et l’indépendance de l’âme fondera celle des Etats ».

Illustration : Portrait de Germaine de Staël par François Gérard (ca. 1810).

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Préface.

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PICHLER, Caroline – Agathoclès, ou Lettres écrites de Rome et de Grèce au commencement du quatrième siècle (Tome 2)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 4h 18min | Genre : Romans


Agathoclès

Dans La Revue des romans parue en 1839, Pierre Augustin Eusèbe Girault de Saint-Fargeau présentait ainsi Agathoclès :
« C’est une époque bien digne de considération que celle où le vieux polythéisme, croulant de toute part, disputait encore l’empire du monde au christianisme prêt à s’établir sur ses ruines. Deux écrivains, dans ces derniers temps, ont imaginé de retracer cette époque : M. de Châteaubriand dans les Martyrs, et Mme de Pichler dans Agathoclès. Les deux ouvrages diffèrent absolument par le genre : l’un est une épopée en prose à la manière de Télémaque ; l’autre est un simple roman en forme épistolaire. Mais outre les rapports accessoires que l’identité d’objets a dû produire naturellement entre les deux compositions, il existe entre la fable de l’un et la fable de l’autre des ressemblances capitales. Dans les Martyrs, une païenne se convertit à la foi chrétienne qui est celle de son amant ; dans Agathoclès, un païen, amant d’ une chrétienne, embrasse la religion de sa maîtresse. Dans les deux ouvrages, les deux amants sont les principaux personnages ; dans les deux ouvrages, l’amant est un des principaux appuis du christianisme, devient personnellement odieux au féroce Galérius, et, par suite de cette haine, est condamné à périr, s’il ne sacrifie aux dieux. Eudore meurt dans le cirque sous la dent d’un tigre ; Agathoclès était réservé au même supplice, mais, par une faveur spéciale, cette peine est commuée en celle de la décollation. – L’amour et la religion forment, pour ainsi dire, par moitié le sujet d’Agathoclès, s’y partagent le mérite d’intéresser, et quelquefois y sont fondus ensemble de manière à se fortifier l’un l’autre par les impressions diverses qu’ils produisent. L’amour et la religion sont mêlés dans la destinée d’Agathoclès et de Larissa ; ils règlent aussi en commun la destinée de deux autres amants, Florianus et Valérie. L’amour seul fait le sort d’un autre couple, moins touchant sans doute, mais plus brillant, le sort de Tiridate et de Sulpicie, que les sentiments de tendre amitié qu’ils professent pour Agathoclès et Larissa rattachent à l’intérêt principal. La belle et séduisante Calpurnie est un personnage fort piquant ; amie dévouée de Sulpicie, ayant pour Agathoclès dans le fond du cœur une passion qu’elle ignore ou qu’elle dissimule longtemps, faisant des folies pour prouver son amour quand elle ne peut plus se le cacher à elle-même, et lorsqu’enfin elle apprend que cet amour ne peut être partagé, accablant des marques de sa générosité et son insensible amant et l’heureuse rivale qu’il lui a préférée. Les autres personnages secondaires sont mus par différents sentiments, tels que l’ambition, la jalousie, la haine ; et les effets de ces passions coupables ont une influence plus ou moins forte, plus ou moins directe, sur la destinée des deux principaux personnages.
Le roman d’Agathoclès est celui des ouvrages de Mme Pichler qui a le plus contribué à la gloire de l’auteur ; il parut à la même époque que les Martyrs, et quoiqu’il n’égale pas l’ouvrage de M. de Châteaubriand, il lui fut comparé ; ce qui est déjà un grand honneur pour l’auteur. »

Traduction : Isabelle de Montolieu (1751-1832).

Illustration : Peinture numérique de Daniel Luttringer.

Accéder au Tome 1…

> Écouter un extrait : Livre 00.

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LEOPARDI, Giacomo – À un vainqueur du jeu-de-paume (Poème)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 4min | Genre : Poésie


Giacomo Leopardi

Voici le texte poétique numéro V, du recueil Poésies et œuvres morales.
Poésie datée de 1824.

Citation :
« Nommera-t-on inutile celui qui découvre et secoue les étincelles cachées de la vertu native, et qui ravive la chaleur caduque du souffle vital dans les poitrines malades et enrouées ? Depuis que Phébus pousse son triste char, les œuvres des mortels sont-elles autre chose qu’un jeu ? et la vérité est-elle moins vaine que le mensonge ? »

Une belle poésie pour l’Italie bien chère au cœur de cet auteur si sensible.

Traduction : Alphonse Aulard (1849-1928).

Illustration : Giacomo Leopardi.

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À un vainqueur du jeu-de-paume.

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NECKER DE SAUSSURE, Albertine-Adrienne – Notice sur le caractère et les écrits de madame de Staël (03. Vie domestique et sociale)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 3h 11min | Genre : Essais


Albertine Necker de Saussure

Après la jeunesse et l’éducation de Germaine de Staël, puis la suite de la première partie traitant des écrits, nous abordons avec la seconde partie, « la vie domestique et sociale de madame de Staël ».

Albertine-Adrienne Necker de Saussure, sa cousine par alliance, évoque avec justesse de ton et précision d’événements, la personnalité privée, intime, de celle à qui elle rend un hommage sensible. Elle nous dépeint sa psychologie, ses affections, ses enthousiasmes et ses peines.
La si forte et infinie tendresse entre monsieur Necker et sa fille est touchante.
Le décès de son père fut à tout jamais une épreuve cruelle que l’auteure de cette notice traite avec pudeur et vérité.
L’intérêt de madame de Staël pour l’humain est généreux et altruiste.
« Le sentiment était un dans son cœur ».
Sa vivacité, sa curiosité, son intelligence très rapide nous font aussi comprendre son style dans certains écrits.

Elle fut une mère attentionnée. Ses relations aimantes et contrôlées avec ses enfants, l’éducation qu’elle leur a donnée, tout cela est fort bien relaté par madame Necker de Saussure.
La magnifique lettre écrite par la fille de madame de Staël, madame la duchesse de Broglie, nous fait ressentir l’amour maternel et l’affection qui régnaient.

Les relations, sa façon de vivre parmi ses très proches, ses réparties, et sa personnalité très émotionnelle, sensible, nous sont présentées ici.

Ensuite, un aspect particulier de sa vie privée, avec son amour pour le théâtre, la musique « impressive », et le temps qui passe, sont traités dans les dernières pages de ce très beau texte de madame Necker de Saussure :

- Tout d’abord avec le genre de vie souple de Germaine de Staël, les affaires et études, la correspondance, puis le théâtre de société.

« Madame de Staël a connu la meilleure partie de la littérature européenne, sans avoir jamais employé un temps considérable à l’étude ; elle lisait vite sans lire superficiellement, et elle n’a jamais rien passé d’intéressant, ni donné une minute à rien d’inutile. Elle jugeait de génie, si on peut dire ; un tact très-sûr lui indiquait bientôt l’esprit, le caractère et l’intention secrète d’un auteur, et elle se servait ensuite de cette connaissance pour apprécier l’ouvrage. »
[...]
« Parmi les beaux-arts, le plus habituellement nécessaire à madame de Staël était la musique. Musicienne elle-même, et douée d’une belle et grande voix, elle n’a cessé d’exercer son talent que lorsque ses enfants ont pu lui procurer le genre de distraction qu’elle demandait à l’harmonie. Elle voulait y puiser à la fois du calme et de l’inspiration… »

- Puis la partie Effets du temps, où l’auteure nous offre un très beau portrait, sobre, touchant et de grande finesse psychologique.

« Ce qu’elle avait perdu en vivacité se retrouvait en profondeur et en harmonie. »
Elle ressent un besoin plus intense de spiritualité : « La religion est la vie de l’âme », écrit-elle dans son dernier ouvrage.
La hauteur de vue, la pertinence intellectuelle de madame de Staël sont reconnues et recherchées.

- Et enfin Maladie – Conclusion :

« Mais elle a regretté la vie plutôt qu’elle n’a véritablement redouté la mort. Elle a pu craindre les dernières souffrances ; une imagination telle que la sienne a pu concevoir quelque horreur à l’idée, terrible pour tous, de la dissolution matérielle ; mais le trépas moralement considéré ne lui a pas causé d’effroi. »

Dans sa conférence sur Juliette Récamier, l’universitaire Jacqueline Baldran expose fort bien l’amitié entre Germaine de Staël et Juliette Récamier.
Nous avons aussi, dans les Mémoires d’outre-tombe de François-René de Chateaubriand, des pages très intéressantes qui nous informent sur madame de Staël, avec le regard si pertinent et sensible de l’auteur.

Madame Necker de Saussure a rédigé ces belles pages avec grand talent, tact. C’est un délicat et passionnant hommage pour sa cousine et presque « sœur ».

Ce texte intégral de la notice vous est proposé en commémoration du bicentenaire du décès de madame Germaine de Staël, en 1817.

Illustration : Albertine Necker de Saussure.

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> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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STAËL, Germaine (de) – De l’Allemagne (04. Chapitres 10 à 12)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 40min | Genre : Essais


Germaine de Staël

Voici, issus de la quatrième partie de De l’Allemagne, intitulée La Religion et l’enthousiasme :

- le chapitre 10, De l’enthousiasme,
- le chapitre 11, De l’influence de l’enthousiasme sur les lumières,
- le chapitre 12 et dernier du recueil, intitulé Influence de l’enthousiasme sur le bonheur.

Albertine Necker de Saussure, dans son si remarquable travail de présentation de la vie et des écrits de sa cousine par alliance, Germaine de Staël, cite ce texte et l’évoque en ces termes :
« Elle retrouve dans toutes [les plus hautes jouissances] cette flamme divine qui enlève à la terre le cœur où elle est allumée. »

Ce sont des textes d’une grande élévation spirituelle, c’est toute une philosophie qui nous aide à aimer la vie, à l’honorer par la littérature, la poésie, les beaux-arts, le dévouement, un esprit généreux, sincère et honnête, vis des autres et de soi-même.

Germaine de Staël nous offre ici une véritable prose poétique, intense, nuancée, subtile, qui peut nous fortifier, nous guider peut-être, et sûrement nous apporter de belles pensées.

Illustration : Portrait de Germaine de Staël par François Gérard (181?).

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> Écouter un extrait : Chapitre 10.

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