Livres audio gratuits pour 'Christiane-Jehanne' :


HOUSSAYE, Henry – Aspasie, Cléopâtre, Théodora

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne & Cocotte | Durée : 5h 10min | Genre : Histoire


Relief du grand temple d’Hathor de Denderah, représentant Cléopâtre et son fils Césarion

« Aspasie, Cléopâtre, Théodora, forment la triade des grandes femmes d’amour des temps anciens. Nous avons tenté de peindre l’hétaïre fameuse, la reine courtisane, et la courtisane impératrice au milieu des sociétés et des états de civilisations qu’elles reflètent et qu’elles représentent. Avec Aspasie, on voit Athènes dans l’épanouissement de son immortel génie. Cléopâtre touche à deux mondes : par ses origines, elle appartient au monde égypto-grec, qu’ont énervé le luxe et les débauches et qui va périr avec cette reine fastueuse et dissolue. Par ses amants, elle appartient au monde romain, qui a conservé l’orgueil de son nom, son opiniâtreté indomptable et sa force de fer.
Théodora règne à Byzance au temps où la puissance militaire, l’ordre de l’administration, la richesse publique, l’éclat des arts cachent les germes de la ruine de cet empire trop vaste.

Ne semble-t-il pas que chacune de ces trois femmes correspond à une évolution de la civilisation, dont le foyer est à Athènes au siècle de Périclès, à Alexandrie et à Rome au siècle de César, à Byzance au siècle de Justinien ? » (Henry Houssaye, Préface)

- Aspasie,
- Cléopâtre,
- Théodora.

Illustration : Relief du grand temple d’Hathor de Denderah, représentant Cléopâtre et son fils Césarion.

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HOUSSAYE, Henry – Cléopâtre

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 3h 2min | Genre : Histoire


Cléopâtre

Deuxième volet du recueil d’Henry Houssaye, Aspasie, Cléopâtre, Theodora, cet audiolivre vous propose le très beau portrait de Cléopâtre (ca. 69-30 av. J.-C.), dédié à Alexandre Dumas fils.

Ce texte présente la vie de Cléopâtre VII et ses amours avec deux hommes, si célèbres et par leur propre histoire et par leurs relations avec elle, César et Antoine, et aussi des sites très bien décrits par cet historien doué d’un immense talent littéraire, dans un style vivant, alerte et précis.

Nous suivons la reine Cléopâtre VII en Égypte, et dans l’Empire romain, à Rome, aussi en Grèce.

Les amours, les plaisirs, les intrigues de cour se succèdent.

La vie politique, les guerres et événements historiques, dont la bataille d’Actium (2 septembre de l’an 31 av. J.-C.), accompagnent ce récit enlevé et varié.

Illustration : Cléopâtre VII.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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AXA, Zo (d’) – Par l’image

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 5min | Genre : Arts


Zo d'Axa

Voici un texte de Zo d’Axa, pour la prévention des personnes sensibles, vulnérables, face à certaines images.

Alphonse Gallaud de la Pérouse, dit Zo d’Axa, né à Paris le 24 mai 1864 et mort à Marseille le 30 août 1930, est un individualiste libertaire, antimilitariste, pamphlétaire et journaliste satirique français, créateur du journal L’En-dehors et de La Feuille.
Il refuse, de par son individualisme, l’étiquette d’anarchiste.

Zo d’Axa est issu d’une famille bourgeoise et est descendant du navigateur La Pérouse.

Le 6 octobre 1897, il fonde un nouveau journal, La Feuille, dont il rédige l’essentiel des textes, illustrés notamment par Steinlen, Luce, Anquetin, Willette et Hermann-Paul.
Il lance une campagne pour l’abolition des bagnes d’enfants, ses articles, dont Enfants-martyrs sont éloquents et feront évoluer un peu les choses.

Georges Clémenceau, Jules Renard, Errico Malatesta, Louise Michel, Tristan Bernard, Octave Mirbeau, Charles Malato, Louis Matha, Émile Verhaeren, entre autres personnalités, le soutiennent dans ses divers écrits.

Les dernières années de sa vie le voient blasé, pessimiste sur la nature profonde de l’humain. Il choisit de mettre fin à ses jours, le 30 août 1930.

Ici, c’est un article issu de L’En-dehors fondé en mai 1891, qui est proposé à votre attention.
Le triste pouvoir de certains articles, certaines images, sur des personnes fragilisées, voilà le thème de ce texte court et net, à méditer car toujours d’actualité.
L’essentiel y est dit.

Illustration : Portrait de Zo d’Axa.

Licence Creative Commons

Par l’image.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


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AXA, Zo (d’) – Enfants-martyrs – Au Biribi des gosses

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 25min | Genre : Essais


Zo d'Axa

Voici deux textes puissants de Zo d’Axa, pour la défense des enfants mis dans des bagnes.

Alphonse Gallaud de la Pérouse, dit Zo d’Axa, né à Paris le 24 mai 1864 et mort à Marseille le 30 août 1930, est un individualiste libertaire, antimilitariste, pamphlétaire et journaliste satirique français, créateur du journal L’En-dehors et de La Feuille.

Zo d’Axa est issu d’une famille bourgeoise. Descendant du navigateur La Pérouse, petit-fils du fournisseur officiel des aliments laitiers de la famille impériale, il est le fils d’un haut fonctionnaire des Chemins de fer d’Orléans devenu par la suite ingénieur de la Ville de Paris.

Le 6 octobre 1897, il fonde un nouveau journal, La Feuille, dont il rédige l’essentiel des textes, illustrés entre autres par Steinlen, Luce, Anquetin, Willette et Hermann-Paul.
Jusqu’en 1899, Zo d’Axa publie dans La Feuille divers articles antimilitaristes et anti-capitalistes. Il lance une campagne pour l’abolition des bagnes d’enfants. Lors des élections, La Feuille choisit un âne comme candidat officiel ; promené à travers Paris, il fait scandale.
Mais toute cette activité finit par le lasser. En 1900, il part à nouveau, et visite les États-Unis, le Canada, le Mexique, le Brésil, la Chine, le Japon, et l’Inde. Il envoie de chacun de ces pays des articles où l’on retrouve sa soif intarissable de justice. Aux États-Unis, par exemple, il visite la veuve de Gaetano Bresci qui assassina le roi italien Umberto 1er.
De retour en France, il vit un temps sur une péniche avant de s’installer à Marseille où il se fixe jusqu’à sa mort. Les dernières années de sa vie le voient blasé, pessimiste sur la nature profonde de l’humain. Il choisit de mettre fin à ses jours, le 30 août 1930.

De Enfants-martyrs, un extrait :
« Eh bien ! nous allons le dire, le montrer à tous, petits et grands, ce qu’elle fait, la Société, la paternelle Société, des enfants qu’elle prend en tutelle. Voici la maison de correction.
Ici l’on souffre, on saigne, on jeûne. Ici l’on tue.
C’est à Aniane. Citons des noms, citons des faits. Il faut qu’un de ces Biribi, lugubre autant que ceux d’Afrique, plus poignant, peut-être, puisqu’on y tenaille de la chair encore puérile, apparaisse dans son jour sinistre. C’est autre chose qu’un article à faire. Et c’est mieux qu’un réquisitoire. Ce devrait être un procès-verbal… »

Texte suivi d’une réponse de l’auteur à des contestations, et d’une lettre d’un témoin, Au Biribi des gosses : Aux enfants, martyrs, esclaves, d’hier et d’aujourd’hui.

Illustration : Portrait de Zo d’Axa.

Licence Creative Commons

Enfants-martyrs – Au Biribi des gosses.

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STAËL, Germaine (de) – Lettres sur les écrits et le caractère de Jean-Jacques Rousseau

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 2h 26min | Genre : Essais


Germaine de Staël

Voici six lettres précédées de deux courtes préfaces datées de 1788 et de 1814 (fichier P00).

Six lettres dans lesquelles nous pouvons apprécier toute la fine intelligence de Germaine de Staël, son analyse extrêmement intéressante des œuvres et goûts de Jean-Jacques Rousseau et aussi la grande délicatesse du portrait psychologique brossé par notre auteure.

Pour les audio-lecteurs intéressés, une jolie édition papier a remis à l’honneur ces textes tout à fait passionnants et enrichissants, aux Éditions Paleo, La Collection de sable, en 2009.

Le texte de la Lettre VI (fichier P06), très connue et si remarquable de talent littéraire sur le Caractère de Jean-Jacques Rousseau est disponible en format PDF à cette adresse.

Illustration : Portrait de Germaine de Staël.

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Partie 00.

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FÉVAL, Paul – Contes de Bretagne

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 5h 45min | Genre : Contes


Hortensia

Ce recueil Contes de Bretagne se compose :

- d’une Introduction, Job-Misère :
« Ceux qui ont voyagé par les sentiers étroits, mêlés, croisés, qui se coupent, qui se bifurquent, qui se replient sur les landes du pays de Redon, comme le volumineux et bizarre paraphe d’un garde-notes de l’ancien régime, ont pu rencontrer parfois le vieux Jobin de Guer, que les bonnes gens de l’Ille-et-Vilaine appellent indifféremment Job-Misère ou Job le Rôdeur.
[...]
Ce n’est pas un mendiant. Il ne demande rien.
[...]
Les paysans lui offrent une botte de foin dans la grange, l’été ; l’hiver, un coin de la salle commune et place à table.
Il paie cela en histoires racontées aux veillées… »

- Et de trois contes :

Le Joli Château

Nous sommes dans les environs de Dinan.
« Il était une fois un gentilhomme qui avait nom M. de Plougaz. Il était seigneur de Coquerel, Coatvizillirouët, Kerambardehzre et autres lieux. Son château de Coquerel était bien le plus beau qu’on pût voir à dix lieues à la ronde et même plus loin. On en parlait en Bretagne et aussi à Paris… »

Anne des Îles.

Ceci se situe en mer d’Iroise, la Pointe du Raz, les îles de Sein et d’Ouessant offrent leur décor grandiose.
« Il y a bien longtemps, près du lieu où fut bâtie la ville d’Audierne, au département du Finistère, en Bretagne, il y avait un village dont on ne sait plus le nom. Ses dernières maisons touchaient à la grève et baignaient dans le flot le galet de leurs murailles quand venaient les grandes marées d’équinoxe. D’un côté du village était la mer, de l’autre la lande : la lande aride comme la mer, immense comme elle… »

La Femme blanche des marais.

Nous voici près de Redon et de Malestroit, la rivière de l’Oust, affluent de la Vilaine, est le théâtre des agissements d’une bien étrange Femme blanche.
« C’est, dit-on, une noble châtelaine, madame Ermengarde de Malestroit, qui revient visiter de nuit ses anciens domaines, et glisse, sans radeau ni barque, sur les eaux tranquilles des marais de l’Oust. Elle est grande, belle, majestueuse. Son corps est souple et ondule avec grâce au souffle de la brise. Sa longue chevelure se déploie et l’entoure comme un vaste manteau… »

Des notes insérées informent de quelques croyances ou coutumes bretonnes.

Illustration : Photo personnelle « Hortensia ».

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Introduction.

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ROUSSEAU, Jean-Jacques – Examen de deux principes avancés par Monsieur Rameau

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 53min | Genre : Essais


Angélique Briceau - Portrait de Jean-Jacques Rousseau

Ce texte Examen de deux principes avancés par Monsieur Rameau dans sa brochure intitulée : Erreurs sur la musique dans l’Encyclopédie, fut écrit en 1755, dans le style précis et parfois ironique de Jean-Jacques Rousseau.

« C’est toujours avec plaisir que je vois paraître de nouveaux écrits de M. Rameau : de quelque manière qu’ils soient accueillis du Public, ils sont précieux aux Amateurs de l’Art, et je me fais honneur d’être de ceux qui tachent d’en profiter. Quand cet illustre Artiste relève mes fautes, il m’instruit, il m’honore, je lui dois des remerciements ; et comme, en renonçant aux querelles qui peuvent troubler ma tranquillité, je ne m’interdis point celles de pur amusement, je discuterai par occasion quelques points qu’il décide, bien sur d’avoir toujours fait une chose utile ; s’il en peut résulter de sa part de nouveaux éclaircissements.
[...]
Je remarque, dans les erreurs sur la Musique ; deux de ces principes importants. Le premier qui a guide M. Rameau dans tous tes écrits, et, qui pis est, dans toute sa Musique, est que l’harmonie est l’unique fondement de l’Art, que la mélodie en dérive, et que tous les grands effets de la Musique naissent de la seule harmonie. L’autre principe, nouvellement avancé par Monsieur Rameau, et qu’il me reproche de n’avoir pas ajouté à ma définition de l’accompagnement, est que cet accompagnement représente le corps sonore.
J’examinerai séparément ces deux principes. Commençons par le premier & le plus important, dont la vérité ou la fausseté démontrée, doit servir en quelque manière de base a tout l’Art Musical. »

Ce texte est à lire avec l’Essai sur l’origine des langues dont le titre se complète de : « où il est parlé de la mélodie et de l’imitation musicale », et aussi avec le pamphlet publié en 1753 : Lettre sur la musique française, pour avoir une idée de la pensée de Jean-Jacques Rousseau sur la musique, la mélodie, l’harmonie et l’importance des langues, de leurs particularités, modulations etc…

On trouvera sur Wikipédia des informations complémentaires intéressantes.

Illustration : Angélique Briceau, Portrait de Jean-Jacques Rousseau (1791).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Première Partie.

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ROUSSEAU, Jean-Jacques – Lettre sur la musique française

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 1h 54min | Genre : Essais


Quentin de la Tour - Portrait de Jean-Jacques Rousseau

Voici Lettre sur la musique française, avec un Avertissement et la Lettre.

« La querelle (« Querelle des Bouffons ») excitée l’année dernière à l’Opéra n’ayant abouti qu’à des injures, dites d’un côté avec beaucoup d’esprit et de l’autre avec beaucoup d’animosité, je n’y voulus prendre aucune part.
[...]
Maintenant que les bouffons sont congédiés, ou prêts à l’être, et qu’il n’est plus question de cabales, je crois pouvoir hasarder mon sentiment, et je le dirai avec ma franchise ordinaire, sans craindre en cela d’offenser personne.
[...]
Toute musique ne peut être composée que de ces trois choses ; mélodie ou chant, harmonie ou accompagnement, mouvement ou mesure.
[...]
Si l’on demandait laquelle de toutes les langues doit avoir une meilleure grammaire, je répondrais que c’est celle du peuple qui raisonne le mieux ; et si l’on demandait lequel de tous les peuples doit avoir une meilleure musique, je dirais que c’est celui dont la langue y est le plus propre. C’est ce que j’ai déjà établi ci-devant, et ce que j’aurai occasion de confirmer dans la suite de cette Lettre. Or s’il y a en Europe une langue propre à la musique, c’est certainement l’Italienne ; car cette langue est douce, sonore, harmonieuse, et accentuée plus qu’aucune autre, et ces quatre qualités sont précisément les plus convenables au chant. »

De Wikipédia, nous lisons :
« Dans sa Lettre sur la musique française, publiée en 1753, c’est bien l’auteur d’Hypolite et Aricie qu’il attaque pour ses théories sur l’harmonie : « C’est donc un principe certain et fondé dans la nature, que toute musique où l’harmonie est scrupuleusement remplie, tout accompagnement où tous les accords sont complets, doit faire beaucoup de bruit, mais avoir très-peu d’expression : ce qui est précisément le caractère de la musique française ».

Nous retrouvons, dans ce pamphlet, le lien fait par Jean-Jacques Rousseau entre musique et langues, traité dans Essai sur l’origine des langues, dont le titre se complète de : « où il est parlé de la mélodie et de l’imitation musicale ».

L’auteur, en 1755, écrit un texte dans lequel il poursuit son opinion sur Jean-Philippe Rameau, Examen de deux principes avancés par Monsieur Rameau.

Ces trois textes nous donnent une idée de la pensée de notre auteur sur la musique, la mélodie, l’harmonie et les langues, leurs particularités, leurs modulations, etc…

Illustration : Quentin de la Tour, Portrait de Jean-Jacques Rousseau (1753).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Première Partie.

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