Livres audio gratuits pour 'Christiane-Jehanne' :


PLATON – Lettres première et deuxième

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 18min | Genre : Philosophie


Platon

Voici les Lettres première et deuxième, attribuées à Platon, traduction Victor Cousin (1792-1867).

Platon est généralement considéré comme l’un des premiers philosophes occidentaux, sinon comme l’inventeur de la philosophie, au point que Whitehead a pu dire : « la philosophie occidentale n’est qu’une suite de notes de bas de page aux dialogues de Platon ». (Source : Wikipédia)

Lettre première : Dion à Denys ; bonheur et sagesse
« Songe combien tu t’es mal conduit à mon égard pour te mieux conduire envers les autres. »

Lettre deuxième : Platon à Denys ; bonheur et sagesse
« À l’avenir, tu feras bien, je crois, quand on te fera de ces rapports sur quelqu’un des miens, de m’écrire à moi-même et de m’en demander l’explication : je ne craindrai ni ne rougirai jamais de te dire la vérité. Voici notre position l’un à l’égard de l’autre. Je ne crois pas qu’il y ait un seul Grec qui ne nous connaisse : tout le monde parle de notre amitié, et la postérité aussi en parlera, sois-en bien persuadé, à cause des noms de ceux qu’elle unit, du temps qu’elle a duré et de l’éclat qu’elle a jeté. Que conclure de là ? Je vais te le faire comprendre en prenant les choses de plus haut. C’est une loi de la nature que la sagesse et la souveraine puissance se réunissent : elles se cherchent l’une l’autre, se poursuivent et finissent par se rencontrer. »

Notes en fichier supplémentaire.

Illustration : Platon.

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> Écouter un extrait : Lettre 01.

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HUGO, Victor – Napoléon le petit (Livres 03 à 09)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 6h 17min | Genre : Histoire


Bruxelles, Maison du Pigeon

« Louis Bonaparte venait d’inventer un massacre nouveau, le massacre des passants. »
Ce livre audio suit Napoléon le petit (Livres 01 et 02), avec le Livre 01 : L’Homme, et le Livre 02 : Le Gouvernement.

Il débute par le Livre 03 : Le Crime :
« Mais ce gouvernement, ce gouvernement horrible, hypocrite et bête, ce gouvernement qui fait hésiter entre l’éclat de rire et le sanglot, cette constitution-gibet où pendent toutes nos libertés, ce gros suffrage universel et ce petit suffrage universel, le premier nommant le président, l’autre nommant les législateurs, le petit disant au gros : Monseigneur, recevez ces millions, le gros disant au petit : Reçois l’assurance de mes sentiments ; ce sénat, ce conseil d’État, d’où toutes ces choses sortent-elles ? Mon Dieu ! est-ce que nous en sommes déjà venus à ce point qu’il soit nécessaire de le rappeler ? D’où sort ce gouvernement ? Regardez ! cela coule encore, cela fume encore, c’est du sang. Les morts sont loin, les morts sont morts. Ah ! chose affreuse à penser et à dire, est-ce qu’on n’y songerait déjà plus ? »

Un extrait, particulier pour Napoléon le petit, est publié ici, et l’on a dans Histoire d’un crime, sous-titrée « Déposition d’un témoin », tous les faits, extrêmement détaillés, retravaillés par l’auteur, avec recul et des informations heure par heure, concernant ces événements de décembre 1851.

Puis ce texte puissant se poursuit avec :

Livre 04 : Autres crimes.
Livre 05 : Le Parlementarisme, avec Mirabeau, la tribune la parole de la France.
Livre 06 : L’Absolution, Première forme, avec les chapitres sur la conscience humaine : « Jamais le droit et le crime ne se rencontrent ».
Livre 07 : L’Absolution, Deuxième forme, et ce que peut et doit être un serment.
Livre 08 : Le Progrès inclus dans le coup d’état, l’avenir est « devenu possible ».
Conclusion, le Livre 09 de ce livre audio : « Désespérer, c’est déserter. [...] Ce siècle proclame la souveraineté du citoyen et l’inviolabilité de la vie ; il couronne le peuple et sacre l’homme. »

C’est le regard net de Victor Hugo, posé sur ce drame humain et historique. Il a mis tout son immense talent d’écrivain, varié, éloquent, pour que l’on n’oublie, jamais, que l’on réfléchisse, toujours, que la Démocratie est une richesse bien fragile, et aussi que l’on espère.

« Un jour, avant peu, les sept nations qui résument toute l’humanité s’allieront et se fondront, comme les sept couleurs du prisme, dans une radieuse courbure céleste ; le prodige de la paix apparaîtra éternel et visible au-dessus de la civilisation, et le monde contemplera, ébloui, l’immense arc-en-ciel des Peuples-Unis d’Europe. » (Dernières phrases de Histoire d’un crime)

Victor Hugo exilé tisse ces pages, de si haut vol intellectuel, en 1852,
« Oh ! une plainte, un mot contre toi, France ! non, non ! on n’a jamais plus de patrie dans le cœur que lorsqu’on est saisi par l’exil. Ils feront leur devoir entier avec un front tranquille et une persévérance inébranlable. Ne pas te revoir, c’est là leur tristesse ; ne pas t’oublier, c’est là leur joie. »

Et chaque page de ce pamphlet si éblouissant, si remarquable par sa verve, sa réflexion, son ironie, sa spiritualité aussi, sa forme et son fond, serait à citer et à méditer, alors, ouvrons-les maintenant…

Illustration : La « maison du Pigeon », qu’habita Victor Hugo, lors de son exil à Bruxelles en 1852 (photo de EmDee, licence Cc-By-Sa-3.0).

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> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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HUGO, Victor – Napoléon le petit (Livres 01 et 02)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 2h 38min | Genre : Histoire


Bruxelles, Maison du Pigeon

« Qu’on le sache donc, et qu’on se hâte, et, du moins, qu’on brise les chaînes, qu’on tire les verrous, qu’on vide les pontons, qu’on ouvre les geôles, puisqu’on n’a pas encore le courage de saisir l’épée ! Allons, consciences, debout ! éveillez-vous, il est temps !
[...]
On se réveillera.
Mais cela (l’indifférence du monde civilisé) ne sera pas ; on se réveillera.
Ce livre n’a pas d’autre but que de secouer ce sommeil. La France ne doit pas même adhérer à ce gouvernement par le consentement de la léthargie ; à de certaines heures, en de certains lieux, à de certaines ombres, dormir, c’est mourir.
[...]
Oui, on se réveillera !
Oui, on sortira de cette torpeur qui, pour un tel peuple, est la honte ; et quand la France sera réveillée, quand elle ouvrira les yeux, quand elle distinguera, quand elle verra ce qu’elle a devant elle et à côté d’elle, elle reculera, cette France, avec un frémissement terrible, devant ce monstrueux forfait qui a osé l’épouser dans les ténèbres et dont elle a partagé le lit.
Alors l’heure suprême sonnera. »

Napoléon le petit est un texte pamphlétaire de grande envergure historique, politique et littéraire, écrit en 1852.

Ce texte suit Histoire d’un crime du même auteur, relatant « en direct » les journées de décembre 1851, mais qui fut publié au retour d’exil de Victor Hugo.

Dans un style toujours incisif, riche et varié, avec aussi un art de la synthèse et de raccourcis magistraux, Victor Hugo déploie tout son talent littéraire et l’ampleur de sa réflexion sur les événements historiques sous Napoléon III.

Voici les livres premier et deuxième.
Nous retrouverons les « Journées de décembre 1851 », dès la prochaine partie.

Illustration : La « maison du Pigeon », qu’habita Victor Hugo, lors de son exil à Bruxelles en 1852 (photo de EmDee, licence Cc-By-Sa-3.0).

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> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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HUGO, Victor – Histoire d’un crime (Œuvre intégrale)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 17h 6min | Genre : Histoire


Auguste Rodin - Victor Hugo

Histoire d’un crime. Déposition d’un témoin nous plonge dans les journées du coup d’état du 2 décembre 1851.
« Ce livre est plus qu’actuel ; il est urgent. Je le publie.
Paris, 1 octobre 1877.
V.H. »

Ce texte se présente en cinq parties :

- Première Journée : Le Guet-apens,
- Deuxième Journée : La Lutte,
- Troisième Journée : Le Massacre,
- Quatrième Journée : La Victoire,
- Conclusion : La Chute.

Victor Hugo, de sa plume alerte, précise, vigoureuse, nous fait vivre « en direct » ces heures très sombres de l’Histoire de France.
Il nous offre son regard, ses pensées et ses opinions politiques.
C’est captivant, douloureux, humain.
Des personnalités connues, ou non, de ces moments particuliers, historiques, sont évoquées avec amitié, tendresse, humour ou froide ironie.
Le talent littéraire de Victor Hugo est éblouissant, d’une puissance d’évocation magnifique.
L’Histoire se déroule sous nos yeux.
Les hautes réflexions et le recul de l’auteur nous ouvrent de profondes méditations.

Le texte pamphlétaire Napoléon le petit complète les opinions de l’auteur.

Illustration : Victor Hugo, par Auguste Rodin.

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> Références musicales :

César Franck, Symphonie en D Minor, 1888, I, lento allegro non troppo, interprétée par l’Orchestra Chicago Symphony Orchestra, dirigé par Pierre Monteux (1961, domaine public).


> Consulter la version texte de ce livre audio.
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HUGO, Victor – Histoire d’un crime (Quatrième Journée – Conclusion)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 5h 2min | Genre : Histoire


Denis Dussoubs

Ce texte écrit en 1851 sur la prise de pouvoir par Napoléon III paraît en 1877, au retour d’exil forcé de Victor Hugo.
Il retrace les quatre journées de décembre 1851, et fait revivre des personnages de ces heures sombres.

Nous arrivons à la Quatrième Journée, intitulée La Victoire.

Extraits :
« Les Faits de la nuit. La rue Tiquetonne

Comme Mathieu (de la Drôme) venait de nous dire cette parole : – Vous êtes chez le roi Bomba, Charles Gambon entra. Il se laissa tomber sur une chaise et murmura : C’est horrible. Bancel le suivait. – Nous en venons, dit Bancel. Gambon avait pu s’abriter dans l’embrasure d’une porte. Rien que devant Barbedienne il avait compté trente-sept cadavres. Mais qu’est-ce que cela signifiait ? Dans quel but ce monstrueux meurtre au hasard ? On ne comprenait pas. C’était une énigme dans un massacre.
Nous étions dans l’antre du sphinx.
[...]
- Citoyens de l’armée ! écoutez-moi.
Le silence redoubla.
Il (Denis Dussoubs) reprit :
- Qu’est-ce que vous venez faire ici ? Vous et nous, nous tous qui sommes dans cette rue, à cette heure, le fusil ou le sabre en main, qu’est-ce que nous allons faire ? Nous entre-tuer ! Nous entre-tuer, citoyens ! Pourquoi ? Parce qu’on jette entre nous un malentendu ! Parce que nous obéissons, vous, à votre discipline, et nous, à notre droit ! Vous croyez exécuter votre consigne ; nous savons, nous, que nous faisons notre devoir. Oui, c’est le suffrage universel, c’est le droit de la République, c’est notre droit que nous défendons, et notre droit, soldats, c’est le vôtre ! L’armée est peuple, comme le peuple est armée…
On l’écoutait avec anxiété. »

Ce texte est suivi d’une cinquième partie, la conclusion : pages magistrales sur la défaite de Sedan, 1er septembre 1871.
« Conclusion
La chute
I. Je revenais de mon quatrième exil (un exil belge, peu de chose). C’était dans les derniers jours de septembre 1871. Je rentrais en France par la frontière du Luxembourg. Je m’étais endormi dans le wagon. Tout à coup la secousse d’arrêt me réveilla. J’ouvris les yeux.
[...]
X. […] Tel est le privilège de cette France ; elle est à la fois solaire et étoilée ; elle a dans son ciel autant d’aube que l’orient et autant d’astres que le septentrion. Quelquefois c’est dans les ténèbres que sa lueur se lève … ».

Victor Hugo prolonge sa réflexion dans le livre pamphlétaire Napoléon le petit.

Illustration : Auguste-Hippolyte Collard, Portrait de Denis Dussoubs (1851).

Accéder à l’œuvre intégrale.

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> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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HUGO, Victor – Histoire d’un crime (Troisième Journée)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 3h 16min | Genre : Histoire


Michel de Bourges

Ce texte écrit en 1851 sur la prise de pouvoir par Napoléon III paraît en 1877, au retour d’exil forcé de Victor Hugo.
Il retrace les quatre journées de décembre 1851, et fait revivre des personnages de ces heures sombres.

Cette troisième journée est intitulée Le Massacre.

Extraits :
« Ceux qui dorment et celui qui ne dort pas
Dans cette nuit du 3 au 4, pendant qu’accablés de fatigue et promis aux catastrophes, nous dormions d’un sommeil honnête, on ne fermait pas l’œil à l’Élysée. L’insomnie était là, infâme. Vers deux heures du matin, le plus intime, après Morny, des confidents de l’Élysée, le comte Roguet, ancien pair de France et lieutenant général, sortait du cabinet de Louis Bonaparte : Roguet était accompagné de Saint-Arnaud. Saint-Arnaud était, on s’en souvient, le ministre de la guerre de ce moment-là.
Deux colonels attendaient dans le petit salon de service.
[…]
Louis Bonaparte n’avait pas dormi. Dans la nuit, il avait donné des ordres mystérieux ; de là, le matin, sur cette face pâle, une sorte de sérénité épouvantable.
Le crime tranquillisé, chose inquiétante.
[…]
L’histoire, quelle que soit sa fierté, est condamnée à savoir que l’Élysée exista. Le côté grotesque n’empêche pas le côté tragique. Il y a là un salon qui a vu la seconde abdication, l’abdication après Waterloo. C’est à l’Élysée que Napoléon Ier a fini et que Napoléon III a commencé. C’est à l’Élysée que Dupin est apparu aux deux Napoléon ; en 1815, pour abattre le grand, en 1851, pour adorer le petit… »

Le livre pamphlétaire de Victor Hugo, Napoléon le petit, auquel l’auteur fait allusion dans le chapitre 15, fera l’objet de l’audiolivre qui suivra la l’Histoire d’un crime.

Victor Hugo évoque aussi Hennett de Kessler, dans le chapitre 13, le texte figure ici en fichier supplémentaire, Actes et Paroles.

Illustration : Portrait de Michel de Bourges (1797-1853).
Louis-Chrysostome Michel, dit Michel de Bourges, est un avocat et homme politique français. Il rassurait les députés, en novembre 1851, en affirmant qu’ils étaient protégés par une « sentinelle invisible », le Peuple.

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HUGO, Victor – Histoire d’un crime (Deuxième Journée)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 3h 10min | Genre : Histoire


Alphonse Baudin (1811-1851) sur la barricade du faubourg Saint-Antoine, le 3 décembre 1851

Ce texte écrit en 1851 sur la prise de pouvoir par Napoléon III paraît en 1877, au retour d’exil forcé de Victor Hugo.
Il retrace les quatre journées, et fait revivre des personnages de ces heures sombres.

Cette deuxième journée est intitulée La Lutte. Nous sommes le 3 décembre 1851.

« On vient pour m’arrêter
Pour aller de la rue Popincourt à la rue Caumartin, il faut traverser tout Paris. Nous trouvâmes partout un grand calme apparent. Il était une heure du matin quand nous arrivâmes chez M. de la R. Le fiacre s’arrêta près d’une grille que M. de la R. ouvrit à l’aide d’un passe-partout ; à droite, sous la voûte, un escalier montait au premier étage d’un corps de logis isolé que M. de la R. habitait et où il m’introduisit.
[...]
Ces voitures défilaient l’une après l’autre, fermées, gardées, mornes, muettes ; aucune voix n’en sortait, aucun cri, aucun souffle. Elles emportaient au milieu des épées, des sabres et des lances, avec la rapidité et la fureur du tourbillon, quelque chose qui se taisait ; et ce quelque chose qu’elles emportaient et qui gardait ce silence sinistre, c’était la tribune brisée, c’était la souveraineté des assemblées, c’était l’initiative suprême d’où toute civilisation découle, c’était le verbe qui contient l’avenir du monde, c’était la parole de la France ! »

Illustration : Louis-Ernest Pichio, Alphonse Baudin (1811-1851) sur la barricade du faubourg Saint-Antoine, le 3 décembre 1851.

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MOLIÈRE – Le Sicilien, ou L’Amour peintre

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 42min | Genre : Théâtre


Pierre Mignard - Portrait de Molière

L’œuvre de Molière, une trentaine de comédies en vers ou en prose, accompagnées ou non d’entrées de ballet et de musique, constitue un des piliers de l’enseignement littéraire en France et continue de remporter un vif succès au théâtre, et non seulement en France.

C’est au cours du premier semestre de 1644 que Jean-Baptiste Poquelin prend pour la première fois ce qui deviendra son nom de scène puis d’auteur. Le 28 juin, il signe « De Moliere » (sans accent) un document notarié dans lequel il est désigné sous le nom de « Jean-Baptiste Pocquelin, dict Molliere ».

À l’automne 1645, Molière quitte Paris. Il passera les treize années suivantes à parcourir les provinces du royaume.
(Source : Wikipédia).

« Nous avons établi ce texte d’après celui de sa première édition, parue du vivant de Molière, et conservée à la Bibliothèque Nationale de France. Pour le texte même, dans les cas de faute manifeste, nous nous sommes référé à l’édition de 1682, dont nous donnons toutes les variantes. Nous ne nous sommes référé que de manière exceptionnelle à l’édition de 1734, dans les cas où ses didascalies pouvaient éclairer un jeu de scène particulier.
Notre règle d’or a été la fidélité rigoureuse au texte original ; nous n’avons corrigé des fautes évidentes que dans quelques cas extrêmement rares, et que nous mentionnons en note.
L’édition originale de la pièce porte la date de 1668 (achevé d’imprimer du 9 novembre 1667).
Éditions collationnées : 1668, 1682. » (ToutMolière.net)

Extraits de la Notice :
« Comédie par J.-B. P. de Molière,
Représentée pour la première fois à Saint-Germain-en-Laye, par Ordre de Sa Majesté, au mois de février 1667, et donnée depuis au public sur le Théâtre du Palais-Royal le 10e du mois de juin de la même année 1667 par la Troupe du Roi.
[…]
et, au dire de Voltaire, la seule des œuvres en un acte du poète qui contienne « de la grâce et de la galanterie ».

Et voici Hali, le valet d’Adraste… « Chut … »

Illustration : Pierre Mignard, Portrait de Molière (1658).

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> Écouter un extrait : Scène 01.

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