Livres audio gratuits pour 'DanielLuttringer' :


FEUILLET, Octave – Vie de Polichinelle et ses nombreuses aventures

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 1h 42min | Genre : Contes


Vie de Polichinelle

Le célèbre Polichinelle de la commedia dell’arte, au gros ventre par devant et une bosse dans le dos, est chez Octave Feuillet un personnage picaresque, dont l’esprit remarquable compense largement ses difformités et qui se sort de toutes les chausse-trappes avec un irrésistible brio.

« Polichinelle, cependant, était l’objet de mille démonstrations d’amitié de la part des courtisans, car on se doutait qu’il allait entrer en faveur. Le roi, en effet, lui ordonna sur l’heure de lui demander ce qu’il voudrait, en retour du bon office qu’il venait de rendre à la famille royale. « Sire, dit Polichinelle, je demande quatre choses à Votre Majesté : la première, c’est qu’elle me reçoive parmi ses pages, et qu’elle me fasse donner des maîtres en toutes les sciences. – Je l’accorde, dit le roi. – La seconde, c’est que mon âne, à qui je dois tant, soit dispensé désormais d’aller au moulin et qu’il soit admis à brouter l’herbe de vos pelouses, sire. – Il la broutera, dit le roi. – La troisième, c’est que Votre Majesté fasse vivre mon père et ma mère dans une honnête aisance jusqu’à la fin de leurs jours. – Bien volontiers, dit le roi. Et la quatrième, mon ami ? – La quatrième, sire, c’est d’embrasser la main de la princesse. » Et tout le monde de s’extasier sur le merveilleux savoir-vivre de Polichinelle. Le roi dit qu’il le permettait. Là-dessus la princesse, en souriant de tout son cœur, tendit sa main au bienheureux petit bossu, qui en baisa doucement quatre doigts ; puis, arrivant au pouce, il n’en fit pas plus de cérémonie. »

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GLARDON, Auguste – Les Chercheurs d’or

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 20min | Genre : Nouvelles


Les Chercheurs d'or

Cette nouvelle sur l’éternelle soif de l’or d’Auguste Glardon (1832-1922) est parue dans La Bibliothèque universelle et Revue suisse en 1873.

« Là-dessus, il me conta que suivant une tradition populaire digne de toute créance, il existait sous la Dent de Vaullion des gisements aurifères, dont il suffirait de connaître l’emplacement pour être bientôt aussi riche que l’empereur de Chine. Plus d’un charbonnier, plus d’un pâtre s’était enrichi par la découverte fortuite de lingots arrachés aux entrailles du rocher par la main des fées. »

Les Chercheurs d’or.

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SUE, Eugène – Les Sept Péchés capitaux (La Paresse)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 3h 52min | Genre : Romans


La Paresse

La Paresse est le cinquième des Sept Péchés capitaux, parus entre 1847 et 1853.

Le début : « Un peintre voudrait-il représenter dans sa plus charmante expression la paresseuse douceur du farniente ? Nous allons tenter de lui offrir un modèle.
Florence de Luceval, mariée depuis six mois, n’a pas encore dix-sept ans ; elle est blanche et rose, avec de beaux cheveux blonds. Quoique d’une taille svelte et élancée, la jeune femme est un peu grasse ; mais ce léger embonpoint est si merveilleusement réparti, qu’il devient un nouvel attrait. La pose de Florence, enveloppée d’un peignoir de mousseline blanche, est pleine de nonchalance et d’abandon ; à demi étendue dans un moelleux fauteuil à dossier renversé, où repose indolemment sa tête charmante, elle allonge et croise ses petits pieds , chaussés de mignonnes pantoufles, sur un épais coussin, tandis que, du bout de ses doigts effilés, elle effeuille une rose sur ses genoux. »

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GOGOL, Nicolas – Les Petits Propriétaires d’autrefois

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 55min | Genre : Nouvelles


Les Petits Propriétaires d'autrefois

En incipit de cette nouvelle, on apprend que M. Melchior de Voguë attribue à cette œuvre une importance décisive : «« Elle est, dit-il, de trente ou quarante ans en avance (les Récits de Mirgorod, dont elle fait partie, avaient paru en 1834), Tolstoï pourrait signer les dernières pages. » Mais M. de Vogüé, parlant d’après l’original, ignorait sans doute lui-même que cette nouvelle eût été traduite en français dès 1845 : il cite avec éloges, dans sa bibliographie des traductions françaises d’œuvres russes, la traduction de Tarass Boulba par Viardot (un vol. in-i2, 1853) ; il ne cite pas l’édition de 1845 (Paulin, éditeur) ou figuraient, à la suite de Tarass Boulba, quatre nouvelles qui n’ont pas été réimprimées, entre autres, sous le titre légèrement modifié, Un ménage d’autrefois, celle que nous en tirons aujourd’hui. Nous avons eu en effet la chance de mettre la main, il y a quelque temps déjà, sur ce volume rare et presque ignoré, peut-on dire ; et l’occasion nous semble bonne, à cette heure, en replaçant en lumière l’excellente traduction de Viardot, venue trop tôt et passée inaperçue, d’ajouter cette œuvre significative à ce que le public français connaît du grand initiateur de l’école naturelle en Russie. Peut-être même ne nous en tiendrons-nous pas là. »
F. J.

Traduction : Louis Viardot (1800-1883).

Les Petits Propriétaires d’autrefois.

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CIRCOURT, Adolphe (de) – Prosper Mérimée

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 14min | Genre : Biographies


Prosper Mérimée

Ce court essai biographique de Prosper Mérimée par Adolphe de Circourt (1801-1879) a été publié dans La Bibliothèque universelle et Revue suisse en 1874.

« Notre langue, la véritable et pure langue française, elle fut l’unique objet de l’amour et de la vénération littéraire de cet admirable prosateur. Dès son entrée dans la carrière, il prit la résolution de la respecter, de l’orner, si la chose est encore possible après Voltaire et Montesquieu. Aucune tentation ne le détourna de cette vocation, quoiqu’il ait vécu et brillé dans un temps ou l’extravagance des idées et la barbarie des expressions ont été des mines d’or pour un peuple d’écrivains et d’orateurs. De son vivant, Mérimée fut un de nos classiques ; il s’affligeait à la pensée qu’il pourrait être l’un des derniers. »

Prosper Mérimée.

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JEROME K. JEROME – Trois Hommes dans un bateau (Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 6h 27min | Genre : Romans


Trois hommes dans un bateau

Présenter le roman le plus désopilant du monde ? Allons…

Le (presque) début : « J’ai toujours en mémoire cette visite faite un jour au British Muséum. Je voulais me renseigner sur le traitement d’une légère indisposition dont j’étais plus ou moins atteint – c’était, je crois, le rhume des foins. Je consultai un dictionnaire médical et lus tout le chapitre qui me concernait. Puis, sans y penser, je me mis à tourner les pages d’un doigt machinal et à étudier d’un œil indolent les maladies, en général. J’ai oublié le nom de la première sur laquelle je tombai – c’était en tout cas un mal terrible et dévastateur – mais, avant même d’avoir lu la moitié des « symptômes prémonitoires », il m’apparut évident que j’en souffrais bel et bien. Un instant, je restai glacé d’horreur. Puis, dans un état de profonde affliction, je me remis à tourner les pages. J’arrivai à la fièvre typhoïde… m’informai des symptômes… et découvris que j’avais la fièvre typhoïde, que je devais l’avoir depuis des mois sans le savoir. Me demandant ce que je pouvais bien avoir encore, j’arrivai à la danse de Saint-Guy… et découvris – comme je m’y attendais – que j’en souffrais aussi. Je commençai à trouver mon cas intéressant et, déterminé à boire la coupe jusqu’à la lie, je repris depuis le début par ordre alphabétique… pour apprendre que j’avais contracté l’alopécie et que la période aiguë se déclarerait dans une quinzaine environ. Le mal de Bright – je fus soulagé de le constater – je n’en souffrais que sous une forme bénigne, et pourrais vivre encore des années. Le choléra, je l’avais, avec des complications graves. Quant à la diphtérie, il ne faisait aucun doute que j’en étais atteint depuis la naissance. Consciencieux, je persévérai tout au long des vingt-six lettres de l’alphabet et, pour finir, il s’avéra que la seule maladie me manquant était bel et bien l’hydarthrose des femmes de chambre. »

Traduction : Déodat Serval (pseudonyme de Théo Varlet, 1878-1938).

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HALÉVY, Ludovic – Un tour de valse

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 43min | Genre : Nouvelles


Un tour de valse

Cette tourbillonnante nouvelle de Ludovic Halévy (1834-1908) fait partie du recueil de nouvelles Karikari paru en 1892.

« Tu crois peut-être, Dieu me pardonne ! que c’est à cause de ton mérite que je t’ai choisi, voulu. Tu serais loin de compte, mon pauvre ami ! C’est, tout au contraire, à cause de ton absence de mérite… M. de Courtalin, à la bonne heure, voilà un homme de mérite ! J’avais, du matin au soir, les oreilles rebattues du mérite de M. de Courtalin, et c’est pour cela que je l’avais pris en haine… Ce que je redoutais par-dessus tout, c’était cette espèce de mari qui s’appelle un homme supérieur. Et maman s’y prenait bien mal pour me gagner à son candidat, quand elle me disait : « C’est un homme très instruit, très sérieux, très laborieux, très distingué ; il a eu une jeunesse admirable, il a été le modèle des fils ; il sera le modèle des maris… » Cela me faisait frissonner d’entendre maman parler ainsi… Je ne connais rien de plus affreux que ces gens qui ont toujours, toujours raison, qui font preuve en toute circonstance d’un imperturbable bon sens, qui nous écrasent de leur supériorité. Avec Gontran je suis tranquille, bien tranquille… »

Un tour de valse.

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TOURGUENIEV, Ivan – Un incendie en mer (Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 19min | Genre : Nouvelles


Un incendie en mer

Cette courte histoire vécue d’Ivan Tourgueniev, sous-titrée « souvenir posthume », a été publiée notamment dans La Vie littéraire en 1899.

« Mon Barine (Seigneur), personne n’est maître de sa vie, et vous pas plus que les autres. Que la volonté de Dieu se fasse ! mais vous alliez commettre un suicide et vous seriez puni dans l’autre monde.
Jusque-là je n’avais pas eu la moindre envie de me suicider, mais à ces paroles, par une sorte de bravade incompréhensible dans ma situation, je feignis deux ou trois fois de vouloir mettre à exécution le dessein qu’elle me prêtait, et la pauvre vieille se penchait chaque fois vers moi pour m’empêcher d’accomplir ce qu’elle considérait comme un grand crime. Enfin, j’eus honte de cette comédie et je cessai de l’inquiéter. »

Traduction : Michel Delines (1851-1914).

Un incendie en mer.

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