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OUIDA – Umilta, un conte de Noël

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 1h 31min | Genre : Nouvelles


Umilta, un conte de Noël

Maria Louise Ramé, dite Ouida (prononciation enfantine de « Louisa »), née à Bury St Edmunds (Suffolk) le 1er janvier 1839 et morte à Viareggio (Province de Lucques) le 25 janvier 1908 est une romancière anglaise.

Umilta, un conte de Noël est paru sous ce titre dans La Revue des deux mondes le 15 décembre 1879. Il n’y est jamais question de Noël, mais de la campagne toscane, d’amour et de jalousie…

« Le Toscan reste toujours attaché au sol qui l’a vu naître. Il s’en ira dans le monde, il sera bon soldat soumis et patient, mais, tout en vaquant à son service, il reste par la pensée dans le petit village, soit de la plaine, soit de la montagne, où il a pour la première fois ouvert les yeux ; les honneurs pourront venir à lui, les belles promesses d’avancement pourront le tenter, il sait qu’en restant au loin il s’élèvera de plus en plus ; n’importe, aussitôt libre, il jettera son sabre pour retourner à la charrue qui l’attend dans ces sillons où les tulipes d’or poussent pêle-mêle avec le blé. La vie d’autrefois lui demeure toujours chère ; il la préfère au gain, à la gloire, si ces biens doivent lui être prodigués hors de chez lui ; il languirait loin de son toit de tuile rouge, loin de la haute tour de sa petite église brunie par le temps, loin de ses champs enguirlandés de vigne, loin de ses boeufs blancs aux yeux méditatifs, loin de tout ce qu’il a laissé derrière lui dans quelque solitude embaumée où sa mère file assise sous le porche, où le petit ruisseau babillard passe en courant devant la maison, tout bleu de violettes ou tout jaune de chélidoines selon la saison. Ce sont là des choses auxquelles le jeune soldat toscan aspire toujours, des choses qu’il voit dans son sommeil, comme un mourant a des rêves du ciel. Il y a de plus mauvaises passions que celle-là. »

Traduction anonyme (1879).

Umilta, un conte de Noël.

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NERVAL, Gérard (de) – Le Harem

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 1h 31min | Genre : Voyages


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Le Harem, troisième partie de Les Femmes du Caire : Scènes de la vie égyptienne, a été publiée dans la Revue des deux mondes en septembre 1846.

« La loi musulmane n’a donc rien qui réduise, comme on l’a cru, les femmes à un état d’esclavage et d’abjection. Elles héritent, elles possèdent personnellement, comme partout, et en dehors même de l’autorité du mari. Elles ont le droit de provoquer le divorce pour des motifs réglés par la loi. Le privilège du mari est sur ce point de pouvoir divorcer sans donner de raisons. Il lui suffit de dire à sa femme devant trois témoins : « Tu es divorcée, » et elle ne peut dès lors réclamer que le douaire stipulé dans son contrat de mariage. Tout le monde sait que, s’il voulait la reprendre ensuite, il ne le pourrait que si elle s’était remariée dans l’intervalle et fût devenue libre depuis ». »

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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JAMES, Henry – Le Dernier des Valerius (Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 1h 10min | Genre : Nouvelles


Le Dernier des Valerius

Le Dernier des Valerius est une nouvelle fantastique d’Henry James, parue en France en 1875 dans la Revue des deux mondes.
Hommage à Prosper Mérimée, la nouvelle propose une variation de La Vénus d’Ille. Dans l’œuvre de James, il s’agit d’un rare exemple de récit fantastique qui ne soit pas une histoire de fantômes. (Source : Wikipédia).

Traduction anonyme (1875)

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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TROLLOPE, Frances – Paris et les Parisiens en 1835 (Tome 01)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 6h 10min | Genre : Voyages


Paris et les Parisiens en 1835

En 1835, sous la monarchie de Juillet, Frances Trollope revient, après sept ans, visiter Paris. Elle porte sur les Parisiens son regard de femme de lettres anglaise, mais surtout d’aristocrate…

« Malgré l’excès de vanité dont on accuse communément les Français, il est certain qu’ils en montrent beaucoup moins que nous dans leur relations avec leurs semblables. J’ai vu une comtesse, d’une des plus anciennes maisons du royaume, ouvrir elle-même la porte extérieure de son appartement et y recevoir les personnes qui venaient la visiter, avec autant de grâce et d’élégance que si une triple rangée de grands laquais, portant sa livrée, eussent transmis leurs noms depuis l’antichambre jusqu’au salon. Et pourtant dans cette occasion ce n’était pas la fortune qui manquait, elle avait à ses ordres cocher, laquais, femme de chambre, et tous les domestiques accessoires d’une grande maison. Mais le hasard voulait que l’un eut été envoyé d’un côté et l’autre de l’autre, et il n’entra pas un seul instant dans la pensée de cette dame que sa dignité pût être compromise à se faire valoir sans eux. En un mot, la vanité des Français ne se montre pas dans les petites choses ; et c’est précisément pour cette raison que leurs relations sociales sont dépouillées de cette susceptibilité inquiète, de cette étiquette si pleine d’ostentation et d’orgueil qui pèse de tout son poids sur la nôtre. »

Traduction : Jean Cohen (1781-1848).

> Écouter un extrait : Préface.

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BEAUVOIR, Roger (de) – Le Chevalier de Saint-Georges (Tome 3)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 4h 56min | Genre : Romans


Le Chevalier de Saint-Georges

« Représentez-vous le moule du plus admirable cavalier qui se puisse voir : une force de corps herculéenne, une main légère et soutenue à une si belle hauteur que, même dans le temps où les masques n’étaient point encore en usage, Saint-Georges ne blessa personne. Vif, souple, élancé, il étonnait par une agilité qui tenait de celle du cerf. À son pied gauche solidement établi et ne variant jamais, à sa jambe droite constamment perpendiculaire, vous auriez cru voir le lutteur des temps antiques ; il se relevait et repartait comme l’éclair. Ceux qui l’ont vu tirer s’accordent à dire qu’il passait le coup de quarte sur les armes si promptement, louchait, puis repassait son fleuret dans sa main gauche avec tant de vivacité, que le pareur n’avait pas même eu le temps de rencontrer le fer pour la parade. Tirant à botte nommée, d’une portée folle, et tenant toujours hors de mesure avec sa garde imposante, il ménageait si bien sa vitesse qu’il ne l’employait qu’à coup sûr. Il était impossible de s’emporter avec lui ; on était pris d’un coup d’arrêt avant que le pied eût touché le sol. »

À suivre…

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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AUSTEN, Jane – Raison et sensibilité (Tome 02, Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 3h 53min | Genre : Romans


Raison et sensibilité

Suite des amours contrariés de Maria et Elinor Dashwood.

« L’heure du thé les réunit. Maria était alors dans un état d’émotion presque douloureux à force d’être vif. Chaque coup de marteau dans les maisons voisines la faisait rougir et pâlir lorsqu’elle voyait qu’elle s’était trompée. Enfin un beaucoup plus fort fut l’annonce d’une visite. Aucune autre personne que celle à qui elle avait écrit ne pouvait savoir encore leur arrivée. Elinor ne douta pas qu’on ne vînt annoncer M. Willoughby et Maria s’approcha de la porte par un mouvement involontaire, l’ouvrit, écouta au dessus de l’escalier et entendit une voix d’homme demander si mesdames Dashwood étaient au logis ; elle rentra dans un trouble qui tenait presque du délire, et s’approchant d’Elinor, elle lui dit en se jetant dans ses bras : – Oh, c’est lui, c’est bien lui ! Elinor lui avait à peine dit : Au nom du ciel ! chère Maria, calmez-vous, que la porte s’ouvre, et le colonel Brandon paraît. Maria au désespoir, sort de la chambre, même sans le saluer. Il la suivit des yeux avec un étonnement douloureux. »

Traduction : Isabelle de Montolieu (1751-1832).

Accéder à l’œuvre intégrale.

> Écouter un extrait : Chapitre 21.

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LEPRINCE DE BEAUMONT, Jeanne Marie – La Belle et la Bête (Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 32min | Genre : Contes


La Belle et la Bête

Jeanne-Marie Leprince de Beaumont, née le 26 avril 1711 à Rouen et morte le 8 septembre 1780 à Chavanod, est une pédagogue, journaliste et écrivaine française. Elle est l’auteur d’une soixantaine de volumes de contes pour enfants, comme La Belle et la Bête, devenus des classiques de la littérature d’enfance et de jeunesse. Elle est considérée comme l’un des premiers auteurs de ce genre. (Source : Wikipédia)

Illustration : La Belle et la Bête (édition de 1870, Hachette).

La Belle et la Bête.

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FORCADE, Eugène – Jane Eyre, autobiographie

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 16h 16min | Genre : Essais


Jane Eyre, autobiographie

En 1848, dans la Revue des deux mondes, paraissait cet essai critique du désormais célébrissime Jane Eyre par Eugène Forcade, journaliste et chroniqueur politique (1820-1869).

« C’est un livre tout anglais, anglais dans l’acception morale du mot. Vous y sentez circuler l’esprit de cette race saxonne, grossière tant que vous voudrez, ô Français ! qui vous croyez encore Athéniens en 1848, mais mâle, dure à la souffrance, infatigable à la peine ; qui ne recommence pas sans cesse dans ses romans la carte du Tendre, mais qui entretient fermement au cœur de ses enfans le sentiment de la liberté et de la responsabilité ; qui n’a pas donné au monde Saint-Simon et Fourier, mais qui a produit William Penn, Daniel de Foe, Benjamin Francklin ! Voilà le côté qui m’intéresse dans cette histoire d’une enfant, d’une orpheline jetée seule et luttant seule dans le monde, que l’auteur de Jane Eyre nous raconte. Ce récit est écrit avec des notes vibrantes qui semblent parfois l’accent d’une confession personnelle, avec cette verve passionnée qui anime toujours le débutant dans l’effervescence du premier coup de plume et de la première œuvre. Mais ce qui m’a surtout charmé, c’est que l’auteur s’est uniquement fié à l’éloquence des émotions dont il était l’interprète, et n’a pas un instant songé à fulminer une apocalypse contre la société dans un drame où pourtant la société joue à peu près le rôle tyrannique et cruel de la fatalité antique. »

Jane Eyre, autobiographie.

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