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Livres audio gratuits pour 'Domi' :


GUYAU, Jean-Marie – La Contingence dans les lois de la nature et la liberté dans l’homme selon Épicure

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 16min | Genre : Philosophie


Jean-Marie Guyau

Né en 1854, Jean-Marie Guyau mourra de la phtisie en 1888, laissant une œuvre immense.
Guyau fut, en effet, historien de la philosophie morale, historien des religions, philosophe de l’art, théoricien de la pédagogie, auteur de manuels de lecture, enseignant et poète.
Le texte présenté est un article de Guyau concernant la pensée d’Épicure à la philosophie duquel il a consacré son livre La Morale d’Épicure et ses rapports avec les doctrines contemporaines.

«  Selon Épicure, il est deux idées également capables de troubler l’esprit humain et dont il importe également de se délivrer pour jouir de la sérénité intellectuelle. La première, c’est la croyance à quelque divinité agissant sur le monde et sur l’homme ; la seconde, la croyance à une nécessité universelle régissant la nature. On connaît la lutte des Épicuriens contre les dieux et leur prétendue providence. Ce qui n’est peut-être pas aussi bien connu, [… ] c’est la lutte d’Épicure contre l’idée de nécessité. Cette partie de son système est originale et d’autant plus intéressante qu’elle rappelle par plusieurs points des doctrines contemporaines. Nous essaierons d’exposer ici la conception d’Épicure, sans prétendre l’apprécier autrement qu’au point de vue de son importance historique et de son originalité.[…] Nous avons voulu simplement chercher ici le vrai sens et montrer l’importance historique d’une des principales théories d’Épicure. »

> Écouter un extrait : Première Partie.

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SÉNÈQUE – De la constance du sage

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 5min | Genre : Philosophie


Sénèque à Cordoue

Sénèque (4 av. J.-C.- 65 ap. J.-C.), est un philosophe de l’école stoïcienne. Il est parfois nommé Sénèque le Philosophe, Sénèque le Tragique ou Sénèque le Jeune pour le distinguer de son père.

Le texte présenté est destiné à Sérénus et fut composé entre 55 et 58. Sénèque veut démontrer à son interlocuteur que le Sage ne subit ni injustice, ni offense. Sénèque écrit : «  L’injure a pour but de faire du mal à quelqu’un : or la sagesse ne laisse point place au mal. Il n’est de mal pour elle que la honte, laquelle n’a point accès où habitent déjà l’honneur et la vertu : l’injure ne va donc point jusqu’au sage. Car si elle est la souffrance d’un mal, dès que le sage n’en souffre aucun, aucune injure ne peut le toucher. Toujours elle ôte quelque chose à celui qu’elle attaque, et on ne la reçoit jamais sans quelque détriment de sa dignité, de sa personne ou de ses biens extérieurs ; or le sage ne peut rien perdre : il a tout placé en lui… »

Traduction : Joseph Baillard (1799-18?).

De la constance du sage.

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ACKERMANN, Louise-Victorine – Pensées d’une solitaire

Donneuse de voix : Domi | Durée : 57min | Genre : Essais


Louise-Victorine Ackermann

Louise-Victorine Choquet (1813-1890) est née à Paris, de parents parisiens, d’origine picarde.
Louise vécut une enfance solitaire. Envoyée en pension à Paris, elle est surnommée l’« ourson » par ses camarades de classe, mais devient vite la favorite de son professeur de littérature, Félix Biscarrat grâce à qui elle découvre les auteurs contemporains, les auteurs anglais et allemands, Byron, Shakespeare, Goethe et Schiller.
Elle épouse le linguiste français Paul Ackermann, ami de Proudhon : « je faisais simplement un mariage de convenance morale ».
À sa grande surprise, ce mariage sera parfaitement heureux, mais bref : Paul Ackermann décède à l’âge de 34 ans. Très éprouvée par son veuvage, Louise rejoint une de ses sœurs à Nice, où elle achète un petit domaine isolé. Elle consacre plusieurs années aux travaux agricoles, jusqu’à ce que lui revienne l’envie de faire de la poésie. Ses premières publications ne suscitent que peu d’intérêt, mais retiennent tout de même l’attention de quelques critiques, qui en font la louange tout en blâmant son pessimisme.
Son autobiographie révèle une pensée lucide, un amour de l’étude et de la solitude, ainsi que le souci de l’humanité qui transparaîtra dans ses textes.
(D’après Wikipédia)

Pensées d’une solitaire.

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HUME, David – Trois Essais

Donneuse de voix : Domi | Durée : 45min | Genre : Essais


David Hume

David Hume (1711-1776)

Essai sur l’amour et le mariage
« Je ne sais d’où vient que les femmes sont si portées à prendre mal tout ce qui se dit pour dénigrer le mariage et à toujours considérer une satire contre la vie conjugale comme une satire contre les femmes. Veulent-elles signifier par là qu’elles sont la partie principalement concernée et que, si prévalait dans le monde une répugnance à entrer dans cet état, elles en seraient surtout les victimes ? Où sont-elles conscientes que les malheurs et les échecs du mariage sont dus plus à leur sexe qu’au nôtre ? »

Essai sur l’origine du gouvernement
« Tous les hommes sont conscients de la nécessité de la justice pour maintenir la paix et l’ordre et ils sont conscients de la nécessité de la paix et de l’ordre pour maintenir la société. Pourtant, malgré cette forte et évidente nécessité, telle est la fragilité et la perversité de notre nature qu’il nous est impossible de demeurer loyalement et infailliblement dans le sentier de la justice. »

Essai sur la dignité ou la bassesse de la nature humaine
« Certains élèvent notre espèce jusqu’aux cieux et représentent l’homme comme une sorte de demi-dieu humain qui tire son origine du ciel et conserve des signes évidents de sa lignée et de son origine. D’autres insistent sur les côtés obscurs de la nature humaine et ne peuvent découvrir quelque chose, sinon la vanité, par lequel l’homme surpasse les autres animaux qu’il affecte tant de mépriser. »

Traduction : Monsieur Philippe Folliot (2007), avec son aimable autorisation.

Essai sur l’amour et le mariage.

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ZOLA, Émile – Un mariage d’amour

Donneuse de voix : Domi | Durée : 13min | Genre : Nouvelles


Émile Zola

Émile Zola (1840-1902) publie cette nouvelle en 1866 dans Le Figaro.
Elle précède le roman Thérèse Raquin (1867).

À la lecture du titre on s’attend à une histoire romantique à la fin heureuse ; mais…

Un mariage d’amour.

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HUME, David – Essais sur le bonheur

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 12min | Genre : Essais


David Hume 2

David Hume (1711-1776), philosophe, économiste et historien écossais est considéré comme un des plus importants penseurs des Lumières et un des plus grands philosophes et écrivains de langue anglaise.
Son importance dans le développement de la pensée contemporaine est considérable. On ne retint pourtant longtemps de sa pensée que le scepticisme destructeur ; mais les commentateurs de la fin du XX° siècle se sont attachés à montrer le caractère positif et constructif de son projet philosophique.
La sélection présente quatre essais qu’il a regroupés dans Essais sur le bonheur.

L’Épicurien : « Nos doutes présents sur la cause originelle de toutes choses ne seront, hélas, jamais résolus. Cela seul dont nous puissions être certains, c’est que, si un esprit souverain préside à toutes choses, il doit se réjouir de nous voir remplir les fins de notre être et jouir de ce plaisir pour lequel seul nous avons été créés. »
Le Stoïcien : « Il accepte avec gratitude cette récompense à venir qui a été préparée pour lui et, s’il est déçu, il ne pensera pas que la vertu est un vain mot mais, estimant que c’est la juste récompense qui lui revient, il reconnaîtra avec gratitude la bonté de son créateur qui, l’appelant à l’existence, lui a de cette façon offert l’occasion d’acquérir un bien aussi inestimable ».
Le Sceptique : « Alors que nous raisonnons sur la vie, elle s’en va, et la vie et la mort, même si elles reçoivent le sot et le philosophe différemment, les traitent de la même façon. »
Le Platonicien : « Le bonheur le plus parfait doit sûrement venir de la contemplation de l’objet le plus parfait. » (d’après Wikipédia)

Traduction : Monsieur Philippe Folliot (2007), avec son aimable autorisation.

> Écouter un extrait : Essai sur l’Épicurien.

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STAËL, Germaine (de) – Delphine

Donneuse de voix : Domi | Durée : 34h 54min | Genre : Romans


Madame de Staël

Delphine est le titre du premier roman de Madame de Staël, publié en 1802. Écrit sous forme épistolaire, le livre examine les limites de la liberté des femmes dans une société aristocratique. Bien qu’elle se soit défendue d’avoir eu des visées politiques, Napoléon Ier en jugea autrement et décida d’exiler son auteur.
Elle affirme ne plus vouloir s’occuper de politique quand elle publie Delphine ; pourtant, ce roman qu’elle dédie à « la France silencieuse » évoque explicitement la condition féminine de l’époque, mais aussi des questions politiques et sociales d’actualité comme le protestantisme, le libéralisme politique ou l’émigration.

L’histoire se déroule à Paris entre 1789 et 1792. Delphine, une jeune veuve, arrange le mariage d’une de ses parentes éloignées, Matilde de Vernon, avec Léonce de Mondoville. Cependant elle tombe amoureuse de Léonce, un amour condamné par les convenances de l’époque et qui entraînera une tragédie.

La publication de Delphine provoque de vives réactions de la part des journalistes. Joseph Fiévée, par ailleurs correspondant secret de Napoléon, critique violemment les idées féministes du roman dans le Mercure de France :
« Delphine [...] est une tête exaltée ; [...] elle est philosophe et déiste, et, ce qui est pis, elle est si bavarde, qu’elle parle toujours la première. Parler est pour elle le bonheur suprême. [...] Ce caractère existe, et Madame de Staël a pu le peindre ; mais elle a eu tort de croire qu’une femme pareille inspirerait de l’intérêt. » (Joseph Fiévée)

Pierre-Louis Roederer juge l’héroïne « indécente ».

Cependant d’autres journalistes défendent avec entêtement le roman. Ainsi, Pierre-Louis Ginguené fait ressortir les aspects positifs du caractère de Delphine :
« Ce caractère de Delphine est certainement l’un des plus beaux qu’offrent les meilleurs romans modernes. [...] Tous ses sentiments sont purs, toutes ses affections sont nobles ; tous ses mouvements partent d’une âme ardente pour le bien, que ne peut ni refroidir, ni même atteindre le plus léger soupçon du mal [...] un être qui souffre, un malheur qu’elle peut soulager l’attirent invinciblement, comme l’intérêt ou le plaisir attirent les âmes vulgaires. »

Benjamin Constant s’en prend aux critiques de Delphine en écrivant :
« Les uns ont savamment disserté sur les défauts et les invraisemblances du roman de Delphine ; d’autres ont fait écrire des lettres à de prétendus philosophes, lettres bien innocentes sans doute, puisqu’en les prêtant à des philosophes, ils ont eu l’attention de n’y mettre ni esprit ni philosophie ; enfin on s’en est pris au sexe de l’auteur, à son pays, à sa famille. Tout cela, comme on voit, est très décent, très charitable, et surtout extrêmement chrétien. »

Face aux critiques, Madame de Staël réagit en publiant Quelques réflexions sur le but moral de « Delphine » où elle cherche à justifier le but de son ouvrage. Elle écrit également une nouvelle fin qu’elle juge édulcorée, et ce n’est qu’après sa mort que cette nouvelle fin remplace la première dans l’édition de ses Œuvres complètes par ses enfants.
(d’après Wikipédia)

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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GAUTIER, Théophile – La Peau de tigre (Œuvre intégrale)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 9h 19min | Genre : Nouvelles


Theophile Gautier - La Peau de tigre

Le recueil La Peau de tigre regroupe des nouvelles, pièces de théâtre et articles de Gautier. Il a paru en trois volumes chez H. Souverain en 1852, puis en 1866 chez Michel Lévy frères dans une édition augmentée.

- Deux acteurs pour un rôle,
- L’Oreiller d’une jeune fille,
- Le Berger,
- La Cafetière (Version 1, Version 2),
- L’Âme de la maison,
- Laquelle des deux,
- Une visite nocturne,
- Sylvain,
- La Fausse Conversion,
- Le Portrait de madame Jabulot,
- Feuillets de l’album d’un jeune rapin,
- Monographie du bourgeois parisien,
- Le Garde national réfractaire,
- Le Maître de chausson,
- Le Parfait Gentleman,
- Le Rat,
- De la mode (Version 1, Version 2),
- La Tauromachie.

Illustration: Édouard-Antoine Marsal, Dans l’atelier de l’artiste (1889).


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