⚠️ Le site est en lecture seule le temps d'une maintenance. Vous ne pouvez plus poster ni commentaires ni messages sur le forum.
Pour plus d'informations, veuillez lire le message explicatif. Patience nous revenons très bientôt !

Livres audio gratuits pour 'Domi' :


ARISTOTE – Constitution d’Athènes

Donneuse de voix : Domi | Durée : 3h 40min | Genre : Philosophie


Aristote

Œuvre attribuée à Aristote et à ses élèves (qui ont vraisemblablement effectué les recherches) la Constitution des Athéniens est une œuvre des dernières années de la vie d’Aristote. Elle aurait été rédigée entre les années 329 et 326-324 av. JC.
Le texte est issu de l’un des Papyri d’Oxyrhynque, trouvé en 1879 en Egypte ; il était assez bien conservé même si des parties ne peuvent être traduites comme indiqué dans la traduction de monsieur Haussoullier.
Le texte est composé de deux parties : la première historique s’appuie sur des œuvres d’Hérodote, de Thucydide et d’Androtion entre autres.
La seconde partie décrit les institutions de la cité : conditions d’accès à la citoyenneté, la Boulè, les magistratures et les tribunaux.

Traduction : Bernard Haussoullier (1852-1926).

NB : les dates notées a.C.n sont équivalentes à av. J.C.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 7 686 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

MOLIÈRE – Les Fourberies de Scapin (Version 2)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 1h 36min | Genre : Théâtre


Honore Daumier

Les Fourberies de Scapin est une comédie de Molière en trois actes et en prose, créée au théâtre du Palais-Royal le 24 mai 1671. La pièce n’obtint alors qu’un succès limité. Les représentations s’espacèrent rapidement et Molière n’interpréta, jusqu’à sa mort en février 1673, que dix-huit fois le rôle de Scapin.

Reprise par ses anciens compagnons de scène après la mort du dramaturge, la pièce obtint en revanche un immense succès, et fut représentée 197 fois entre 1677 et la mort de Louis XIV en 1715. Elle est par la suite devenue l’une des pièces les plus jouées du répertoire théâtral français.

En l’absence de leurs pères partis en voyage, Octave, fils d’Argante ainsi que Léandre, fils de Géronte, se sont épris l’un de Hyacinte, jeune fille pauvre et de naissance inconnue qu’il vient d’épouser, le second de la « jeune Égyptienne » Zerbinette.
Au retour d’Argante, Octave, très inquiet de la réaction paternelle à l’annonce de son union et, de plus, fort à court d’argent, implore l’aide de Scapin, valet de Léandre. Mais cet « habile ouvrier de ressorts et d’intrigues » ne parvient pourtant pas à faire fléchir le vieillard.
(Wikipédia)

> Écouter un extrait : Acte 01.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 39 304 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

MERLE D’AUBIGNÉ, Jean-Henri – Histoire de la Réformation du seizième siècle (Tomes 01 à 04)

Donneur de voix : Projet collectif | Durée : 75h 13min | Genre : Histoire


Jean-Henri Merle d'Aubigné

C’est en visitant le donjon du château de la Wartbourg, où Luther, mis à l’abri de la persécution par l’Électeur de Saxe, avait traduit la Bible en langue populaire, de 1521 à 1522, que Jean-Henri Merle d’Aubigné, alors âgé de 23 ans, conçut le dessein d’écrire une grande histoire de la Réformation ; une histoire qui fût à la foi savante, profonde, et qui montrât que le but de cet ébranlement majeur de l’Europe avait moins été de détruire les superstitions, que d’insuffler une vie nouvelle en recréant la foi. Le rêve de ce jeune étudiant en théologie, issu de deux grandes familles protestantes, les Merles de Nîmes, et les fameux d’Aubignés de l’Histoire de France, deviendra la grande affaire de sa vie, pour se concrétiser en treize gros volumes, qui ont fait passer son nom à la postérité. Cinq se regroupent sous le titre général d’Histoire de la Réformation au seizième siècle ; ce sont les plus connus, notamment les quatre premiers centrés autour de Luther, le cinquième étant consacré à l’Angleterre.

> Écouter un extrait : Préface.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 11 343 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

SPINOZA, Baruch – Éthique

Donneuse de voix : Domi | Durée : 13h 9min | Genre : Philosophie


Baruch Spinoza

L’Éthique (en latin Ethica Ordine Geometrico Demonstrata ou Ethica More Geometrico Demonstrata) est une œuvre en cinq parties du philosophe hollandais Spinoza rédigée en latin entre 1661 et 1675, publiée à sa mort en 1677, et interdite l’année suivante.

Il s’agit sans doute de son ouvrage le plus connu et le plus important. Son impact, entre autres sur les penseurs français, va grandissant depuis les années 1930.

Cet ouvrage important est d’un abord difficile pour un lecteur mal averti, ou qui en entreprendrait simplement une lecture cursive. Il n’est en effet pas rédigé comme un essai mais plutôt comme un traité mathématique.
Comme le titre de l’œuvre l’annonce, L’Éthique est « more geometrico demonstrata », c’est-à-dire « démontrée suivant l’ordre des géomètres ».

Bernard Pautrat, en une formule saisissante, annonce ainsi L’Éthique à son éventuel lecteur comme « le seul livre (à notre connaissance) qui veuille faire mathématiquement son bonheur » (Bernard Pautrat, Éthique, Seuil, 1999, p.11). (Wikipédia)

Les cinq livres constituant l’ouvrage sont :

01. De Dieu : Il s’agit d’établir les premiers principes de la connaissance, puisqu’il n’y a pas de béatitude complète dans l’ignorance.

02. De la nature et de l’origine de l’âme : On verra dans cette partie que d’emblée le corps est inséparable de l’âme.

03. De l’origine et de la nature des passions : Il est donc nécessaire de comprendre comment les affects et passions s’ordonnent [...] selon un ordre naturel et nécessaire.

04. De l’esclavage de l’homme ou de la force des passions : Cette quatrième partie détermine donc quels sont les sentiments bons à cultiver et quels sont au contraire ceux qu’il est préférable de transformer.

05. De la puissance de l’entendement, ou de la liberté de l’homme : Il s’agit enfin de faire le point sur les moyens de parvenir à la liberté et à la béatitude.
(d’après Spinoza et nous)

Traducteur : Charles Appuhn (1862-1942).

> Écouter un extrait : De Dieu.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 24 146 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

LIGUORI, Alphonse (de) – Méditations sur la passion du Christ

Donneuse de voix : Domi | Durée : 1h 10min | Genre : Religion


Diego Velazquez - Cristo crucificado (détail)

Alphonse Marie de Liguori (1696-1787) est un évêque fondateur de la congrégation du Très Saint Rédempteur reconnu saint et docteur de l’église par l’Église catholique.

Dans les Considérations sur la Passion, en parlant du Christ il écrit :
« Il voulut, dans sa passion, être cloué à la croix, pour expier l’abus que nous avons fait de notre liberté. Il voulut expier notre avarice par sa nudité, notre orgueil par ses humiliations, notre envie de dominer par sa soumission aux bourreaux, nos mauvaises pensées par sa couronne d’épines, notre intempérance par le fiel qu’il goûta, et nos plaisirs sensuels par les souffrances de son corps. »

Les méditations sur la passion du Christ lues ici présentent une série de 7 courts textes pour chaque jour de la semaine.

Le texte est publié dans le même livre que Préparation à la mort dans la traduction de l’abbé Salet (1823).

> Écouter un extrait : Dimanche.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 8 321 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

LESPINASSE, Julie (de) – Lettres à Guibert

Donneuse de voix : Domi | Durée : 3h 47min | Genre : Correspondance


Julie de Lespinasse

Julie de Lespinasse était la fille illégitime du comte Gaspard Nicolas de Vichy (1699-1781), frère de Marie du Deffand, et de la comtesse d’Albon (1695-1748).
Sa tante naturelle, Marie du Deffand, sentant sa vue décliner, la prit comme lectrice dans le salon qu’elle tint à Paris et qui était déjà connu en 1754. Mme du Deffand avait noué une amitié avec d’Alembert, et son salon était fréquenté par des écrivains et philosophes tels que Fontenelle, Montesquieu, Marmontel, Marivaux et Condorcet. C’est dans ce monde qu’elle introduisit sa nièce.
Julie, sans être vraiment belle, était intelligente et surtout très habile à diriger la conversation. Sa vivacité d’esprit et sa finesse ne tardèrent pas à séduire les hôtes de Mme du Deffand qui, jalouse, finit par la renvoyer en 1763.
Julie de Lespinasse ouvrit alors, en 1764, son propre salon que fréquentèrent Condillac, Condorcet et Turgot, outre ceux qu’elle recevait auparavant chez sa tante. On a pu dire de son salon qu’il fut le « laboratoire de l’Encyclopédie ».
Julie s’éprit profondément du marquis de Mora, fils de l’ambassadeur d’Espagne en 1766, tout aussi épris d’elle. Ils envisagent le mariage, mais la famille de Mora fera l’impossible pour contrecarrer ce projet et y parviendra.
Rentré en Espagne, il tombe malade et y reste pour être soigné. Leur correspondance reflète déjà ces amours passionnées qui fleuriront dans la littérature romantique. Pour oublier les angoisses que lui cause l’éloignement de son amant, elle fréquente, pour se changer les idées, les maisons de campagne de ses nombreux amis et rencontre le colonel de Guibert en 1772. Elle se prend pour ce dernier d’une irrésistible passion qu’elle éprouvera jusqu’à sa mort.
Durant de longs mois, elle nourrit des sentiments de culpabilité, partagée entre ses deux amants, ne pouvant oublier l’un mais désirant l’autre. Mora, revenu en France pour la rejoindre, après sa maladie, meurt à Bordeaux en 1774. C’est à ce moment que Julie et Guibert deviennent amants.
Quand Julie vient à apprendre cette coïncidence, le désespoir s’empare d’elle, le chagrin et les remords ébranlent sa santé. Elle songe au suicide. Elle ne survivra pas au mariage de Guibert ; désespérée par l’échec de ses deux liaisons, elle meurt à quarante-trois ans. Sa correspondance avec Guibert sera publiée en 1809 par la veuve de celui-ci. (D’après Wikipédia)

Pour mieux connaître Julie de Lespinasse on peut lire sur Wikisource le texte de Paul de Musset dans La Revue des deux mondes.

> Écouter un extrait : Première Partie.

..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 8 197 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

FRANCE – Code noir (1685)

Donneuse de voix : Domi | Durée : 36min | Genre : Histoire


Code noir

Il existe trois édits différents appelés Code noir. Le premier est celui de 1685, préparé par le ministre Colbert (1616-1683) et terminé par son fils, le Marquis de Seignelay (1651-1690). Il est promulgué en mars par le roi Louis XIV et enregistré tout d’abord au conseil souverain de La Martinique le 6 août 1685, puis devant celui de La Guadeloupe le 10 décembre 1685, avant de l’être devant celui de la partie française de la colonie de Saint-Domingue, le 6 mai 1687, avec des variantes parfois importantes dans le texte. Et, enfin, devant celui de Cayenne en Guyane le 5 mai 1704. [...]

L’esclavage des Noirs ne sera définitivement aboli en France que le 4 mars 1848, la traite négrière l’ayant été en 1815.

Le Code noir inspire aux États-Unis une version spéciale, le Code noir de Louisiane, adopté en 1806 et révisé en 1808, qui devient le plus dur et liberticide des textes d’Amérique.
(d’après Wikipédia)

Code noir (1685).

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 6 523 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

VALÉRY, Paul – Discours sur Bergson

Donneuse de voix : Domi | Durée : 12min | Genre : Discours


Paul Valéry

« Bergson meurt le 4 janvier 1941.

« En temps normal, écrit Paul Valéry, c’eût été le Panthéon. »

Aux temps sombres de l’Occupation, seule une trentaine de personnes viennent rendre un dernier hommage à celui qui, quatre ans plutôt, évoquait « la formidable vague d’antisémitisme qui va déferler sur le monde » et avait décidé de « rester parmi ceux qui seront demain persécutés ».

Le 9 janvier 1941, Paul Valéry prononce l’éloge de Bergson à l’Académie. Sa voix dit l’essentiel avec courage et simplicité. Le Discours parvient à l’étranger : en Angleterre, et jusqu’à Bogota, où une salle entière choisit de rester debout pour écouter et acclamer le Discours, lu par Louis Jouvet.

Au-delà de l’hommage au philosophe, c’est la force et la vérité du geste de Paul Valéry qui s’impose dans ce Discours sur Bergson. »
(Daniel Benda)

Discours sur Bergson.

> Télécharger le mp3 (Clic-droit, « Enregistrer sous… »)


..: Voir la page complète de ce livre audio :..

Page vue 5 635 fois | Envoyer à un(e) ami(e) Envoyer à un(e) ami(e) |

Tous nos livres audio gratuits pour Domi :