Livres audio gratuits pour 'Florent' :


SÉGUR, Comtesse (de) – Quel amour d’enfant !

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 5h 43min | Genre : Romans

Comtesse de Segur - Quel amour d enfant

« Giselle rentra au salon ; elle y trouva un ancien ami de la famille, M. Tocambel, qui ne se gênait pour personne et qui était d’une franchise rude, mais bienveillante.

M. Tocambel :
Bonjour, la belle enfant ; êtes-vous toujours méchante ? Avez-vous fait beaucoup de tapage aujourd’hui ?

Giselle (piquée) :
Je ne suis plus méchante depuis longtemps, vous le savez bien.

M. Tocambel :
Mais je n’en sais pas un mot ; et je vois à vos jolis yeux rouges et à vos cheveux ébouriffés qu’il y a eu quelque chose cet après-midi. »

À Milunisu.

> Écouter un extrait : Chapitre 01 : Giselle est un ange.

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MATURIN, Charles Robert – Melmoth, ou L’Homme errant (Tome 5)

Donneur de voix : Florent | Durée : 1h 44min | Genre : Romans


Gravure de Georges Paul Francois Laurent Laugee

Don Francisco d’Aliaga discute avec un étranger qui dit en savoir long sur Melmoth. Cet étranger va alors lui raconter l’histoire de la famille Guzman.

« La mendicité paraissait devoir être désormais la seule ressource de cette malheureuse famille. Elle se décida à en faire l’essai dès le soir même. Le malheureux père ne changea pas de place le reste de la journée. Inès s’efforça de réparer encore les habits de ses enfants, qui étaient en si mauvais état, que chaque point qu’elle faisait occasionnait une nouvelle déchirure. »

Traduction : Jean Cohen (1781-1848).

Accéder à l’œuvre intégrale…

> Écouter un extrait : Chapitre 31.

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MATURIN, Charles Robert – Melmoth, ou L’Homme errant (Tome 4)

Donneur de voix : Florent | Durée : 5h 11min | Genre : Romans


Sebastian Pether - Moonlit River Scene with ruins

Du haut de l’immeuble où il a trouvé refuge, Alonzo observe de loin une procession religieuse menée par l’Inquisition. Mais la procession va rapidement laisser place à un champ de bataille.

« Les cris cessèrent pour un moment, quand on se fut rendu maître de l’objet que l’on poursuivait, et quand on put le considérer avec des yeux avides de vengeance. Ils recommencèrent bientôt et avec eux le sanglant sacrifice. Le malheureux fut précipité contre le pavé ; puis relevé et jeté en l’air. Il fut bientôt lancé de main en main comme le taureau lance avec ses cornes le chien qui hurle et se débat en vain. Couvert de sang, défiguré, noirci par la boue et meurtri de coups de pierres, il luttait et rugissait au milieu de ces bêtes féroces, jusqu’à ce qu’un grand cri s’élevât qui fit espérer qu’une scène, aussi horrible aux yeux de l’humanité que honteuse pour la civilisation, prendrait bientôt fin. Les militaires ayant reçu du renfort arrivèrent au grand galop, tandis que tous les ecclésiastiques, les habits déchirés et les crucifix brisés, faisaient l’arrière-garde, tout brûlants de défendre la cause de l’humanité et d’empêcher qu’une pareille disgrâce ne souillât le nom du christianisme et la nature humaine. »

Traduction : Jean Cohen (1781-1848).

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> Écouter un extrait : Chapitre 18.

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MOLIÈRE – Le Malade imaginaire

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 1h 52min | Genre : Théâtre


Molière - Le Malade imaginaire

Le Malade imaginaire est la dernière comédie écrite par Molière.

À la quatrième représentation, Molière jouait le rôle d’Argan mais il devenait réellement mourant et s’efforçait de cacher sa douleur en souriant. Les autres comédiens comprirent que Molière était vraiment mal en point. Ils fermèrent les rideaux et Molière s’évanouit. Les médecins l’amenèrent chez lui et, pendant des heures, sa femme resta au pied du lit jusqu’à ce qu’il décède.

> Écouter un extrait : Acte 01.

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MARIVAUX – L’Épreuve

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 1h | Genre : Théâtre


Marivaux - L Epreuve

Lucidor, un riche propriétaire, est amoureux de la fille de sa concierge. Il se demande si Angélique l’aime pour lui-même ou pour son argent. Pour être sûr de son cœur, il va la soumettre à une épreuve, assez cruelle.

L’Épreuve.

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MARIVAUX – L’École des mères

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 47min | Genre : Théâtre


Marivaux - L'École des mères

Marivaux se fit un style si particulier qu’il a eu l’honneur de lui donner son nom. On l’appela « le marivaudage ».

L’École des mères est une comédie romanesque en un acte et en prose de Marivaux créée pour la première fois le 26 juillet 1732 par les Comédiens italiens à l’Hôtel de Bourgogne.
L’École des mères reprend le thème de L’École des femmes, mais l’Angélique de Marivaux est moins naïve que l’Agnès de Molière.
Éraste et Angéline sont amoureux. Mais la mère de la jeune fille préfère la marier au père d’Éraste, Damis, un sexagénaire qui plaît moins à Angélique que le jeune et beau Éraste.
Hélas, à cette époque, ce sont les parents qui décident des mariages de raison, et l’amour a rarement la part belle.

L’École des mères.

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APOUKHTINE, Alexeï – Les Archives de la comtesse D***

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 2h 13min | Genre : Romans


Les Archives de la Comtesse D

Alexis Nikolaïevitch Apoukhtine est un nouvelliste, un romancier et un poète russe né le 15 novembre 1840 à Bolkhov, gouvernement d’Orel (Russie) et décédé le 17 août 1893 à Saint-Pétersbourg (Russie).

Le roman épistolaire, qu’il a écrit en 1890, Les Archives de la comtesse D***, a été publié après sa mort. Il faut souligner l’originalité du procédé : on ne dispose que des lettres reçues par la Comtesse, mais jamais celles qu’elle a envoyées. Ce qui en fait un personnage mystérieux, ce qui est paradoxal car elle est justement la destinataire de toutes ces lettres !
« Entends-tu comme nous courons, comme nous nous hâtons de travailler, et demain il ne restera aucune trace de nous ; crois que tout ce qui t’inquiète et t’afflige maintenant disparaîtra ainsi ; et la vie même s’en ira sans laisser nul vestige. Pourquoi se souvenir, pourquoi se révolter et se tourmenter ? Ne regrette pas le passé ; ne crains pas l’avenir ; sois sans inquiétude ; pardonne et oublie ! »

Traduction : J. Wladimir Bienstock (1868-1933).

Les Archives de la Comtesse D***.

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MATURIN, Charles Robert – Melmoth, ou L’Homme errant (Tome 3)

Donneur de voix : Florent | Durée : 3h 16min | Genre : Romans


Robert Fleury - Inquisition

Dans cette troisième partie, Alonzo de Monçada raconte à John Melmoth comment il est parvenu à quitter le monastère dans lequel il était enfermé.

« Dès que je les eus renfermés, je courus auprès du supérieur qui était furieux de l’outrage fait à la sainteté de son couvent, et plus encore à sa pénétration, dont il se piquait autant que si réellement il en avait possédé. Il descendit avec moi dans le caveau. Les moines le suivirent les yeux enflammés de colère. Cette colère les aveuglait à tel point qu’ils eurent de la peine à découvrir la porte, même après que je la leur eus désignée à plusieurs reprises. Le supérieur de sa propre main enfonça plusieurs clous que les moines lui fournissaient officieusement, et ferma ainsi la gâche qui ne devait plus s’ouvrir. L’ouvrage ne fut pas long. Au premier bruit des pas qui retentirent dans le passage, les victimes poussèrent un cri, et un second quand les premiers coups de marteau furent donnés contre la porte. Elles crurent qu’elles avaient été découvertes et qu’une troupe de moines furieux voulaient enfoncer leur retraite. Ces terreurs se changèrent bientôt en d’autres bien plus affreuses, quand ils entendirent clouer la porte, et que les religieux se retirèrent. Ils jetèrent un dernier cri, mais qu’il était différent des autres ! c’était celui du désespoir : ils connaissaient leur sort.

Traduction : Jean Cohen (1781-1848).

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> Écouter un extrait : Chapitre 12.

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