Livres audio gratuits pour 'Grèce' :


ARISTOTE – Physique (Œuvre intégrale)

Donneuse de voix : Domi | Durée : 13h 41min | Genre : Philosophie


Aristote

« La Physique est une sorte d’introduction épistémologique à l’ensemble des ouvrages d’Aristote de science naturelle (un des trois domaines des sciences théorétiques, avec les mathématiques et la philosophie première). Elle est ainsi une réflexion sur la connaissance des réalités naturelles et sur la nature en général.

La nature se caractérise pour Aristote principalement par le changement, par exemple le lourd tombe pour rejoindre son lieu naturel. Ainsi, l’ouvrage suit ce fil directeur et Aristote y aborde de nombreux concepts. » (Wikipédia)

- Livre 01 : Des principes de l’être,
- Livre 02 : De la nature,
- Livre 03 : Définition du mouvement,
- Livre 04 : De l’espace, du vide et du temps,
- Livre 05 : Du mouvement,
- Livre 06 : De la divisibilité du mouvement,
- Livre 07 : Suite de la théorie du mouvement,
- Livre 08 : De l’éternité du mouvement.

Traduction : Jules Barthélemy-Saint-Hilaire (1805-1895).


> Consulter la version texte de ce livre audio : Livre 01, Livres 02 à 08.
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VALON, Alexis (de) – L’Île de Tine

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h | Genre : Voyages


Tinos

L’écrivain archéologue Alexis de Valon ne nous raconte pas une histoire, comme dans Le Châle vert, mais nous fait un récit de voyage, à la manière de Pierre Loti, en mêlant considérations historiques, politiques, sociales, géographiques, religieuses à des descriptions très poétiques, à l’occasion de son court séjour dans une des 34 Cyclades, L’Île de Tine (Tinos, entre Andros et Mykonos) où il est reçu dans une famille pauvre et très accueillante. Et, de plus, la jeune Maria Spadaro est adorable !
« De foutes les îles de l’archipel grec, Tine est peut-être la moins connue ; sa position la met en dehors de tous les itinéraires. Aucun reste précieux des temps passés ne la recommande à l’archéologue, aucun grand souvenir au poète, aucun attrait commercial à la cupidité mercantile ; aussi, savants, rêveurs et marchands se contentent-ils de jeter en passant un regard à la silhouette bleue de ses rochers. »
« Le matin avant le lever du soleil, au milieu de cette mer unie et blanche comme un lac de mercure, les îles se colorent d’un bleu tendre, délicieusement fondu, impossible à définir, qui n’est pas l’indigo et qui n’est pas l’azur, mais qui souvent m’a rappelé cette couleur d’un instant, qui, aux heures de rosée, s’attache comme une poudre légère aux prunes sauvages de nos haies et disparaît plus tard à la chaleur. Le soleil levé, la mer s’enflamme, les rochers se dorent et scintillent comme des topazes. Le soir ils subissent dans toute sa splendeur l’incendie du couchant, et plus tard rendent dans toute leur transparente pâleur les teintes roses qui lui succèdent. La nuit enfin, au clair des étoiles, on croirait voir d’immenses coupoles bleues, gouachées, par la lune qui se lève, d’un large reflet blanchâtre et entourées d’une ceinture d’argent par la mer qui se brise. »

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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MORÉAS, Jean – Trois Contes

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 32min | Genre : Contes


Jean Moréas - Le Faucon

Le grand poète symboliste grec, d’expression française, Jean Moréas (1858-1910) est plus connu comme l’auteur de Stances et des Sylves que comme celui de ces Trois Contes en prose (d’après Boccace) qui nous emmènent en Italie et commencent ainsi :

Le Faucon : « Un jeune et bien appris gentilhomme de Florence du nom de Frédéric Alberighi aima furieusement Monna Jeanne, une des plus belles et des plus gracieuses dames de la ville. »

Les Fantômes : « Octave était un jeune homme beau, riche et de haute lignée. Il était originaire de Ravenne, où il vivait, et à l’âge de se marier, il devint amoureux d’une jeune fille de la même ville, du nom de Laura. Cette personne, trop fière de sa beauté et de la noblesse de ses parents, se montra envers lui si dédaigneuse et si cruelle que le pauvre garçon délibéra plus d’une fois en lui-même de se tuer. »

Les Deux Damoiselles : « Ayant défait dans une grande bataille le roi Manfred, le roi Charles le Vieux, ou le Premier, chassa les Gibelins de Florence et y fit rentrer les Guelfes. Un chevalier nommé Neri degli Uberti, qui était du parti des Gibelins, s’en alla, avec toute sa famille, dans un lieu solitaire où abondaient les oliviers, les noyers et les châtaigniers. »

> Écouter un extrait : Le Faucon.

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