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CASANOVA, Giacomo – Casanova à Paris (Chapitre 07)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 50min | Genre : Biographies


Gabelous

Aucune étreinte amoureuse, dans ce chapitre VII, mais la description, par Casanova lui-même, de la colère retentissante (« une voix de Jupiter tonnant ») contre le comportement des gabelous du temps de Louis XV qu’il piqua devant une assemblée respectable. On ne l’avait pas encore vu sous cet aspect !

Contenu du chapitre :

L’Abbé de la ville. – L’abbé Galiani. – Caractère du dialecte napolitain. – Je vais à Dunkerque, chargé d’une mission secrète. – Je réussis à souhait.- Je retourne à Paris par la route d’Amiens. – Mes incartades assez comiques. – M. de la Bretonnière. – Mon rapport plaît. – Je reçois cinq cents louis. – Réflexions.

Chapitre 07 de Casanova à Paris.

Chapitre 07.

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CASANOVA, Giacomo – Casanova à Paris (Chapitre 06)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 20min | Genre : Biographies


Jean-Marc Nattier, Zannetta Balletti, surnommée Mademoiselle Silvia (1750-1758)

Le chapitre V des Mémoires de Casanova a Paris était moins fertile en exploits érotiques que le présent où s’ajoute l’aventure amoureuse du jeune Tiretta de Trévise et de la dévote et hideuse tante de « la soi-disante nièce du pape » de dix-sept ans qui accorde ses premières faveurs à Casanova…

Quelques remarques du grand séducteur propres à faire réfléchir ses lecteurs :

« Nous nous plaignons des femmes qui, bien qu’amoureuses et sûres d’être aimées, nous refusent leurs faveurs, mais nous avons tort; car si elles nous aiment, elles doivent craindre de nous perdre en nous contentant ; elles doivent donc naturellement faire tout ce qu’elles peuvent pour nous retenir, et ce n’est qu’en nourrissant le désir que nous avons de les posséder : or le désir ne se nourrit que par la privation ; la jouissance l’éteint, car on ne désire pas ce qu’on possède. Je conclus donc que les femmes ont raison de se refuser à nos désirs. Mais si dans les deux sexes les désirs sont égaux, pourquoi n’arrive-t-il jamais qu’un homme se refuse à une femme qu’il aime et qui le sollicite ? »

Contenu de ce long chapitre:
Le comte de Tiretta de Trévise. – L’abbé Coste. – La Lambertini, fausse nièce du pape. – Sobriquet qu’elle donne à Tiretta. – La tante et la nièce. – Colloque au coin du feu. – Supplice de Damiens. – Erreur de Tiretta. – Colère de madame*** ; réconciliation. – Je suis heureux avec mademoiselle de la Meure. – La fille de Silvia. – Mademoiselle de la Meure se marie ; ma jalousie et résolution désespérée. – Heureux changement.

Chapitre 06 de Casanova à Paris.

> Écouter un extrait : Première Partie.

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BOCCACE, Jean – La Trompeuse trompée

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Contes


La Trompeuse trompée

Dans les cent contes du Décaméron, la plupart du temps les femmes, souvent innocentes, sont victimes des galants ou cupides Ravennais, Florentins, Napolitains ou Patermitains.

Ce n’est pas le cas de Madame Blanche-Fleur, la mal nommée, qui essaie de « plumer » (dit Boccace) un jeune homme ardent mais dont la ferveur amoureuse pour la belle se retournera contre elle, et Salabet deviendra le plumeur de La Trompeuse trompée (Journée VIII, nouvelle X).

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

La Trompeuse trompée.

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BOCCACE, Jean – L’Heureuse Rencontre – Le Mari jaloux et cruel

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 25min | Genre : Contes


L'Heureuse Rencontre

L’Heureuse Rencontre (Décaméron, V, 6) n’a pas la même issue, on s’en doute, que Le Mari jaloux et cruel (Décaméron, IV, 9), mais il s’en est fallu de peu que le premier conte ne finît mal comme le second !

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

L’Heureuse Rencontre.

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BOCCACE, Jean – Les Pêcheuses – Le Basilic salernitain

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 25min | Genre : Contes


Le Basilic salernitain

Le conte Les Pêcheuses (Décaméron, X, 6) est ainsi daté :
« Il n’est personne qui n’ait entendu parler plusieurs fois du roi Charles le Vieux ou Charles Ier, qui, ayant vaincu glorieusement le roi Mainfroi, chassa les Gibelins de Florence et y rétablit les Guelfes. »

« Tandis que le vieux roi Charles soupait joyeusement et qu’il repaissait avec satisfaction ses regards des touchantes beautés de ce lieu solitaire, entrent deux jeunes filles, âgées de quinze ans, toutes deux blondes, toutes deux ayant les cheveux tressés avec grâce et couronnés d’une guirlande de pervenches. Leur visage était si joli, les traits en étaient si délicats, qu’elles ressemblaient plutôt à des anges qu’à des femmes. [...] Le roi ne put voir sans étonnement deux si belles filles ; cependant il ne dit mot, impatient de voir à quoi aboutirait un semblable appareil. »

Le Basilic salernitain (Décaméron, IV, 5) est une tragédie amoureuse mêlée de fantastique :
« Cette pauvre fille, qui ne cessait de demander son vase, mourut bientôt après. Le genre de sa mort, la disparition de ses frères, et quelques propos lâchés par la femme qui l’avait accompagnée dans l’endroit où Laurent avait été enterré, rendirent la chose presque publique, et l’on fit sur cette aventure une romance qu’on chante encore aujourd’hui ; c’est celle qui commence ainsi :
Quel est le mortel inhumain
Qui m’a volé sur ma fenêtre
Le basilic salernitain ? etc. »

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

Les Pêcheuses.

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BOCCACE, Jean – Le Boulanger – Le Cuisinier – La Gageure

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 18min | Genre : Contes


Le Cuisinier

Trois nouvelles de Boccace, plus brèves qu’à l’ordinaire et ne traitant ni d’amour, ni de moines ni de fourberies. De bonnes histoires, seulement pour passer trois jours de peste à Florence.

Le Boulanger (Journée VI, Nouvelle 2)
« Depuis ce jour, il fut de ses amis, et disait souvent que c’était grand dommage qu’un aussi galant homme passât sa vie dans le métier de boulanger. »

Le Cuisinier (Journée VI, Nouvelle 4)

« C’est ainsi que par une repartie tout à fait plaisante, le cuisinier esquiva la punition et fit sa paix avec son maître. »

La Gageure (Journée VI, Nouvelle 6)

«« Je le prouverai si bien, que vous serez forcé d’avouer, vous et les autres, que j’ai raison. » Puis il ajouta : « Plus une famille est ancienne, plus elle est noble de l’aveu de ces messieurs : or, la famille des Baronchi est la plus ancienne de Florence ; donc elle est la plus noble de toutes. Il ne me reste donc, pour gagner la gageure, qu’à prouver l’ancienneté des Baronchi. »»

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

> Écouter un extrait : Le Boulanger.

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BOCCACE, Jean – Prologue du « Décaméron » – L’Enfer des amantes cruelles

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 23min | Genre : Nouvelles


L'Enfer des amantes cruelles

Le Prologue du Décaméron aurait dû être lu avant la première des cent nouvelles il y a cinq ans. (Mieux vaut tard…)

L’Enfer des amantes cruelles (Journée V, Nouvelle 08) est une illustration de son cas « personnel » évoqué par Boccace dans son prologue. Amusante coïncidence… !

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

Prologue du « Décaméron ».

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D’ANNUNZIO, Gabriele – Le Héros – Les Cloches

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Nouvelles


Gabriele d'Annunzio

Poète italien, de vie assez anarchique, Gabriele D’Annunzio (1863-1938), auteur de Le Feu et d’Episcopo et Cie, rédigés quand il était encore lycéen à 17 ans, doit sa célébrité surtout à son roman L’Enfant de volupté (1889) et à son drame sacré, Le Martyre de Saint Sébastien (1911) dont il écrivit lui-même la musique.

Le Héros s’appelle L’Ummalido ; il participe, avec sept autres, au déplacement de la statue de Saint Gonzalve : « La statue du patron, en bronze creux, noirâtre, avec une tête et des mains d’argent, était énorme et très pesante ». Elle s’effondre… « Enfin, on réussit à soulever la statue ; et l’Ummalido put retirer sa main broyée, sanglante, n’ayant plus de forme. »
Il offrira sa main coupée à Saint Gonzalve.

Les Cloches de l’église sont entretenues et sonnées par le jeune Biasce « Biasce, ce tintamarre l’enivrait. Il fallait le voir, le gamin ossu et nerveux, avec sa grande cicatrice rougeâtre sur le front, démener les bras en haletant, s’accrocher aux cordes comme un singe, se faire enlever par la force irrésistible de sa chère Louve, grimper jusqu’à la logette pour donner les derniers branles à la Chanteuse dans le frémissement sourd des deux autres monstres domptés. »
« Mars lui avait donné le mal d’amour, à Biasce ! » Il aime Zolfina.
« Quelles songeries sur ces trois cloches, quel vagabondage de rêves bizarres, quelles envolées lyriques de passion et de désirs ! Et comme elle était belle et gentille, l’image de Zolfina, émergeant sur cette mer d’ondes sonores dans les midis enflammés, ou s’évanouissant dans les crépuscules alors que la Louve prenait son ton de mélancolie lasse et ralentissait son carillon jusqu’à mourir de langueur. » (Appréciez le style.)
Mais le drame n’est pas loin…

Traduction : Georges Hérelle (1848-1935).

Le Héros.

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