Livres audio gratuits pour 'Jean Boccace' :


BOCCACE, Jean – Le Rossignol – L’Esclave ingénieux

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 31min | Genre : Contes


L'Esclave  ingénieux

La deuxième et la quatrième nouvelles de la cinquième Journée du Décaméron.

L’Esclave ingénieux commence mal :

« Vous n’ignorez pas qu’au nord, et tout auprès de la Sicile, il y a une île qu’on appelle Lipari. Vous saurez donc qu’il y eut autrefois, dans la capitale de cette petite île, une jeune fille nommée Constance, qui joignait à une naissance honnête une figure très-intéressante. Un jeune homme, à peu près de son âge, nommé Martucio Gomito, qui ne manquait ni d’esprit ni de bonne mine, en devint amoureux. La demoiselle, qui lui trouvait des agréments infinis, se fit un devoir de répondre à son amour, et n’était jamais plus contente que lorsqu’elle le voyait ou qu’elle pouvait s’entretenir avec lui. Martucio, encouragé par ce tendre retour, se hasarda de la faire demander en mariage à son père, qui la lui refusa net, parce qu’il le trouvait trop pauvre. »

mais Le Rossignol finit bien :

« Quelques jours après, les noces se firent publiquement en présence des parents et des amis des nouveaux mariés, selon toutes les formalités requises. La fête, qui fut brillante et magnifique, se fit chez le père de la demoiselle, qui eut tout sujet de se féliciter de l’avoir si bien mariée. On assure que le rossignol dont elle avait fait choix chanta longtemps au gré de ses désirs. »

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : L’Esclave ingénieux, Le Décaméron (1846, éditions Barbier).

Le Rossignol.

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BOCCACE, Jean – La Femme courageuse – La Femme adultère, ou La Loi réformée

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Contes


La Femme courageuse

La Femme courageuse (Journée III, Nouvelle 9) du Décaméron.

« En un mot, le comte de Roussillon fut au comble de la joie, et eut depuis pour sa femme autant d’égards et de tendresse qu’il avait d’abord montré de mépris et d’indifférence. »

La Femme adultère, ou La Loi réformée (Journée VI, Nouvelle 7)

« Dans la ville de Prato, il y avait autrefois contre les femmes une loi bien rigoureuse, pour ne pas dire injuste et cruelle. Par cette loi, celles qui étaient surprises par leurs maris en adultère devaient être brûlées vivantes sans miséricorde. »

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : La Femme courageuse, 1846, aux éditions Barbier.

La Femme courageuse.

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BOCCACE, Jean – Le Présomptueux humilié – Le Cocu consolé

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Contes


Le Cocu consolé

La moitié des cent Contes du Décaméron de Boccace est maintenant sur notre site, dont :

Le Présomptueux humilié (Journée VIII, nouvelle 4), avec un personnage secondaire d’une mentalité discutable :

« Elle s’adressa, pour cet effet, à une vieille entremetteuse, qu’on aurait prise pour une sainte, à n’en juger que par l’extérieur. Cette femme avait toujours le chapelet au poing, et passait la plus grande partie du temps dans les églises ; elle n’ouvrait la bouche que pour bénir le Seigneur, louer la vie des saints, ou parler des plaies de saint François ; en un mot, on l’aurait canonisée sur sa mine. La belle prit son temps pour s’ouvrir à cette bonne hypocrite : elle lui conta son cas, et ce qu’elle se proposait d’exécuter. « Ma fille, répondit la vieille béate, j’approuve votre dessein ; et quand votre mari serait moins coupable, vous feriez très-bien de mettre à profit les instants précieux de votre jeunesse. Pour toute femme qui a du jugement, il n’est point de regret plus cuisant que celui d’avoir perdu le fruit de ses belles années. » »

Le Cocu consolé (Journée V, nouvelle 10), avec un personnage secondaire repoussant de laideur :

« Madame Picarde avait une servante qui n’était pas des plus vieilles, mais qui, en récompense, était la plus laide créature qu’il fût possible de voir. Qu’on se représente un visage plein de coutures, un nez de travers, des lèvres d’une grosseur extraordinaire, une bouche large, des dents longues, des yeux louches et bordés de rouge, un teint jaune et noirâtre, et l’on n’aura encore qu’une faible idée de sa laideur. Le reste du corps était parfaitement analogue au visage. Elle était toute contrefaite, bossue et boiteuse du côté droit ; en un mot, on aurait dit que la nature avait pris plaisir d’en faire un monstre de laideur et de difformité. »

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Cocu consolé de 1846, aux éditions Barbier.

Le Présomptueux humilié.

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BOCCACE, Jean – La Feinte par amour

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 26min | Genre : Nouvelles


La Feinte par amour

S’il fallait choisir un des contes du Décaméron, très représentatif de l’ensemble, on pourrait penser à La Feinte par amour, sixième nouvelle de la troisième journée (il manque, il est vrai, un moine…).

« Naples est une ville très-ancienne, et à coup sûr une des plus agréables de l’Italie. On y vit autrefois un jeune homme de qualité, fort riche, qu’on appelait Richard Minutolo. Quoiqu’il fût marié et qu’il eût une femme fort aimable et fort jolie, il ne laissa pas de devenir amoureux d’une autre dame, qui surpassait, à la vérité, toutes les Napolitaines par sa vertu, sa beauté et ses agréments. C’était madame Catella, femme d’un gentilhomme nommé Philippe Figinolpho, qu’elle aimait de tout son cœur et par-dessus toutes choses. L’amoureux Richard fit auprès d’elle tout ce qu’un homme passionné peut tenter pour se rendre agréable à une femme et s’en faire aimer ; mais tous ses soins furent inutiles : la dame était insensible pour tout autre que pour son mari. »

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

La Feinte par amour.

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BOCCACE, Jean – La Trompeuse trompée

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Contes


La Trompeuse trompée

Dans les cent contes du Décaméron, la plupart du temps les femmes, souvent innocentes, sont victimes des galants ou cupides Ravennais, Florentins, Napolitains ou Patermitains.

Ce n’est pas le cas de Madame Blanche-Fleur, la mal nommée, qui essaie de « plumer » (dit Boccace) un jeune homme ardent mais dont la ferveur amoureuse pour la belle se retournera contre elle, et Salabet deviendra le plumeur de La Trompeuse trompée (Journée VIII, nouvelle X).

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

La Trompeuse trompée.

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BOCCACE, Jean – L’Heureuse Rencontre – Le Mari jaloux et cruel

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 25min | Genre : Contes


L'Heureuse Rencontre

L’Heureuse Rencontre (Décaméron, V, 6) n’a pas la même issue, on s’en doute, que Le Mari jaloux et cruel (Décaméron, IV, 9), mais il s’en est fallu de peu que le premier conte ne finît mal comme le second !

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

L’Heureuse Rencontre.

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BOCCACE, Jean – Les Pêcheuses – Le Basilic salernitain

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 25min | Genre : Contes


Le Basilic salernitain

Le conte Les Pêcheuses (Décaméron, X, 6) est ainsi daté :
« Il n’est personne qui n’ait entendu parler plusieurs fois du roi Charles le Vieux ou Charles Ier, qui, ayant vaincu glorieusement le roi Mainfroi, chassa les Gibelins de Florence et y rétablit les Guelfes. »

« Tandis que le vieux roi Charles soupait joyeusement et qu’il repaissait avec satisfaction ses regards des touchantes beautés de ce lieu solitaire, entrent deux jeunes filles, âgées de quinze ans, toutes deux blondes, toutes deux ayant les cheveux tressés avec grâce et couronnés d’une guirlande de pervenches. Leur visage était si joli, les traits en étaient si délicats, qu’elles ressemblaient plutôt à des anges qu’à des femmes. [...] Le roi ne put voir sans étonnement deux si belles filles ; cependant il ne dit mot, impatient de voir à quoi aboutirait un semblable appareil. »

Le Basilic salernitain (Décaméron, IV, 5) est une tragédie amoureuse mêlée de fantastique :
« Cette pauvre fille, qui ne cessait de demander son vase, mourut bientôt après. Le genre de sa mort, la disparition de ses frères, et quelques propos lâchés par la femme qui l’avait accompagnée dans l’endroit où Laurent avait été enterré, rendirent la chose presque publique, et l’on fit sur cette aventure une romance qu’on chante encore aujourd’hui ; c’est celle qui commence ainsi :
Quel est le mortel inhumain
Qui m’a volé sur ma fenêtre
Le basilic salernitain ? etc. »

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

Les Pêcheuses.

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BOCCACE, Jean – Le Boulanger – Le Cuisinier – La Gageure

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 18min | Genre : Contes


Le Cuisinier

Trois nouvelles de Boccace, plus brèves qu’à l’ordinaire et ne traitant ni d’amour, ni de moines ni de fourberies. De bonnes histoires, seulement pour passer trois jours de peste à Florence.

Le Boulanger (Journée VI, Nouvelle 2)
« Depuis ce jour, il fut de ses amis, et disait souvent que c’était grand dommage qu’un aussi galant homme passât sa vie dans le métier de boulanger. »

Le Cuisinier (Journée VI, Nouvelle 4)

« C’est ainsi que par une repartie tout à fait plaisante, le cuisinier esquiva la punition et fit sa paix avec son maître. »

La Gageure (Journée VI, Nouvelle 6)

«« Je le prouverai si bien, que vous serez forcé d’avouer, vous et les autres, que j’ai raison. » Puis il ajouta : « Plus une famille est ancienne, plus elle est noble de l’aveu de ces messieurs : or, la famille des Baronchi est la plus ancienne de Florence ; donc elle est la plus noble de toutes. Il ne me reste donc, pour gagner la gageure, qu’à prouver l’ancienneté des Baronchi. »»

Traduction : Antoine Sabatier de Castres (1742-1817).

Illustration : Le Décaméron de 1846, aux éditions Barbier.

> Écouter un extrait : Le Boulanger.

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