Livres audio gratuits pour 'Léonid Andreïev' :


ANDREÏEV, Léonid – À Sabourovo

Donneuse de voix : Esperiidae | Durée : 38min | Genre : Nouvelles


Léonid Andreïev

Léonid Andreïev était un journaliste et écrivain russe (1871-1919). D’une acuité exceptionnelle et d’une lucidité effrayante, il saisissait les facettes de l’âme et les monstruosités de la vie avec une perspicacité et une justesse effroyable. Mais il ne sortit pas indemne de ses observations de l’esprit humain. Alcoolique, révolté, hypersensible, Leonid dut se battre avec ses démons. Le succès ne le lâcha pas jusqu’en 1909, puis ce fut le déclin et l’oubli. Les éditions José Corti ont entrepris la publication de l’intégralité de l’œuvre narrative de Léonid Andreïev (Andreyev). La traduction est assurée par Sophie Benech.

À Sabourovo figure dans le volume Le Gouffre. Avec l’aimable autorisation des éditions José Corti.

À Sabourovo.

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ANDREIEV, Léonid – Le Mur

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 25min | Genre : Nouvelles


Le Mur

L’univers mental et sentimental de Léonid Andreïev est macabre ; il explore les tréfonds de l’âme de façon réaliste, naturaliste ou allégorique et ses personnages sont fragiles, troublés et angoissés (cf. Les Sept Pendus et Dans le sous-sol).

Le Mur, fable symbolique, fait frissonner : un mur inébranlable se dresse avec cruauté devant des lépreux et des affamés se pressant à ses pieds et leur interdit l’accès à une vie heureuse. Ils représentent l’humanité dans sa lutte pour le bonheur et la liberté.

« Un autre lépreux et moi, nous rampâmes avec précaution vers le pied du mur et nous regardâmes en haut. De l’endroit où nous étions, on n’apercevait pas la crête du mur. Il s’élevait, droit et uni, et semblait partager le ciel en deux. »

La nuit aussi, comme le mur, est cruelle pour ces pauvres Russes :

« Pour nous, le temps n’existait pas. Il n’y avait ni hier, ni aujourd’hui, ni demain. La nuit ne nous quittait jamais, elle ne s’en allait jamais derrière les montagnes, pour en revenir forte, calme et très noire. C’est pourquoi elle était si fatiguée, si haletante et maussade. Elle était mauvaise. Parfois, il lui devenait insupportable d’entendre nos gémissements et nos lamentations, de voir nos plaies, notre misère, notre méchanceté, et alors une fureur d’orage bouillonnait dans ses profondeurs ténébreuses. »

Traduction : Serge Persky (1870-1938).

Le Mur.

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ANDREÏEV, Léonid – La Victoire des ténèbres

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 10min | Genre : Nouvelles


Liouba

Le chaste héros de La Victoire des ténèbres, révolutionnaire-terroriste, recherché par la police, se réfugie et passe la nuit dans une maison close. Il y choisit Liouba, jeune prostituée boudeuse avec laquelle il passe sa première nuit d’amour ; elle le provoque par ses mots violents mais justes ainsi que par son attitude d’adolescente dont le métier sordide révèle la tragédie sociale. À cette époque (1907), le terrorisme russe était synonyme de sacrifice, de liberté, d’action désespérée dont la cause était entièrement dévouée au peuple.

Dans cette quatrième nouvelle l’auteur, ombrageux, alcoolique et suicidaire, est bien celui que Maxime Gorki son parrain décrivait : « Leonid Nikolaévitch Andreïev était talentueux de nature, organiquement talentueux ; son intuition était étonnamment fine. Pour tout ce qui touchait aux côtés sombres de la vie, aux contradictions de l’âme humaine, aux fermentations dans le domaine des instincts – il était d’une effrayante perspicacité. »

Traduction : Serge Persky (1870-1938) et Mikhaïl Saltykov pour la Bibliothèque Russe et Slave (partie du chapitre V et chapitres suivants ; voir la note en bas de page de la version texte). Avec l’aimable autorisation de M. Saltykov.

> Écouter un extrait : Chapitres 01 à 04.

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ANDREÏEV, Léonid – Les Sept Pendus

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 40min | Genre : Nouvelles


Andreiev

Sept terroristes, hommes et femmes, attendent dans l’isolement de leurs cellules qu’on vienne les chercher pour les pendre. Andreïev s’introduit dans leur prison pour nous livrer leurs dernières pensées. Ce n’est pas tant la mort qui les effraie tous – après tout, on doit bien mourir un jour ou l’autre -, que de connaître l’instant où elle aura lieu. Les Sept Pendus offre une étude psychologique bouleversante de l’être humain face à la mort programmée. Bien sûr on pense au Dernier Jour d’un condamné de Victor Hugo écrit quatre-vingts ans plus tôt, mais nous sommes ici en Russie en 1908.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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ANDREÏEV, Léonid – Dans le sous-sol

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Nouvelles


Leonid Andreiev

La même atmosphère que dans C’était… Comme cet écrivain a dû souffrir d’être habité sans cesse par la hantise de la mort ! Seul un petit rayon de soleil, incarné par un bébé, illumine ce récit…

« Lui-même, il mourrait bientôt, il le savait. Lorsque, tout à l’heure, il allait se lever de sa couche, ses jambes vacilleraient et fléchiraient, ses bras auraient des mouvements incertains, étranges, et c’était la mort. [...] »

Traduction : Serge Persky (1903)

Dans le sous-sol.

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ANDREÏEV, Léonid – C’était…

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 10min | Genre : Nouvelles


Leonid Andreiev

Léonid Andreïev (1871-1919), célèbre en Russie jusqu’en 1909, a connu ensuite le déclin et l’oubli. Son indéfinissable mélancolie, due à la hantise de la mort, a été soulignée par Baudelaire et ses nouvelles ont inspiré le cinéaste Ingmar Bergman…
C’était… se passe dans une chambre d’hôpital occupée par un marchand, un étudiant et un vieux diacre.

« Toute ma vie, il l’a racontée. Comme quoi j’ai été chantre, et n’ai pas mangé à ma faim. De ma femme aussi, il en a parlé ! Tout cela était si affreux ! si affreux ! On aurait dit que j’étais mort, et qu’on parlait  sur mon cercueil ! C’était, qu’on disait, c’était un diacre. [...] »

Traduction : Théodore de Wyzewa (1862-1917).

C’était…

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