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BRADDON, Mary Elizabeth – Barbara

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 6h 36min | Genre : Romans


Barbara

Connue pour ses romans policiers, Mary Elizabeth Braddon (1835-1915) conte dans Barbara une sublime histoire d’amours contrariées.

« George Leland, qui ne soupçonne pas l’effet qu’il a produit dans l’asile doux, chaud et tranquille de la famille, fait son apparition à Southlane à l’heure convenue. Les mots : Villa des Roses sont inscrits sur la porte d’entrée. Le jardin, éclairé par un beau soleil, brille de tout son éclat. Le long des murs du petit vestibule, des jardinières sont remplies de fleurs. Le calme, la fraîcheur de l’air, le parfum des fleurs, tout se réunissait pour inspirer au transfuge du West-End un sentiment de repos.
- Je ne m’imaginais pas que Camberwell pût être un si joli endroit, dit le capitaine Leland, d’un ton aimable en serrant la main de Mme Trevenock ; on se croirait ici à la campagne.
En ce moment il entrevoit deux sveltes jeunes personnes, qui cherchaient à dissimuler leur présence dans la pièce voisine. Les portières étaient relevées de manière à ne former qu’un appartement qui plongeait sur le jardin.
- Mes filles, balbutie Mme Trevenock ; puis elle acheva la présentation d’un ton plus officiel en reprenant: Le capitaine Leland… Mlle Trevenock, Mlle Florence.
Nouvel échange de poignées de main.
Florence prétendit plus tard qu’à ce moment une rougeur subite envahit les joues bronzées du capitaine, tant il s’attendait peu à trouver à Camberwell une personne d’une beauté aussi incomparable que celle de Barbara. Il se hâta de dissimuler sa surprise sous cette phrase banale :
- Vous paraissez avoir un bien grand jardin. »

Traduction : Hephell (18?-1894?).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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LAMB, Charles et Mary – Contes tirés de Shakespeare

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 5h 13min | Genre : Théâtre


Tales from Shakespeare (1922)

« Donner au public la quintessence de l’œuvre du grand tragique anglais ; mettre en relief dans une narration succinte, mais toujours attrayante, la vivifiante philosophie et la saine morale qui y abondent ; revêtir le tout du splendide manteau de la langue de Bossuet et de Molière, tel est le triple but que je me suis proposé dans cet ouvrage. » (T.T. Timayenis)

Des résumés en prose de vingt pièces de Shakespeare, rédigés par Charles Lamb (1775-1834) et sa sœur Mary (1764-1847), furent publiés en 1807 sous le titre Tales from Shakespeare. Le nom de Mary Lamb ne fut cité pour la première fois que dans l’édition de 1838, bien qu’elle fût responsable de quatorze résumés. Cet ouvrage faisait la part belle aux comédies, aux dépens des tragédies, et aucune des pièces historiques n’était mentionnée. La préface expliquait que ce livre était destiné aux jeunes lecteurs, en vue de les aider à aborder l’œuvre d’un auteur célèbre mais parfois difficile. Ce petit livre intéressa aussi nombre d’adultes, et est encore réimprimé de nos jours. Il a été traduit dans des dizaines de langues.

Puisse cette lecture de dix résumés vous inciter à relire ou à revoir – dans leur version intégrale – au moins quelques-unes des pièces les plus connues du grand dramaturge élisabéthain et jacobéen.

Traducteur : T.T. Timayenis (1853-1918).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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WOLLSTONECRAFT, Mary – Défense des droits des femmes

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 9h 47min | Genre : Essais


Mary Wollstonecraft par John Opie (c. 1797)

Bien que rebelle pour son temps – un critique la qualifia de « hyène en jupons » ! – Mary Wollstonecraft (1759-1797) n’est pas Simone de Beauvoir, et nombre de ses positions nous paraissent rétrogrades au XXIe siècle. Sa foi en un Dieu aimant et tout-puissant est demeurée intacte, même si le récit de la création de la femme dans la Genèse la laisse sceptique et si elle juge blasphématoire la croyance à l’Enfer. Elle défend le mariage comme fondement de la société, et attribue l’infériorité de la femme et ses faiblesses à son éducation défectueuse, voire inexistante, thème qui sous-tend toute sa Défense. Pour y remédier, elle préconise la création d’externats mixtes qui dispenseraient la même éducation aux enfants des deux sexes. Elle souligne que les jeunes filles sont contraintes à la passivité, à la vanité et à la crédulité par le manque d’activité physique et de stimulation mentale, et par l’obligation permanente de plaire aux hommes. Le résultat est l’ignorance, et ni plus ni moins qu’une forme d’esclavage.

Cette phrase extraite de sa conclusion donne une idée juste de l’ensemble de son argumentation : « En réclamant ce que les femmes peuvent revendiquer en commun avec les hommes, je n’ai pas prétendu atténuer leurs défauts, mais je me suis attachée à prouver qu’ils étaient une conséquence naturelle de leur éducation et de leur rang dans la société. »

Écrite d’un seul jet en six semaines, cette Défense des droits de la femme – selon l’original -, aurait gagné à être révisée et recomposée à tête reposée. La démonstration n’a rien d’une dissertation à la française, où chaque argument en amène un autre dans un développement clair et harmonieux. Sa progression en zigzags, voire circulaire, est parfois déroutante mais, comme écrivait William Godwin, son mari, « comme composition, l’ouvrage annonce beaucoup de force et d’énergie dans les idées ». À sa parution en 1792, il fut très bien accueilli par les uns, et vilipendé par les autres.

Traduction anonyme (1792).

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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RALSTON, William Ralston Shedden – La Sorcière morte

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 5min | Genre : Nouvelles


La Sorcière morte

Conte russe (1874), découvert par hasard, signé  William Ralston Shedden Ralston (1828-1889).

La Sorcière morte

« Il était une fois une vieille femme qui était une terrible sorcière.

Elle avait une fille et une petite fille. »

Illustration : William Rimmer, Trois Sorcières (ca. 1850).

La Sorcière morte.

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WELLS, Herbert George – Le Pays des Aveugles

Donneuse de voix : Gaëlle | Durée : 1h 12min | Genre : Nouvelles


Herbert Georges Wells - Le Pays des Aveugles

« Au royaume des aveugles, les borgnes sont rois. »

C’est ce que se répète Nuñez depuis qu’il est arrivé par accident dans cette vallée perdue des Andes équatoriales. Mais il lui est bien difficile d’être accepté au Pays des Aveugles, dans une société aux mœurs et coutumes si différentes des siennes. Et si, pour faire partie des leurs, il lui fallait sacrifier la vue ?

Traduction : Henry-David Davray (1873-1944) et Bronisław Kozakiewicz (1858-1924).

Illustration : Ismael Nery, Autoportrait avec Adalgisa (XXe).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Partie 01.

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MUNRO, Hugh Hector – Nouvelles (Troisième Sélection)

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 43min | Genre : Contes


Hector Hugh Munro (Saki), par E.O. Hoppe, 1913

« They dazzle and delight » « Ils – les contes de Saki – éblouissent et émerveillent » (Graham Greene)

« Nous n’arrriverons jamais à savoir au juste si Saki fut, d’abord et surtout, un homme d’esprit, un amuseur (an entertainer), ou un homme très sérieux qui eut recours à la comédie pour tenir en respect sa profonde désillusion. » (Tom Sharpe)

Traduction : André Rannou.

> Écouter un extrait : L’Accalmie.

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CONAN DOYLE, Arthur – Les Plans du Bruce-Partington (Version 2)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 1h 5min | Genre : Nouvelles


Les Plans du Bruce-Partington

Mycroft Holmes, le frère de Sherlock Holmes, vient au 221B Baker Street pour une grave affaire d’État : trois jours plus tôt, les plans du sous-marin Bruce-Partington ont été dérobés à Woolwich, où ils étaient gardés dans un coffre. Ce sous-marin doit conférer un avantage considérable au Royaume-Uni grâce à la technologie de pointe qu’il emploie et qui doit rester secrète. Seules deux personnes de grande confiance possédaient une clé de ce coffre : James Walter et Sidney Johnson, tous deux catastrophés par le vol.
Peu après, Arthur Cadogan West, un employé de l’arsenal de Londres, a été retrouvé sans vie sur le bord d’une voie de chemin de fer. Il portait sur lui 7 des 10 feuillets constituant les plans du sous-marin. Les 3 feuillets manquants sont néanmoins les plus importants car ils contiennent les innovations secrètes du submersible. Mycroft demande à son frère de les retrouver et d’éclaircir la mort de Cadogan West.

Cette nouvelle est tirée du recueil La Nouvelle Chronique de Sherlock Holmes.

Traduction : Louis Labat (1867-1947).

Les Plans du Bruce-Partington.

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GODWIN, William – Vie et mémoires de Mary Wollstonecraft Godwin

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 1h 58min | Genre : Biographies


Mary Wollstonecraft, par John Opie (c. 1797)

Une enfance et une jeunesse difficiles auprès d’un père brutal, instable et dépensier n’empêchèrent pas Mary Wollstonecraft (1759-1797) de devenir une des figures intellectuelles marquantes de son époque. Son premier livre à succès fut une violente critique des Réflexions sur la Révolution de France de Burke. Il fut rapidement suivi par sa Défense des Droits de la Femmes (1792), le grand texte fondateur du féminisme anglais. Mary crut avoir rencontré l’amour de sa vie, dans un Paris en pleine révolution, en la personne de Gilbert Imlay, citoyen américain, dont elle eut une fille, mais qui l’abandonna au bout de quelques mois. Après deux tentatives de suicide, elle eut la chance de rencontrer l’écrivain-philosophe William Godwin (1756-1826), qu’elle épousa. Elle mourut en donnant le jour à une deuxième fille, qui s’illustrera sous le nom de Mary Shelley-Wollstonecraft en écrivant et en publiant Frankenstein (1818).

À cause de sa vie, jugée scandaleuse par ses contemporains, l’œuvre majeure de Mary Wollstonecraft ne deviendra un classique que dans la deuxième moitié du XIXe siècle. Dans ce court récit, William Godwin rend hommage à une femme dont il admire le courage dans l’adversité et le talent d’écrivain. Les nombreuses citations extraites de ses lettres à Gilbert Imlay en disent long sur la désinvolture de cet homme et sur l’aveuglement d’une femme amoureuse, outragée, certes, mais décidée, envers et contre tout, à amener à résipiscence le père de son enfant.

Traduction anomyme (1802).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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