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Livres audio gratuits pour 'Russie' :


TCHEKHOV, Anton – Tête à l’évent

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 15min | Genre : Nouvelles


Anton Tchekhov - Tête à l'évent

En 1892, Tchekhov publie les nouvelles La Salle nº6 et Tête à l’évent, ou La Sauterelle, qui relatent la mort de deux médecins généreux et dévoués. À noter que l’auteur, médecin souvent bénévole, a souffert, toute sa vie, de phtisie dont il est mort à quarante quatre ans en 1904 ; il y a parfois des ressemblances troublantes entre la fiction d’aujourd’hui et la vie de demain…
« Elle voulait lui dire que tout cela était une erreur, un malentendu, que tout n’était pas à jamais fini, que la vie pouvait encore être belle et heureuse, qu’il était, lui, un homme extraordinaire et grand, et que désormais elle passerait le temps à le chérir, à le vénérer, à ressentir en sa présence une peur auguste. »
Trop tard.

Traduction : Léon Golschmann (1861-19?) et Ernest Jaubert (1856-1942).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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TCHEKHOV, Anton – La Salle nº 6

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 2h 40min | Genre : Nouvelles


La Salle nº 6

La Salle nº 6 est un récit terrifiant de l’ex-médecin Anton Tchekhov.
Le docteur Raguine, d’abord indifférent au sort des aliénés, sous sa surveillance, de la salle numéro 6 qu’il considère comme incurables, scandalisé par le manque d’hygiène et découragé, sombre peu à peu lui-même dans la folie…

Un tableau saisissant de ce que pouvait être un hôpital psychiatrique dans la campagne russe :
« Des chiffons, des vêtements hors d’usage s’entassent près du poêle et contre les murs. Matelas crevés, blouses d’uniforme en loques, pantalons déchirés, chemises effilochées, savates éculées, – toute cette friperie s’accumule pêle-mêle, pourrit, exhale une odeur méphitique.
Dans cette pièce, des lits s’alignent, tous fixés au plancher. Là sont assis ou couchés des hommes en blouses bleues et en bonnets. Ces hommes sont des aliénés.
Il y en a cinq ; un seul est « de la noblesse », les autres sont de petits bourgeois. »

Traduction : Léon Golschmann (1861-19?) et Ernest Jaubert (1856-1942).

> Écouter un extrait : Chapitre 1.

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TCHEKHOV, Anton – Le Moine noir – Un malheur

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 55min | Genre : Contes


Le Moine noir

Le Moine noir, légende ou réalité, est l’histoire d’un jeune homme, brillant universitaire, professeur de philosophie, qui souffre de la folie des grandeurs. À cette tentation de l’orgueil incarnée par le moine noir, Korvine cède et sème autour de lui la souffrance et le malheur. Ses aventures sont le prétexte à des réflexions sur le bonheur et le génie, les êtres d’exception et les gens ordinaires.
« Le peu que le moine lui avait dit ne flattait pas seulement son amour-propre : toute son âme en vibrait dans ses fibres les plus intimes. Être l’un des élus, aspirer à la vie éternelle, compter parmi ceux qui avanceraient de mille et mille années l’avènement de l’humanité au royaume de Dieu, c’est-à-dire qui épargneraient à la race humaine mille et mille années de luttes, de souffrances et d’erreurs ; tout sacrifier à l’idée, jeunesse, vigueur, santé ; prêt à mourir pour le bien commun, – quel sort heureux et sublime ! [...] Ce que le moine noir lui avait révélé des élus, de l’éternelle vérité, du merveilleux avenir promis à l’humanité, allumait dans son âme la conscience et l’orgueil de sa propre grandeur. »

Le héros d’Un malheur est un lamentable tourneur ivrogne inconscient menant sa femme malade à l’hôpital…
« À peine a-t-il commencé à vivre avec sa vieille amicalement, à lui parler, à la plaindre que la voilà morte ! Il a vécu avec elle quarante ans, mais ces quarante ans se sont écoulés comme dans un brouillard. Dans l’ivrognerie, les querelles, et la misère, la vie ne se sentait point. Et comme pour se moquer de lui, la destinée a voulu que sa vieille meure juste au moment où il avait compris qu’il la plaignait, qu’il ne pouvait pas vivre sans elle et qu’il était très coupable à son égard. »

Traduction : Léon Golschmann (1861-19?) et Ernest Jaubert (1856-1942).

> Écouter un extrait : Le Moine noir, Première Partie.

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TCHEKHOV, Anton – L’Allumette suédoise

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Nouvelles


L'Allumette suédoise

L’Allumette suédoise : une cause criminelle est une sorte de comédie policière nourrie par la débauche et arrosée de vodka… Tchekhov, avec son style drôlatique et satirique prend pour cible, dans un village russe en 1885, un trio composé d’un commissaire de police berné, d’un juge d’instruction trop sûr de lui et de son adjoint Dokovski qui échoue aussi malgré sa découverte de l’allumette suédoise…

Cette nouvelle est à ajouter à La Gloire, Elle a sommeil et Les Rêves (Version 1, Version 2) publiés libres de droits.

Traduction : Léon Golschmann (1861-19?) et Ernest Jaubert (1856-1942).

L’Allumette suédoise.

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GOGOL, Nicolas – Ménage d’autrefois

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 5min | Genre : Nouvelles


Paysans russes

« Je ne puis oublier deux petits vieux du siècle passé : ils ne sont plus de ce monde, hélas ! mais la pitié me gagne et j’éprouve toujours au cœur un serrement bizarre en songeant que si le sort m’amène quelque jour devant leur domaine abandonné, je découvrirai peut-être au lieu de chaumières un monceau de décombres, un marécage à la place de l’étang, et sur l’emplacement de leur demeure une douve envahie par les ronces… et rien de plus. Oui, il me suffit d’y penser pour que je me sente triste, affreusement triste à l’avance. »

Et c’est le souvenir émouvant d’Athanase Ivanovitch et de Pulchérie Ivanovna qui est la matière de Ménage d’autrefois où abondent belles descriptions et riches commentaires sur la vie rurale en Russie au temps de Gogol.

Traduction : Henri Mongault (1888-1941).

Ménage d’autrefois.

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SALTYKOV-CHTCHEDRINE, Mikhail – Conscience perdue

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Contes


Conscience perdue

Les Généraux et le moujik était une façon de ridiculiser les généraux russes ; Saltykov-Chtchedrine, sceptique et pessimiste, déploie le même esprit satirique dans Conscience perdue (1881).

Des villageois russes avaient perdu la conscience (entendez la conscience morale).
« On avait perdu la conscience. Cependant rien ne semblait changé. Il y avait toujours foule dans les rues et dans les théâtres ; les passants continuaient à aller et venir ; les ambitions continuaient à s’agiter, et c’était toujours à qui happerait un bon morceau à la volée. Personne ne remarquait que subitement quelque chose avait disparu et que certaine flûte avait cessé de jouer sa partie dans le grand orchestre de la vie humaine. Même beaucoup de gens commencèrent à se sentir plus libres et plus braves. L’homme eut la démarche plus légère et comprit mieux toute la commodité qu’on trouve à donner des crocs-en-jambe au voisin, l’opportunité de flatter, de ramper, de tromper, de faire de faux rapports, de calomnier. »

Un ivrogne retrouve un jour la conscience, mais il s’en débarrasse.
« La pauvre conscience vécut longtemps ainsi errante et passa par les mains de milliers de gens. Personne n’en voulait ; c’était à qui la repasserait au voisin, n’importe à quel prix, même par ruse et par fraude. »

Une solution possible de cette décadence des mœurs est proposée à la fin du conte…

Traduction de Ed. O’Farell (1869).

Conscience perdue.

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GOGOL, Nicolas – Les Âmes mortes

Donneuse de voix : Pomme | Durée : 28h 48min | Genre : Romans


Gogol 2

Narrant sur un ton comique les aventures d’un petit escroc dans la Russie provinciale des années 1820, le roman est aussi une troublante dénonciation de la médiocrité humaine, de toutes les tares de la Russie tsariste (corruption de l’administration, misère et ignorance absolues de la paysannerie, oisiveté de la noblesse, etc.)

Le mot « âme » désignait, en Russie, les serfs mâles. C’est le nombre d’âmes qui déterminait la valeur d’une propriété ainsi que l’impôt foncier dont le propriétaire était redevable. Comme les recensements n’étaient effectués que tous les cinq ans, les serfs morts « vivaient » parfois des années dans les registres de l’état ; et les propriétaires payaient un impôt sur ces âmes mortes. Cette absurdité du système avait donné à des escrocs l’idée d’une arnaque au crédit foncier. (Wikipédia)

Traduction : Ernest Charrière (1805-1865).

> Écouter un extrait : Chant 01.

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TOURGUENIEV, Ivan – La Caille, impressions d’enfance

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 11min | Genre : Nouvelles


Ivan Tourgueniev - La Caille

L’auteur des Récits d’un chasseur (1847-1852) publiera trente ans plus tard la courte nouvelle La Caille, impressions d’enfance, récit d’une grande sensibilité et témoignant d’une compassion attendrie pour les animaux.

« Chose singulière, à partir de ce jour ma passion pour la chasse tomba complètement, et je ne songeai même plus au fusil que mon père m’avait promis. Plus tard il est vrai, quand je fus devenu grand, je me mis à chasser aussi ; mais je ne fus jamais un véritable chasseur. »

Traduction : Émile Durand Gréville (1838-1914).

La Caille, impressions d’enfance.

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