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DIVERS – Vésuve, Vesuvius, Vesubio (Poèmes)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 34min | Genre : Poésie


Edward Gennys Fanshawe - La baie de Naples et le Vésuve, vus depuis Castellamare

« Et désormais, chargés du seul fardeau des âmes,
Pauvres comme le peuple, humbles comme les femmes,
Ne redoutez plus rien. Votre église est le port ! »
Victor Hugo, Quand longtemps a grondé la bouche du Vésuve (1835)

« Pompeïa-station — Vésuve, est-ce encor toi ?
Toi qui fis mon bonheur, tout petit, en Bretagne,
— Du bon temps où la foi transportait la montagne —
Sur un bel abat-jour, chez une tante à moi. »
Tristan Corbière, Vésuves et Cie (1873)

« Ramenez-moi, disais-je, au fortuné rivage
Où Naples réfléchit dans une mer d’azur
Ses palais, ses coteaux, ses astres sans nuage,
Où l’oranger fleurit sous un ciel toujours pur. »
Alphonse de Lamartine, Tristesse (1823)

« L’incendie a gagné les antiques forêts.
Les animaux fuyant dans les sentiers secrets,
Vingt fois pours échapper retournent sur leur trace ;
Par tout la mort en feu les repousse et les chasse. »
René Richard Louis Castel, Le Vésuve en courroux sous ses monts caverneux (1802)

« Aux bords de la mer écumante,
Vois ce mont, de l’Etna rival audacieux,
Qui, géant redouté, de sa tête fumante
Va toucher et noircir les cieux. »
Charles-Julien Lioult de Chênedollé, Le Vésuve (1822)

« Volcanoes be in Sicily
And South America,
I judge from my Geography. »
Emily Dickinson, Volcanoes be in Sicily (189?)

« Salamandra frondosa y bien poblada
te vio la antigüedad, columna ardiente,
¡ oh Vesubio, gigante el más valiente
que al cielo amenazó con diestra osada ! »
Francisco de Quevedo, Salamandra frondosa y bien poblada (S. XVII)

« Este del fuego elementar perene
Ardiente emulación, que en los prodigios
de la naturaleza Rey se nombra. »
Lope de Vega, Este del fuego elementar perene (S. XVII)

« Ici, sur le dos aride de mont formidable, du Vésuve exterminateur, que ne réjouit aucun autre arbre, aucune autre fleur, tu répands autour de toi tes rameaux solitaires, genêt odoriférant, et les déserts te plaisent. »
Giacomo Leopardi, Le Genêt, ou La Fleur du désert (1837, Traduction : François-Alphonse Aulard, (1849-1928))

Illustration : Edward Gennys Fanshawe (1814-1906), La Baie de Naples et le Vésuve, vus depuis Castellamare.

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JIMÉNEZ, Juan Ramón – Platero y yo (Capítulo 1, Poème)

Donneuse de voix : Veloso | Durée : 2min | Genre : V.O.


Juan Ramon Jimenez

Juan Ramón Jiménez (Moguer, Espagne 1881 — San Juan, Puerto Rico, 1958). Poète espagnol exilé durant le régime franquiste. L’une des grandes voix de la littérature en espagnol du XXe siècle et Prix Nobel de Littérature de 1956.
La beauté, l’élégance et l’expresivité de sa poésie atteignent un niveau d’intensité exceptionnel.
Dans Platero y yo (Elegia andaluza), la simplicité et profondeur de la prose poétique exalte d’une façon unique l’émotion transmise par le langage, élevant le sujet populaire à un chant mythique capable de représenter l’essence de tout un peuple, d’une façon de vivre et de sentir toute andalouse. Ainsi, quand les ânes n’existeront plus, Platero restera.

Juan Ramón Jiménez (Moguer, España 1881 — San Juan, Puerto Rico, 1958). Poeta español exiliado durante el régimen franquista. Una de las grandes voces de la literatura en español del siglo XX y Premio Nobel de Literatura de 1956.
La belleza, elegancia y expresividad de su poesía alcanza un nivel de intensidad excepcional.
En Platero y yo (Elegia andaluza), la sencillez y profundidad de la prosa poética exalta como pocos la emoción que puede transmitir el lenguaje, elevando la temática popular a un canto mítico capaz de representar la esencia de todo un pueblo, de un sentir y entender andaluz. Y así, cuando los burros no existan más, quedará Platero.

Juan Ramón Jiménez (Moguer, Spain 1881 — San Juan, Puerto Rico, 1958). Spanish poet exiled during Franco’s regime. One of most relevant Spanish poetry voices of the XXth century and Litterature Nobel Prize 1956.
The beauty, elegance and expressiveness of his poetry reaches an exceptional level of intensity.
In Platero y yo (Elegia andaluza), the simplicity and depth of the poetical prose exalts as few others the emotion that language can transmit, raising the popular matter to a mythical singing able to represent the essence of a whole nation, an Andalusian way of feeling and living. And so, when donkeys do not exist on earth, Platero will remain.

Avec la chaleureuse autorisation de Mme Carmen Hernández-Pinzón Moreno, représentante des héritiers de Juan Ramón Jiménez.
Con el caluroso permiso de Dña. Carmen Hernández-Pinzón Moreno, representante de los herederos de Juan Ramón Jiménez

Platero y yo (Capítulo 1).

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ANÓNIMO – No me mueve, mi Dios, para quererte (Poème)

Donneuse de voix : Veloso | Durée : 2min | Genre : V.O.


Diego Velazquez - Cristo crucificado (Détail)

Le sonnet anonyme A Cristo crucificado, également connu par son vers initial No me mueve, mi Dios, para quererte, est l’un des joyaux de la poésie mystique espagnole.
Son auteur est inconnu mais quelques experts l’attribuent à Juan de Ávila.
Il fut imprimé pour la première fois en 1628 dans le livre du docteur madrilène Antonio de Rojas Vida del espíritu, bien que l’on pense qu’il ait circulé longtemps auparavant dans une version manuscrite.
Selon le franciscain Ángel Martin, « le style est direct, énergique, presque pénitentiel. Ce n’est pas la beauté imaginative du langage qui définit ce sonnet, mais la force avec laquelle il renonce à tout ce qui n’est pas aimer celui qui, par amour, a laissé détruire son corps.
Le langage, en renonçant aux ornements du langage figuré, adhère, dans une conjonction admirable, d’une façon robuste et décharnée, à la nudité mystique du contenu. »

El anónimo Soneto a Cristo crucificado, también conocido por su verso inicial No me mueve, mi Dios, para quererte, es una de las joyas de la poesía mística española.
Su autor sigue siendo desconocido atribuyéndolo algunos expertos a Juan de Ávila.
Apareció impreso por primera vez en 1628 en el libro del doctor madrileño Antonio de Rojas Vida del espíritu aunque se cree que circulaba desde mucho tiempo antes en versión manuscrita.
En palabras del franciscano Ángel Martín, « no es la belleza imaginativa del lenguaje lo que define a este soneto, sino la fuerza con que se renuncia a todo lo que no sea amar a cuerpo descubierto a quien, por amor, dejó destrozar el suyo. El lenguaje, renunciando a los afeites del lenguaje figurado, se atiene y acopla, en admirable conjunción, desde la forma recia y musculosa, a la mística desnudez del contenido. »

The anonymous Soneto a Cristo crucificado, also known by his initial verse No me mueve, mi Dios, para quererte, is one of the jewels of the mystical Spanish poetry.
His author is unknown but some experts belive it belongs to Juan de Ávila.
It was printed by the first time in 1628 in Antonio de Rojas’ book Vida del espíritu though it is believed it was circulating long before in manuscript version.
In Franciscan’s Angel Martín words, « the style is direct, energetic, almost penitential. It’s not the imaginative beauty of the language that defines this sonnet, but the force with which it resigns everything that is not loving to who, just for love, left his body to be torn apart in suffer. The language, resigning the ornaments of figurative language, connects, in admirable conjunction, rude and bare form with the mystical nudity of content ».

No me mueve, mi dios, para quererte.

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FERNÁNDEZ, Macedonio – No toda es vigilia la de los ojos abiertos (Fragmento)

Donneuse de voix : Veloso | Durée : 2min | Genre : V.O.


Macedonio Fernández

Macedonio Fernández (Buenos Aires, 1874 – 1952). Auteur de l’une des œuvres les plus intéressantes, originales et complexes écrites en espagnol, incluant romans, contes, poèmes, articles journalistiques, essais philosophiques et textes inclassables. Peu connu dans son pays et dans la communauté hispanophone, il a cependant exercé une grande influence sur la littérature argentine postérieure. Jorge Luis Borges et Ricardo Piglia sont deux des plus éminents admirateurs de l’œuvre et de la pensée de Macedonio Fernández.

« Musée du roman de l’Éternelle », « Papiers de Nouveauvenu et Continuation du Rien », « Adriana Buenos Aires », « Tout n’est pas veille lorsqu’on a les yeux ouverts » (ici lu en extrait), « Carnets de tout et de rien » et le très complexe et beau poème « Elena Bellamuerte » comptent parmi ses œuvres.

(Versión españolaEnglish version)

No toda es vigilia la de los ojos abiertos (Fragmento).

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GARCÍA LORCA, Federico – Muerte de Antoñito el Camborio (Poème, En espagnol)

Donneuse de voix : Veloso | Durée : 3min | Genre : V.O.


Federico García Lorca

Federico García Lorca (Fuente Vaqueros, Grenade, 1898 – fusillé dans un lieu indéterminé de la province de Grenade, le 19 août 1936). Poète, dramaturge et narrateur espagnol. Membre de la Génération du 27, Lorca est probablement le poète le plus influent et populaire de la littérature espagnole du XXe siècle. Il est aussi considéré comme l’un des dramaturges les plus importants du théâtre espagnol.

Il est mort fusillé peu de temps après le coup d’État militaire qui déboucha sur la guerre civile espagnole, accusé d’homosexualité et de sympathie avec le Front Populaire.

‘Romancero gitano’ (recueil de poèmes dont un extrait est ici proposé), ‘Poema del cante jondo’, ‘Yerma’, ‘Bodas de sangre’ et ‘La casa de Bernarda Alba’ comptent parmi ses œuvres principales.

(Versión españolaEnglish version)

Muerte de Antoñito el Camborio.

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SANTA TERESA DE JESÙS – Muero porque no muero (Glosa)

Donneuse de voix : Veloso | Durée : 3min | Genre : V.O.


Bernini - Extasis de Santa Teresa

Sainte Thérèse d’Ávila, en espagnol Santa Teresa de Jesús (Avila 1515 – Alba de Tormes, Salamanca 1582) est une mystique et écrivaine espagnole, fondatrice de l’ordre religieux des carmélites déchaussées. Sa vie est un mélange intéressant de bohème, révolte, travail et dévotion. Peut-être, sa décision de recourir à la vie religieuse, était une forme d’obtenir un certain degré de liberté intellectuelle et personnelle que la société civile de ce temps ne permettait pas aux femmes.

L’œuvre de Santa Teresa, d’une grande exaltation mystique et délicatesse stylistique, comprend des livres didactiques, de la poésie, de la correspondance et jusqu’à son autobiographie. Parmi ces livres : Château intérieur, Livre des fondations etChemin de perfection. Une des meilleures études sur Sainte Thérèse est celle qui a été réalisée par le Français Pierre Boudot, Le jouissance de Dieu ou le Roman courtois de Thérèse d’Avila.

(Versión españolaEnglish version)

Muero porque no muero (Glosa).

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CALDERÓN DE LA BARCA, Pedro – La Vida es sueño – Jornada II, Escena 19

Donneuse de voix : Veloso | Durée : 2min | Genre : V.O.


Auguste Rodin - Pierre de Wissant (1904, par Stephen Haweis et Henry Coles)

Les monologues de Segismundo dans La vie est un songe de Pedro Calderón de la Barca comptent parmi les plus belles pages du théâtre de langue espagnole. Centrés sur l’opposition entre le destin et la liberté, leur valeur réside dans l’équilibre de leur intensité dramatique et de leur complexité existentielle et philosophique.

Calderón de la Barca (Madrid, 1600-1681) est avec Lope de Vega, Garcilaso, Fray Luis de Léon et Cervantes entre autres, un des représentants plus illustres du Siècle d’Or espagnol.

(Versión españolaEnglish version)

La Vida es sueño – Jornada II, Escena 19.

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