Livres audio gratuits pour 'Vincent de l’Épine' :


WHARTON, Edith – Xingu

Donneur de voix : Vincent de l’Épine | Durée : 1h 13min | Genre : Nouvelles


Xingu

Le Lunch Club, l’association littéraire distinguée présidée par Mrs. Ballinger, est en grand émoi aujourd’hui, car le club reçoit la visite de la grande romancière Osric Dane.

Et pourtant, lorsqu’arrive l’important personnage, la platitude de la conversation ne manque pas d’attirer son mépris et ses sarcasmes, et les membres du club, rivalisant de lieux communs, ne peuvent que déplorer secrètement la désespérante inefficacité des autres.

Mais, alors que tout semble perdu, voilà que surgit… Xingu.

Edith Wharton met son sens du récit et du dialogue au service d’une intrigue jubilatoire qui fustige avec bonheur le snobisme littéraire et les petits tyrans ordinaires.

Traduction : Vincent de l’Épine pour Littératureaudio.com.

Illustration : Xingu, par Chloé Stemmelin (illustration réalisée pour ce livre audio, licence Cc-By-Sa-3.0).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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STEVENSON, Robert Louis – L’Île au trésor (Version 2)

Donneur de voix : Vincent de l’Épine | Durée : 8h 33min | Genre : Romans


L'Île au trésor

« Profitant de ce répit, je rechargeai sans plus attendre l’amorce de mon pistolet qui avait raté, et lorsque celui-ci fut en état, pour plus de sécurité je me mis à vider l’autre et à le recharger entièrement de frais.

En présence de ma nouvelle occupation, Hands demeura tout ébaubi : il commençait à s’apercevoir que la chance tournait contre lui ; et après une hésitation visible, lui aussi se hissa pesamment dans les haubans et, le poignard entre les dents, se mit à monter avec lenteur et maladresse. Cela lui coûta un temps infini et maint grognement, de tirer après lui sa jambe blessée ; et j’avais achevé en paix mes préparatifs, qu’il n’avait pas encore dépassé le tiers du trajet. À ce moment, un pistolet dans chaque main, je l’interpellai :
- Un pas de plus, maître Hands, et je vous fais sauter la cervelle !… Les morts ne mordent pas, vous savez bien, ajoutai-je avec un ricanement. »

Dans L’Île au Trésor, Stevenson montre son immense talent de narrateur : il sait trouver l’exact équilibre entre le réalisme et le romanesque, et les aventures du jeune Jim Hawkins sont palpitantes tout en restant ancrées dans une réalité toujours crédible.
Stevenson sait aussi peupler son univers de personnages réalistes, toujours complexes et ambivalents… Et puis surtout il y a Long John Silver !

Traduction : Déodat Serval (1878-1938).

Un immense merci aux Cap Horniers de Quimper, qui m’ont autorisé à utiliser leur interprétation de Quinze Marins, la chanson de Michel Tonnerre qui est une adaptation française de la célèbre chanson des pirates de L’Île au trésor. Merci également aux enfants de Michel Tonnerre pour leur autorisation.

Illustration pour la première édition française de L’Île au trésor (Hetzel, 1885), par George Roux (1850-1929).

Vous pouvez aussi suivre les aventures de Jim Hawkins sur la carte de l’île au trésor, dessinée par Stevenson.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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TROLLOPE, Anthony – La Fille du pasteur d’Oxney Colne

Donneur de voix : Vincent de l’Épine | Durée : 1h 29min | Genre : Nouvelles


Patience Woolsworthy

« – Tout ce que j’ai fait, dit-il, c’était pour entendre un mot de vous.
- Un seul de mes mots peut donc avoir tant de pouvoir ! Mais marchons, voulez-vous, ou mon père va nous prendre pour l’une de ces pierres levées de la lande. […]
- Patty , dit-il, s’arrêtant à nouveau sur le chemin, répondez à ma question. J’ai droit à une réponse. M’aimez-vous ?
- Et dans ce cas ? Et si j’ai été assez sotte pour que vos perfections soient trop nombreuses pour mon faible cœur ? Dans ce cas, Capitaine Broughton ?
- Vous ne m’aimez pas, sinon vous ne vous moqueriez pas de moi en ce moment.
- Peut-être pas, c’est vrai, dit-elle. Elle ne semblait pas prête à abandonner un pouce sur le terrain de l’humour. Et ils se remirent à marcher. »

La fille du Pasteur d’Oxney Colne (The Parsons’s Daughter of Oxney Colne, 1861), c’est Patience Woolsworthy, jeune fille de fort tempérament comme aime à les dépeindre Anthony Trollope, orgueilleuse et indépendante d’esprit.
La liberté peut-elle exister pour les jeunes filles de l’Angleterre victorienne, totalement enchaînées par la perspective du mariage ?

Traduction : Vincent de l’Épine pour Littératureaudio.com.

Illustration : Frederic Leighton (1830-1896), Study of a Lady.

> Écouter un extrait : Première Partie.

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WELLS, Herbert George – La Machine à explorer le temps

Donneur de voix : Vincent de l’Épine | Durée : 4h 35min | Genre : Romans


La Machine A Explorer Le Temps

« Dans les ténèbres intermittentes, je voyais la lune parcourir rapidement ses phases et j’entrevoyais faiblement les révolutions des étoiles.
Bientôt, tandis que j’avançais avec une vélocité croissante, la palpitation du jour et de la nuit se fondit en une teinte grise continue. Le ciel revêtit une admirable profondeur bleue, une splendide nuance lumineuse comme celle des premières lueurs du crépuscule ; le soleil bondissant devint une traînée de feu, un arc lumineux dans l’espace ; la lune, une bande ondoyante et plus faible, et je ne voyais plus rien des étoiles, sinon de temps en temps un cercle brillant qui tremblotait. »

Roman fondateur de la science-fiction paru en 1895, La Machine à explorer le temps est une vertigineuse plongée dans le monde du 8.028ème siècle, et bien au-delà encore.
Barjavel s’en est ouvertement inspiré dans l’un de ses plus beaux romans, Le Voyageur imprudent. Roman d’aventure, l’œuvre est aussi une réflexion sur la nature du temps et de l’espace, et sur l’avenir de la race humaine : à la fin du XIXème siècle, en plein capitalisme triomphant, H.G. Wells s’interroge d’une façon troublante sur les conséquences à long terme sur l’homme du progrès technique et des évolutions sociales.

Traduction : Henry-David Davray (1873-1944).

Illustration : The Time Machine par Alexander Moffat (licence Cc-By-2.0)

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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LOVECRAFT, Howard Philips – La Couleur dans le météore

Donneur de voix : Vincent de l’Épine | Durée : 1h 53min | Genre : Nouvelles


La Couleur dans le météore

« Après quelques tâtonnements, Ammi ouvrit la basse porte blanche.
Il faisait plutôt sombre à l’intérieur, car la fenêtre était petite et à moitié obscurcie par de grossières barres de bois, et Ammi ne put rien voir sur le plancher. La puanteur était insoutenable, et avant de continuer il lui fallait battre en retraite dans une autre pièce et revenir les poumons emplis d’air respirable.
Quand il revint, il vit quelque chose de sombre dans un coin, et quand il put y voir plus nettement, il poussa tout de suite un hurlement. Pendant qu’il criait il lui sembla qu’un nuage obscurcissait momentanément la fenêtre, et une seconde plus tard il se senti frôlé par une sorte de répugnante vapeur. D’étranges couleurs dansaient devant ses yeux, et s’il n’avait été paralysé par l’horreur du moment présent, il aurait pensé au globule dans le météore, que le marteau du géologue avait fait éclater, et à la végétation morbide qui avait poussé au printemps.
Mais sur le coup, il ne pouvait penser qu’à la monstruosité blasphématoire qui se tenait devant lui. »

La Couleur dans le Météore (The color out of space), parue en 1927, est plus connue sous les titres La Couleur tombée du ciel, ou La Couleur venue d’ailleurs. Cette nouvelle à la construction remarquable distille une terreur insidieuse qui commence par une vague inquiétude, pour culminer en une horreur monstrueuse et cosmique.
Lovecraft montre tout son talent à dire l’indicible, en mettant en scène une couleur d’une telle étrangeté qu’elle ne peut même pas être décrite. En 1927, il bouleverse déjà les codes de la toute jeune science-fiction, en nous montrant une forme de vie venue d’ailleurs, totalement étrangère et absolument incompréhensible.

Traduction : Vincent de l’Épine.

Illustration : The Color out of Space, par Paul Flanders (licence Cc-By-Sa-3.0).

> Écouter un extrait : Partie 01.

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WHARTON, Edith – Le Portrait de Mrs. Grancy

Donneur de voix : Vincent de l’Épine | Durée : 56min | Genre : Nouvelles


Le Portrait de Mrs Grancy

« Je m’approchai et regardai attentivement le portrait. Le regard de Grancy avait suivi le mien et je l’entendis venir à mes côtés.
« Y voyez-vous un changement ? » dit-il.
« Qu’est-ce que vous voulez dire ? » demandai-je.
« Je veux dire – que cinq années ont passé.
– Pour elle ?
– Pourquoi pas ? Regardez-moi ! » Il montrait ses cheveux gris et ses tempes ridées. [...]
Il la regardait avec une tendresse infinie.
« Je l’aime mieux ainsi », dit-il.»

Traduction : Vincent de l’Épine.

Le Portrait de Mrs. Grancy (The Moving Finger) a été publié en 1901 dans le recueil Crucial Instances.

Illustration : William Adolphe Bouguereau (1825-1905), Aphrodite.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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BALLOU, Sullivan – Ma très chère femme

Donneur de voix : Vincent de l’Épine | Durée : 7min | Genre : Correspondance


George Cochran Lambdin - Au front

« En juillet 1861, le Major Sullivan Ballou, de l’armée de l’Union, écrit à sa très chère femme une lettre que peut-être, elle parcourra quand il ne sera plus.
Une semaine plus tard, le 29 juillet 1861, le Major Sullivan Ballou est tué à la bataille de Bull Run, que les confédérés appellent Manassas.
Cette lettre est parvenue jusqu’à nous ; elle est très célèbre aux États-Unis. Empreinte de fatalisme, elle dit aussi son amour débordant pour sa femme et ses chers petits enfants. Ces derniers mots d’un homme à ceux qu’il aime sont poignants dans leur simplicité tragiquement prophétique. »

Traduction : Vincent de l’Épine.

Illustration : George Cochran Lambdin (1830-1896), Au front.

Ma très chère femme.

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TOLSTOÏ, Léon – Guerre et paix (Première Partie : Chapitre 05)

Donneurs de voix : Esperiidae & | Durée : | Genre : Romans


Guerre et paix

Sur la route de Saint-Pétersbourg, Pierre rencontre Ossip Alexéiévitch Basdéiew, un franc-maçon qui lui ouvre de nouvelles perspectives sur sa vie et lui enseigne les moyens de l’améliorer. Une fois dans la capitale, il fait son entrée dans l’ordre tandis que la bonne société pétersbourgeoise le méprise au profit d’Hélène. Voulant mettre en application les enseignements de la franc-maçonnerie, il se rend sur ses terres pour mettre fin au servage. Mais, trompé par son habile régisseur, il s’illusionne sur les applications concrètes de ses idées.

Il rend alors visite au prince André ; leurs retrouvailles sont cependant entachées par la vision profondément pessimiste de la nature humaine du prince, renforcée depuis la bataille d’Austerlitz et le décès de Lise. Pierre ne comprend pas André, mais à Lissy-Gori lui apparaît, pourtant, la force de leur amitié. Contre toute attente, la visite de Pierre influence inconsciemment son ami qui sort peu à peu de sa retraite.

Au mois de juin, la bataille de Friedland fait rage, puis est suivie d’un armistice. Rostow, se sentant tout isolé sans son ami, est inquiet au sujet de sa blessure. Il profite de la trêve pour se rendre à l’hôpital. À peine entré dans la simple bâtisse de pierres qui sert d’hôpital, Rostow est saisi à la gorge par l’odeur de pharmacie et de décomposition qui y règne. On l’emmène dans la chambre de son ami.

Extrait :
« « Vous cherchez Denissow… c’est mon compagnon !… Venez par ici, » et il l’emmena dans la chambre voisine, où l’on entendait rire aux éclats.
« Comment ont­-ils envie de rire ici ? » se demanda Rostow qui ne pouvait ni se débarrasser de l’odeur du mort, ni oublier les regards qui l’avaient suivi à sa sortie.
Denissow, la tête enfouie sous sa couverture, dormait encore, quoiqu’il fût déjà midi. »

Guerre et paix est un roman de l’écrivain russe Léon Tolstoï. Publié en feuilleton entre 1865 et 1869 dans Le Messager russe, ce livre narre l’histoire de la Russie à l’époque de Napoléon Ier, notamment la campagne de Russie en 1812. Léon Tolstoï y développe une théorie fataliste de l’histoire où le libre arbitre n’a qu’une importance mineure et où tous les événements n’obéissent qu’à un déterminisme historique inéluctable.

Traduction : Irène Paskévitch (1835-1925).

> Écouter un extrait : Chapitre 05, 01.

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