À Découvrir :
LEPRINCE DE BEAUMONT, Jeanne Marie – Conte du pêcheur et du voyageur

Donneuse de voix : Magali Guerrero | Durée : 9min | Genre : Contes


Hokusai - La Grande Vague au large de Kanagawa

Un petit conte du XVIIIe siècle… toujours d’actualité!

« Il y avait une fois un homme qui n’avait pour tout bien qu’une pauvre cabane sur le bord d’une petite rivière [...] Cependant il était content dans sa pauvreté, parce qu’il ne souhaitait rien que ce qu’il avait. »

Conte du pêcheur et du voyageur.

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À Découvrir :
MAUPASSANT, Guy (de) – Aux champs

Donneuse de voix : Pomme | Durée : 14min | Genre : Nouvelles


Guy de Maupassant (par François Feyen Perrin, 1850)

Comment l’on assiste à une vente d’enfant, tout à fait légale au XIXè siècle, mais qui provoque aussi bien du ressentiment au pauvre Charlot !

« [...] La première des deux demeures, en venant de la station d’eaux de Rolleport, était occupée par les Tuvache, qui avaient trois filles et un garçon ; l’autre masure abritait les Vallin, qui avaient une fille et trois garçons.Tout cela vivait péniblement de soupe, de pomme de terre et de grand air. A sept heures, le matin, puis à midi, puis à six heures, le soir, les ménagères réunissaient leurs mioches pour donner la pâtée, comme des gardeurs d’oies assemblent leurs bêtes. »

Aux champs.

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POE, Edgar Allan – Le Scarabée d’or (Version 2)

Donneur de voix : Lostania0 | Durée : 1h 17min | Genre : Nouvelles


Edgar Allan Poe

« Il y a quelques années, je me liai intimement avec un M. William Legrand. Il était d’une ancienne famille protestante, et jadis il avait été riche ; mais une série de malheurs l’avait réduit à la misère. Pour éviter l’humiliation de ses désastres, il quitta La Nouvelle-Orléans, la ville de ses aïeux, et établit sa demeure dans l’île de Sullivan, près Charleston, dans la Caroline du Sud… »

Traduction : Charles Baudelaire (1821-1867).

Le Scarabée d’or.

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MUSÉE – Héro et Léandre (Poème grec)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Poésie


Ferdinand Keller - Héro trouvant Léandre

Léandre, jeune Grec de la ville d’Abydos, était aimé de Héro, prêtresse à Sestos, ville placée en face d’Abydos, sur les bords de l’Hellespont. Pour aller voir Héro, Léandre traversait tous les soirs l’Hellespont à la nage ; un flambeau allumé par son amante sur une tour élevée lui servait de phare. Léandre se noya pendant une tempête et fut jeté par la mer au pied de la tour de Héro qui, le reconnaissant le lendemain matin, se précipita du haut de cet édifice et se tua ainsi auprès de son amant.
Une fin qui rappelle (ou plutôt qui annonce) celle des couples célèbres Tristan et Yseult et Roméo et Juliette où l’un refuse de survivre à la mort de l’autre.

L’auteur grec Musée (en grec ancien Μυσαῖος), dit le Grammairien, est un poète égyptien de langue grecque, mais sa vie et son poème Héro et Léandre de plus de 300 vers ont donné lieu a des interprétations très diverses.
Ovide mentionne souvent dans ses vers cette histoire tragique : « Tu aurais souvent pu, ô Léandre ! te priver de ton amie ; tu passais le détroit pour qu’elle connût ton courage ». Rappelant ailleurs le dernier trajet où périt Léandre : « Plus d’une fois, dit-il, le jeune amant de Héro avait passé les ondes à la nage, et il les aurait encore passées cette dernière fois, mais sa route était ténébreuse ».
Virgile de même.

Traduction : J.-F. Grégoire et François-Zénon Collombet (1808-1853), 1834.

Illustration : Ferdinand Keller, Héro trouvant Léandre.

Héro et Léandre.

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PICHLER, Caroline – Agathoclès, ou Lettres écrites de Rome et de Grèce au commencement du quatrième siècle (Tome 1)

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 5h 25min | Genre : Romans


Caroline Pichler

Caroline Pichler (1769-1843) était une romancière nationaliste autrichienne. Elle naquit à Vienne de Hofrat Franz von Greiner. En 1796, Caroline épousa Andreas Pichler, un fonctionnaire gouvernemental. Pendant de nombreuses années son salon fut le centre de la vie littéraire dans la capitale autrichienne, où elle décéda en 1843.

Ses premières œuvres, Olivier, d’abord publiée anonymement (1802), Idyllen (Idylles, 1803) et Ruth (1805), bien que déployant un considérable talent, étaient immatures. Elle trouva ses marques avec le roman historique, et le premier de ses romans de cette catégorie, Agathoclès (1808), une réponse à l’attaque d’Edward Gibbon sur ce héros dans son History of the Decline and Fall of the Roman Empire (Histoire de la décadence et de la chute de l’Empire romain), atteint une grande popularité.

Incipit :
« Rome avait cessé d’être la résidence des Empereurs à l’époque où commence ce roman, mais n’en était pas moins regardée encore comme la capitale du vaste Empire romain. Dioclétien, qui de l’esclavage s’était élevé à la dignité d’un des premiers officiers commandant la garde impériale, monta sur le trône après la mort de l’empereur Numérien. Il s’était associé son compagnon d’armes Maximien, pour gouverner l’empire. Maximien régnait sur les pays situés au couchant, et résidait à Milan ; Dioclétien sur ceux situés à l’est, avait pour résidence Nicomédie. Peu de temps après, les deux empereurs trouvèrent nécessaire de s’associer encore deux co-gouvernants, sous le titre de Césars. Maximien s’associa Constance Chlore, père du grand Constantin, et Dioclétien nomma Galérius à la même dignité : ces deux césars furent regardés comme les fils adoptifs des deux empereurs. Ils furent obligés de se séparer de leurs épouses ; Maximien donna sa fille à Constance, et Dioclétien de même unit Galérius à la sienne. Ces quatre souverains se partagèrent les vastes possessions de l’Empire romain ; Constance Chlore gouvernait les Gaules, l’Espagne et l’Angleterre, connue seulement sous le nom de Bretagne ; Galérius les bords du Danube et les provinces d’Illyrie ; Maximien, l’Italie et une partie de l’Afrique ; Dioclétien, l’Egypte, la Thrace et les provinces asiatiques. Chacun de ces souverains jouissait de tous les droits de la souveraineté, et leur pouvoir réuni s’étendait sur toute la monarchie. »

Traduction : Isabelle de Montolieu (1751-1832).

Illustration : Portrait de Caroline Pichler.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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TAXIL, Léo – La Vie de Jésus (Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 54min | Genre : Romans


De la Terre au Firmament, train direct

Léo Taxil, pseudonyme de Gabriel-Antoine Jogand-Pagès (1854-1907), est l’auteur marseillais anticlérical de plusieurs romans dont La Vie de Jésus en 1900.
Fondateur de La Librairie anticléricale il se convertit pourtant, est reçu en audience par Léon XIII et se déchaîne ensuite dans l’anti-maçonnisme.

Selon que vous serez chrétien ou incrédule, vous accueillerez diversement ces quatre derniers chapitres, Merveilles à huis clos, des soixante dix qui composent ce long roman et sont consacrés à la mort de Jésus.

Dans l’avant-propos Taxil met les choses au point :

« Trois opinions sont en cours au sujet de Jésus-Christ :
1° Les uns croient que c’est un dieu qui est venu passer quelque temps sur la terre dans la peau d’un homme ;
2° D’autres sont d’avis que c’est un agitateur hébreu qui, ayant particulièrement souffert, a été déifié par les partisans de ses idées d’émancipation sociale ;
3° D’autres enfin pensent que le personnage n’a jamais existé, pas plus que son entourage d’apôtres, et que sa légende, calquée sur diverses autres légendes religieuses, a été fabriquée au moment où, le paganisme tombant en décrépitude, les exploiteurs de la bêtise humaine ont jugé bon de créer une religion nouvelle.
Après un long et attentif examen des arguments émis pour et contre, je me suis définitivement rangé parmi les partisans de la dernière opinion. »

Des caricatures comiques accompagnant les titres mêmes des chapitres sont révélatrices de l’humour (mais attention ! les références finales aux évangiles sont authentiques !)

  • Comment on décroche un pendu (entendez « la descente de croix »)
  • Le Mort pour rire (« le tombeau vide »)
  • Un qui veut y mettre le doigt (« Thomas »)
  • De la Terre au Firmament, train direct (« l’Ascension »)
> Écouter un extrait : 01. Comment on décroche un pendu.

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MAUPASSANT, Guy (de) – La Parure (Version 2)

Donneur de voix : Lostania0 | Durée : 17min | Genre : Nouvelles


Guy de Maupassant

« C’était une de ces jolies et charmantes filles, nées, comme par une erreur du destin, dans une famille d’employés. Elle n’avait pas de dot, pas d’espérances, aucun moyen d’être connue, comprise, aimée, épousée par un homme riche et distingué ; et elle se laissa marier avec un petit commis du ministère de l’instruction publique… »

La Parure.

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HOLBACH, Paul-Henri Dietrich (d’) – Essai sur l’art de ramper, à l’usage des courtisans (Version 2)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 16min | Genre : Essais


Le Roi accompagné de sa Cour visite l’Hôtel des Invalides et sa Nouvelle Église (1707)

Version 2 de l’Essai sur l’art de ramper, à l’usage des courtisans par le baron d’Holbach… due à l’oubli que cette satire a été enregistrée ici en 2010.

Depuis sept ans, ce texte de 1790 provoque-t-il les mêmes parallélismes humoristiques concernant les proches du pouvoir présidentiel ?

« Un bon courtisan ne doit jamais avoir d’avis, il ne doit avoir que celui de son maître ou du ministre, et sa sagacité doit toujours le lui faire pressentir ; ce qui suppose une expérience consommée et une connaissance profonde du cœur humain. Un bon courtisan ne doit jamais avoir raison, il ne lui est point permis d’avoir plus d’esprit que son maître ou que le distributeur de ses grâces, il doit bien savoir que le Souverain et l’homme en place ne peuvent jamais se tromper. »

« Le grand art du courtisan, l’objet essentiel de son étude, est de se mettre au fait des passions et des vices de son maître, afin d’être à portée de le saisir par son faible : il est pour lors assuré d’avoir la clef de son cœur. Aime-t-il les femmes ? il faut lui en procurer. Est-il dévot ? il faut le devenir ou se faire hypocrite. Est-il ombrageux ? il faut lui donner des soupçons contre tous ceux qui l’entourent. Est-il paresseux ? il ne faut jamais lui parler d’affaires ; en un mot il faut le servir à sa mode et surtout le flatter continuellement. Si c’est un sot, on ne risque rien à lui prodiguer les flatteries même qu’il est le plus loin de mériter ; mais si par hasard il avait de l’esprit ou du bon sens, ce qui est assez rarement à craindre, il y aurait quelques ménagements à prendre. »

Illustration : Le Roi accompagné de sa Cour visite l’Hôtel des Invalides et sa Nouvelle Église (1707).

Essai sur l’art de ramper, à l’usage des courtisans.

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LAMARTINE, Alphonse (de) – La Naissance du duc de Bordeaux (Poème)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 11min | Genre : Poésie


François Gérard - La Duchesse de Berry et ses deux enfants après la mort de son époux en 1822

Voici la 17ème des Méditations poétiques, édition de 1860 : La Naissance du duc de Bordeaux.

Extraits :
« Il est né, l’enfant du miracle,
Héritier du sang d’un martyr !
Il est né d’un tardif oracle,
Il est né d’un dernier soupir !
Aux accents du bronze qui tonne
La France s’éveille, et s’étonne
Du fruit que la mort a porté !
Jeux du sort ! merveilles divines !
Ainsi fleurit sur des ruines
Un lis que l’orage a planté.
[...]
Il saura qu’aux jours où nous sommes,
Pour vieillir au trône des rois,
Il faut montrer aux yeux des hommes
Ses vertus auprès de ses droits ;
Qu’assis à ce degré suprême,
Il faut s’y défendre soi-même,
Comme les dieux sur leurs autels ;
Rappeler en tout leur image,
Et faire adorer le nuage
Qui les sépare des mortels ! »

Texte suivi de son commentaire par Alphonse de Lamartine.
Extrait :
« La naissance de cet enfant parut une vengeance du ciel contre l’assassin, une bénédiction miraculeuse du sang des Bourbons. J’étais loin de la France quand j’appris cet événement : il inspira ma jeune imagination autant que mon cœur. J’écrivis sous cette inspiration. »

Ce texte est à rapprocher du Livre 25 des Mémoires d’outre-tombe de Chateaubriand, qui évoque la mort du duc de Berry, père du duc de Bordeaux.

Illustration : François Gérard, La Duchesse de Berry et ses deux enfants après la mort de son époux en 1822.

Licence Creative Commons

La Naissance du duc de Bordeaux.

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LENOTRE, G. – Murée vive

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 46min | Genre : Nouvelles


Murée vive

Amateurs de fantômes, Murée vive dû à la plume de G. Lenotre et extrait de Histoires étranges qui sont arrivées vous tiendra en haleine.

« Puis il commença la terrifiante histoire. Dans les dernières années du règne de Louis XIV, le château de Montségur était habité par la noble famille de Pracontal.
[...]
Mais cette femme qui est là, immobile, endormie, il faut qu’elle s’éveille, il le faut ! Il se lève d’un bond, court à elle, étend le bras, pour effleurer la main de la dormeuse. Épouvante ! Les doigts qu’il a touchés sont froids et durs comme des ossements. Il se rue sur la porte, s’y roule, essaie de s’y cramponner, s’y retourne les ongles : « À moi ! à moi ! au secours ! » Mais il sent que sa voix est sans force ; sa clameur est rauque et sourde comme celles qu’on pousse dans les cauchemars : elle ne doit pas percer l’effroyable épaisseur des murs de son cachot. Dans la frénésie de sa terreur, emporté par le besoin d’agir, de se sentir vivre, il se précipite vers l’armure d’acier rouillé appuyée au mur ; il s’empare du casque, le lance de toute sa vigueur contre la porte ; il le reprend, le jette encore, s’épuise à cet effort enfantin, puis il s’arrête, écoute… Hélas ! au fracas du vieil armet, roulant sur les marches de pierre, rien ne répond. »

Illustration : Entrée du château de Gallard (Dauphiné, 1854).

Murée vive.

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