Livres audio gratuits pour "Victor Hugo" :


ESQUIROS, Alphonse – Le Baron et la princesse – La Solitude (Poème)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 17min | Genre : Poésie


Alphonse Esquiros

Pour mieux connaître Alphonse Esquiros (1812-1876), homme politique, plusieurs fois député socialiste, publiciste, écrivain et poète parisien, encensé par Victor Hugo voici la nouvelle Le Baron et la princesse pour faire sourire, et, extrait de Hirondelles, le poème La Solitude.

« J’aime même le bruit d’une onde qui retombe,
Ou bien, laissant errer mes pas irrésolus,
Lors, je pense aux absents, aux amis de la tombe
Que je ne verrai plus. »

Illustration : Alphonse Esquiros vers 1869.

Le Baron et la princesse.

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COLLINS, Wilkie – C’était écrit

Donneuse de voix : Cocotte | Durée : 11h 25min | Genre : Romans


Gustav Klimt - Love (1895)

Le père d’Iris souhaite voir sa fille épouser un jeune homme riche, sérieux et profondément épris. Mais, si elle a énormément d’amitié fraternelle pour Hugues Montjoie, elle aime un autre homme, Lord Harry, beau jeune homme dans toute la force de l’âge et de l’intelligence, à la belle prestance, au sourire séduisant et amoureux d’Iris, lui aussi. Malheureusement, c’est un être extravagant, en rébellion contre toutes les lois, à la vie dissolue, appelé « le bandit irlandais ». Mais, comme dit Victor Hugo, « on voit des biches qui remplacent leurs beaux cerfs par des sangliers ». Alors qu’Iris a renoncé, à contrecœur, à ce mariage, son chemin va de nouveau croiser celui de Lord Harry.

Traduction : Hephell (18?-1894?).

Illustration : Gustav Klimt, Love (1895).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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VIDOCQ, François – Mémoires (Chapitre 27)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 30min | Genre : Biographies


Valjean, Javert et Vautrin

Vidocq (1829) commence à bien apparaître ici comme l’inspirateur de Javert et de Jean Valjean des Misérables (1862) de Victor Hugo et de Vautrin du Père Goriot (1834) de Balzac.

Contenu du Chapitre 27 :

Les agents de police pris parmi la forçats libérés, les voleurs, les filles publiques et les souteneurs. — Le vol toléré. — Mollesse des inspecteurs. — Coalition des mouchards. — Ils me dénoncent. — Destruction de trois classes de voleurs. — Formation d’une bande de nouvelle espèce. — Les frères Delzève. — Comment découverts. — Arrestation de Delzève jeune. — Les étrennes d’un préfet de police. — Je m’affranchis du joug des officiers de paix et des inspecteurs. — On en veut à mes jours. — Quelques anecdotes.

Illustration : Jean Valjean et Javert par Gustave Brion – Vautrin par Laisné.

Accéder à l’œuvre intégrale.

Chapitre 27.

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MICHEL, Louise – La Poésie – Nox – Paris (Poème)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 11min | Genre : Poésie


Zdenka Brauerová - Paris

Les quatorze Légendes et chansons de geste canaques (1875) de Louise Michel en prose sont rejointes par ces trois belles poésies posthumes.

La Poésie
« Oh ! comme il était beau, ce rayon des étoiles!
Oh ! comme il était doux et léger dans les voiles,
Cet orage divin !
Et les lueurs disaient une hymne parfumée
Tandis qu’harmonieux, dans la nue enflammée
Montait le chant sans fin.

Partout le ciel avait des splendeurs inconnues,
Une aurore nouvelle éblouissait les nues,
Les cieux disaient : planez !
Envolez-vous ! disaient les aigles aux colombes ;
Venez, disait l’azur ; venez, disaient les tombes,
Et tout disait : aimez ! »

(Non ! ce n’est pas de Victor Hugo !!)

Nox
« Où va le rameau vert, où va la feuille sèche,
Âmes, souffles, parfums, où vous en allez-vous ? »

Paris
« On dirait qu’à la fois les pâles réverbères,
Tous les souffles glacés de toutes les misères,
Les fantômes vivants et les froids trépassés,
Les bandits embusqués sous les portes dans l’ombre
S’en vont au même point, vers la morgue, où sans nombre,
En entrant, ils sont effacés. »

Illustration : Zdenka Brauerová, Paris (1896).

> Écouter un extrait : La Poésie.

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MARTIN, Henri – Le Marchand du Caire

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 40min | Genre : Nouvelles


David Robert - Un café au Caire (1848)

Henri Martin (1810-1883), historien et homme politique. Passionné de légendes, il allait en chercher partout, jusqu’en Orient… et se rencontra avec Victor Hugo pour célébrer Les Djinns (Version 1, Version 2) dont nous vous conseillons la lecture préalable.

« C’est l’essaim des Djinns qui passe.
Et tourbillonne en sifflant !
Les ifs, que leur vol fracasse,
Craquent comme un pin brûlant.
Leur troupeau, lourd et rapide,
Volant dans l’espace vide,
Semble un nuage livide
Qui porte un éclair au flanc. »

Le Marchand du Caire (1850) est l’histoire d’une aventure arrivée à un négateur des Djinns et qui s’achève par ces sentences du livre de la Sagesse :

« L’homme qui cherche la sagesse est un sage ; qui croit l’avoir trouvée est un insensé ! »
« Ne parlez jamais de ce que vous ignorez, et doutez de ce que vous savez ! »

Illustration : David Robert, Un café au Caire (1848).

Le Marchand du Caire.

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PLATON – Lettres 03 à 13

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 2h 12min | Genre : Philosophie


Platon

Voici les Lettres 03 à 13 attribuées à Platon, qui font suite aux Lettres première et deuxième, publiées ici il y a quelques jours.

« La lettre 07 est de loin la plus longue et la plus importante de la collection et celle qui a rassemblé le plus grand nombre de partisans de son authenticité. Si elle n’est pas authentique, elle provient d’un philosophe bien informé de l’entourage de Platon. C’est pourquoi elle est précieuse comme source d’information sur la vie et les efforts politiques du philosophe et pour l’histoire de la Sicile. Du point de vue de l’histoire des idées politiques, ses développements sont significatifs pour la théorie de la connaissance de Platon, et sur l’insuffisance du discours philosophique. Dans la mesure où Platon est réellement l’auteur, il s’agit du plus ancien texte autobiographique de l’histoire littéraire européenne. » (Source : Wikipédia).

La lecture de toutes ces lettres est passionnante, c’est une belle source de réflexions sur la politique et la philosophie.
Lois, richesses, serment…, voilà des thèmes a-temporels, à rapprocher de Victor Hugo, et de ses textes politiques : Histoire d’un crime et Napoléon le petit.

Notes en fichier supplémentaire.

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

Illustration : Platon.

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Lettre 03.

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HUGO, Victor – Napoléon le petit (Livres 03 à 09)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 6h 17min | Genre : Histoire


Bruxelles, Maison du Pigeon

« Louis Bonaparte venait d’inventer un massacre nouveau, le massacre des passants. »
Ce livre audio suit Napoléon le petit (Livres 01 et 02), avec le Livre 01 : L’Homme, et le Livre 02 : Le Gouvernement.

Il débute par le Livre 03 : Le Crime :
« Mais ce gouvernement, ce gouvernement horrible, hypocrite et bête, ce gouvernement qui fait hésiter entre l’éclat de rire et le sanglot, cette constitution-gibet où pendent toutes nos libertés, ce gros suffrage universel et ce petit suffrage universel, le premier nommant le président, l’autre nommant les législateurs, le petit disant au gros : Monseigneur, recevez ces millions, le gros disant au petit : Reçois l’assurance de mes sentiments ; ce sénat, ce conseil d’État, d’où toutes ces choses sortent-elles ? Mon Dieu ! est-ce que nous en sommes déjà venus à ce point qu’il soit nécessaire de le rappeler ? D’où sort ce gouvernement ? Regardez ! cela coule encore, cela fume encore, c’est du sang. Les morts sont loin, les morts sont morts. Ah ! chose affreuse à penser et à dire, est-ce qu’on n’y songerait déjà plus ? »

Un extrait, particulier pour Napoléon le petit, est publié ici, et l’on a dans Histoire d’un crime, sous-titrée « Déposition d’un témoin », tous les faits, extrêmement détaillés, retravaillés par l’auteur, avec recul et des informations heure par heure, concernant ces événements de décembre 1851.

Puis ce texte puissant se poursuit avec :

Livre 04 : Autres crimes.
Livre 05 : Le Parlementarisme, avec Mirabeau, la tribune la parole de la France.
Livre 06 : L’Absolution, Première forme, avec les chapitres sur la conscience humaine : « Jamais le droit et le crime ne se rencontrent ».
Livre 07 : L’Absolution, Deuxième forme, et ce que peut et doit être un serment.
Livre 08 : Le Progrès inclus dans le coup d’état, l’avenir est « devenu possible ».
Conclusion, le Livre 09 de ce livre audio : « Désespérer, c’est déserter. [...] Ce siècle proclame la souveraineté du citoyen et l’inviolabilité de la vie ; il couronne le peuple et sacre l’homme. »

C’est le regard net de Victor Hugo, posé sur ce drame humain et historique. Il a mis tout son immense talent d’écrivain, varié, éloquent, pour que l’on n’oublie, jamais, que l’on réfléchisse, toujours, que la Démocratie est une richesse bien fragile, et aussi que l’on espère.

« Un jour, avant peu, les sept nations qui résument toute l’humanité s’allieront et se fondront, comme les sept couleurs du prisme, dans une radieuse courbure céleste ; le prodige de la paix apparaîtra éternel et visible au-dessus de la civilisation, et le monde contemplera, ébloui, l’immense arc-en-ciel des Peuples-Unis d’Europe. » (Dernières phrases de Histoire d’un crime)

Victor Hugo exilé tisse ces pages, de si haut vol intellectuel, en 1852,
« Oh ! une plainte, un mot contre toi, France ! non, non ! on n’a jamais plus de patrie dans le cœur que lorsqu’on est saisi par l’exil. Ils feront leur devoir entier avec un front tranquille et une persévérance inébranlable. Ne pas te revoir, c’est là leur tristesse ; ne pas t’oublier, c’est là leur joie. »

Et chaque page de ce pamphlet si éblouissant, si remarquable par sa verve, sa réflexion, son ironie, sa spiritualité aussi, sa forme et son fond, serait à citer et à méditer, alors, ouvrons-les maintenant…

Illustration : La « maison du Pigeon », qu’habita Victor Hugo, lors de son exil à Bruxelles en 1852 (photo de EmDee, licence Cc-By-Sa-3.0).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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HUGO, Victor – Napoléon le petit (Livres 01 et 02)

Donneuse de voix : Christiane-Jehanne | Durée : 2h 38min | Genre : Histoire


Bruxelles, Maison du Pigeon

« Qu’on le sache donc, et qu’on se hâte, et, du moins, qu’on brise les chaînes, qu’on tire les verrous, qu’on vide les pontons, qu’on ouvre les geôles, puisqu’on n’a pas encore le courage de saisir l’épée ! Allons, consciences, debout ! éveillez-vous, il est temps !
[...]
On se réveillera.
Mais cela (l’indifférence du monde civilisé) ne sera pas ; on se réveillera.
Ce livre n’a pas d’autre but que de secouer ce sommeil. La France ne doit pas même adhérer à ce gouvernement par le consentement de la léthargie ; à de certaines heures, en de certains lieux, à de certaines ombres, dormir, c’est mourir.
[...]
Oui, on se réveillera !
Oui, on sortira de cette torpeur qui, pour un tel peuple, est la honte ; et quand la France sera réveillée, quand elle ouvrira les yeux, quand elle distinguera, quand elle verra ce qu’elle a devant elle et à côté d’elle, elle reculera, cette France, avec un frémissement terrible, devant ce monstrueux forfait qui a osé l’épouser dans les ténèbres et dont elle a partagé le lit.
Alors l’heure suprême sonnera. »

Napoléon le petit est un texte pamphlétaire de grande envergure historique, politique et littéraire, écrit en 1852.

Ce texte suit Histoire d’un crime du même auteur, relatant « en direct » les journées de décembre 1851, mais qui fut publié au retour d’exil de Victor Hugo.

Dans un style toujours incisif, riche et varié, avec aussi un art de la synthèse et de raccourcis magistraux, Victor Hugo déploie tout son talent littéraire et l’ampleur de sa réflexion sur les événements historiques sous Napoléon III.

Voici les livres premier et deuxième.
Nous retrouverons les « Journées de décembre 1851 », dès la prochaine partie.

Illustration : La « maison du Pigeon », qu’habita Victor Hugo, lors de son exil à Bruxelles en 1852 (photo de EmDee, licence Cc-By-Sa-3.0).

Licence Creative Commons

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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