À Découvrir :
ARÈNE, Paul – Les Haricots de Puitalugue

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 27min | Genre : Nouvelles


Haricots verts

Une farce méridionale à déguster en été.

« Car Pertuis a cette prétention, quasi justifiée d’ailleurs, de fournir de haricots la France entière. Pertuis aurait pu, grâce à son col et à son climat, cultiver la garance comme Avignon ou le charbon à foulon comme Saint-Rémy ; Pertuis aurait pu dorer ses champs de froment comme Arles, ou les ensanglanter de tomates comme Antibes ; mais Pertuis a préféré le haricot, légume modeste, qui ne manque pourtant ni de grâce ni de coquetterie quand ses fines vrilles grimpantes et son feuillage découpé tremblent à la brise. [...] »

Les Haricots de Puitalugue.

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À Découvrir :
PAVIE, Théodore – Une chasse aux nègres-marrons

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 20min | Genre : Histoire


Une chasse aux nègres-marrons

Éclaircissement (Wikipédia) :

« Le marronnage était le nom donné à la fuite d’un esclave hors de la propriété de son maître en Amérique, aux Antilles ou dans les Mascareignes à l’époque coloniale. Le fuyard lui-même était appelé marron ou nègre marron, negmarron, voire cimarron (d’après le terme espagnol d’origine). Le terme de « marron » vient de l’espagnol cimarrón : « vivant sur les cimes » (cima = cime), qui apparaît dès la conquête d’Hispaniola ; c’est un mot emprunté aux Arawaks et qui désigne des animaux qui, de domestiques, retournent à l’état sauvage comme le cochon. À partir de 1540, ce terme désigne les esclaves fugitifs. Ce terme sera initialement appliqué aux Indiens fugitifs et finira par désigner peu à peu le sauvage, celui qui retourne vers l’état de nature. Les Marrons se réfugiaient généralement dans des lieux inaccessibles. À la Réunion, par exemple, ils fuyaient notamment dans les Hauts de l’île, dont ils furent les premiers habitants. À la Réunion, ils étaient parfois tués lors de la chasse. Le chasseur ramenait alors au maître une oreille et une main du fuyard en guise de preuve de la réussite de sa chasse, le corps entier ne pouvant être transporté par un homme seul le long de sentiers escarpés. Ces prises étaient parfois exhibées à l’entrée des plantations pour dissuader d’éventuels nouveaux fuyards. »

Une chasse des nègres marrons (1845) de Théodore Pavie (1811-1896), orientaliste, auteur de Les Harvis de l’Égypte et les jongleurs de l’Inde est le récit d’un guide créole qui illustre la lutte contre les marrons brigands.
« Quinola, c’était un noir de Madagascar qui avait disparu depuis long-temps. Les uns disaient qu’il avait péri dans les mornes, d’autres affirmaient qu’il dirigeait les bandes de marrons, dont le nombre ne diminuait guère malgré les battues qu’on faisait fréquemment. »

Bernardin de Saint-Pierre dans Paul et Virginie (1789), Alexandre Dumas dans Georges (1843), Leconte de Lisle dans Sacatove (1846), Harriet Beecher Stowe dans La Case de l’oncle Tom (1851) ont évoqué des faits de cette période de la colonisation.

Une chasse aux nègres-marrons.

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BAZIN, René – De toute son âme

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 7h 22min | Genre : Romans


René Bazin

La lumière de la Loire, présente et vivante à travers ce roman, contraste avec les pages sombres et réalistes de multiples cadres de vie d’hommes et de femmes, autour des années 1880. Or, ce poids si lourd de douleurs physiques et morales est allégé, voire supprimé, par la féminité rayonnante d’Henriette qui, rentrée chez elle, écrivit sur le cahier gris cette seule ligne : « De toute son âme ! » René Bazin exprime ici, comme dans toute son œuvre littéraire, son affirmation de la place essentielle de la femme dans la Cité et la force entraînante de son action face au mal. L’écrivain, observateur-peintre, nous fait revivre l’ardente quête, en cette fin du XlXe siècle, du monde ouvrier pour atténuer sa lourde peine. « Henriette Madiot » – premier titre retenu par l’auteur de ce roman social – rayonne de lumière et de joie profonde car son âme n’est qu’offrande et rédemption.

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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PAWLOWSKI, Gaston (de) – Voyage au pays de la quatrième dimension (Première Sélection)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h | Genre : Philosophie


Voyage au pays de la quatrième dimension

L’idée de la quatrième dimension est que le temps et l’espace ne sont que des illusions provoquées par la vision du monde à trois dimensions.

Voyage au pays de la quatrième dimension, paru en 1912, va de l’âge du Léviathan, du Savant absolu jusqu’à l’Oiseau d’or.

Note Wikipédia : « L’auteur développe ici, sans forcément les nommer tels qu’on les connaît aujourd’hui, de nombreux thèmes de science-fiction devenus depuis des classiques : les androïdes, la reproduction artificielle, le biomécanisme, la dictature de la science, etc.
Au-delà de son aspect précurseur, ce livre est un étrange mélange de fantastique et de science-fiction, d’humour, de nouvelles et de roman, de réflexions métaphysiques et même mystiques. L’écriture est peu narrative et s’apparente à une longue fresque sur l’histoire de l’humanité, sur la nature, sur l’Univers, qu’il décrit avec la rigueur d’un scientifique tout en s’armant de l’humour contre le scientisme. »

Cet humour apparaissait déjà dans les textes de Pawlowski récemment publiés sur notre site. Aujourd’hui nous proposons une première sélection de ce copieux ouvrage.

> Écouter un extrait : 01. L’âme silencieuse.

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CAOUETTE, Jean-Baptiste – Une intrigante sous le règne de Frontenac

Donneur de voix : DanielLuttringer | Durée : 1h 25min | Genre : Nouvelles


Armes des Frontenac

Le début : « Nous sommes à la fin d’août 1690. C’est le matin. Une brise légère caresse le feuillage où la rosée brille encore sous les rayons du soleil. Toutes les voix de la nature semblent s’unir pour célébrer à l’unisson la puissance et la bonté du Créateur.
Le Château Saint-Louis, posté comme une sentinelle sur le rocher de Québec, offre aux regards de ceux qui l’habitent le plus gracieux panorama que l’on puisse voir.
Debout, près d’une fenêtre ouverte de son palais, le gouverneur Frontenac, le front soucieux, voit à cette heure d’un œil indifférent le spectacle grandiose que chaque matin il se plaît à contempler. Puis, comme attiré par une force occulte, il s’approche d’une nouvelle et magnifique gerbe de roses qu’une main inconnue place sur son pupitre, depuis quelques jours.
Après avoir un instant rêvé devant ces fleurs, il se met à arpenter son cabinet de travail en relisant une lettre, très injurieuse pour lui, qu’une âme vile avait adressée de Québec à la comtesse de Frontenac, à Paris, et que celle-ci a fait parvenir au comte avec cette note brève :
« Connaissant la noblesse de votre caractère et votre loyauté à mon égard, je tiens à vous dire que j’ai pour l’auteur de la lettre ci-jointe le plus profond mépris…. »

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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NERVAL, Gérard (de) – Le Monstre vert – Les Femmes voilées – Une noce aux flambeaux

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 45min | Genre : Société


Le Diable vert, almanach satirique (1850)

Gérard de Nerval a groupé trois textes en prose dans Contes et facéties (1852) : La Main enchantée, La Reine des poissons et Le Monstre vert :
« Je vais parler d’un des plus anciens habitants de Paris ; on l’appelait autrefois le diable Vauvert.
D’où est résulté le proverbe : « C’est au diable Vauvert ! Allez au diable Vauvert ! »
C’est-à-dire : Allez vous… promener aux Champs-Élysées. »

Du recueil Scènes de la vie orientale sont extraits Les Femmes du Caire (paru dans La Revue des deux mondes, 1846) commençant par les deux chapitres Les Femmes voilées et Une noce aux flambeaux intimement liés.
Le sujet du premier fait beaucoup parler de lui en ce moment ; il s’agit plutôt de la burqa dans le récit de Nerval, qui ne peut pas engendrer de polémique parce qu’il n’est envisagé ni comme soumission de la femme ni comme signe religieux, mais comme attrait esthétique.

« Parmi les riches costumes arabes et turcs que la réforme épargne, l’habit mystérieux des femmes donne à la foule qui remplit les rues l’aspect joyeux d’un bal masqué ; la teinte des dominos varie seulement du bleu au noir. Les grandes dames voilent leur taille sous le habbarah de taffetas léger, tandis que les femmes du peuple se drapent gracieusement dans une simple tunique bleue de laine ou de coton (khamiss), comme des statues antiques. L’imagination trouve son compte à cet incognito des visages féminins.
Le sourcil, l’orbite de l’œil, la paupière même, en dedans des cils, sont avivés par la teinture, et il est impossible de mieux faire valoir le peu de sa personne qu’une femme a le droit de faire voir ici. »

Illustration : Le Diable vert, almanach satirique (1850) publia la première version du Monstre vert, sous le titre Le Diable vert.

> Écouter un extrait : Le Monstre vert.

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MARX, Karl – Le Capital (Livre Premier, Première Section)

Donneuse de voix : Albatros | Durée : 8h 49min | Genre : Histoire


Karl Marx

Livre premier : Le Développement de la production capitaliste – Première section : La Marchandise et la monnaie (traduction de J. Roy entièrement révisée par l’auteur, 1872).

Dans cette première section, point de capitalistes ni de prolétaires, encore. Marx nous parle de la marchandise, cette forme sous laquelle, à notre époque capitaliste, se présentent pratiquement tous les produits du travail, tous les biens utiles (cela n’a pas été le cas en tous temps) ; cette forme dont les lois et contradictions – qu’élucide ici Marx, gouvernent les producteurs-échangistes, au lieu qu’ils puissent se gouverner eux-mêmes ; cette forme, dont Marx ne fait ici qu’esquisser le dépassement dans une époque future où les hommes deviendraient libres et maître de leur destin.

« La vie sociale, dont la production matérielle et les rapports qu’elle implique forment la base, ne sera dégagée du nuage mystique qui en voile l’aspect, que le jour où s’y manifestera l’œuvre d’hommes librement associés, agissant consciemment et maîtres de leur propre mouvement social. »

Pour l’instant, Marx nous emmène au marché observer un tisserand y échanger avec un tailleur 20 mètres de toile contre un habit. De cet échange sans malice – apparemment -, il tire une première abstraction, une équation toute simple : 20 mètres de toile = 1 habit. À partir de là, Marx perce les énigmes, avant lui irrésolues, de l’économie politique : qu’est-ce qui détermine la valeur d’une marchandise ? Les marchandises s’échangent-elles conformément à leur valeur ? Comment ? Qu’est-ce qui détermine leur prix ? Pourquoi l’or sert-il de mesure de valeur des marchandises ? Et comment sert-elle de monnaie ? Comment des billets en papier – ou de simple symboles -, peuvent-ils remplacer l’or ? Qu’est-ce qui détermine la quantité d’or nécessaire dans un pays ? Etc.

Cette version audio est disponible ici avec ou sans les notes. Cette dernière ne dure plus que 5h55.

Certaines incertitudes, quant au texte de 1872 (disponible sur Gallica), ont été levées en croisant la traduction des Éditions sociales (1971) ; celle de l’édition Quadrige, sous la responsabilité de Jean-Pierre Lefebvre – qui avait accès aux notes manuscrites de Marx ; la première édition allemande, 1867.
Certains errata signalés en fin de texte (1872) ont été intégrés à la version enregistrée, mais pas tous.

Traduction : Joseph Roy (18..-18..).

Une autre version texte est disponible sur Wikisource.

Illustration : Karl Marx (Le Capital, édition française de 1872).

> Écouter un extrait : Préface.

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VIDOCQ, François – Mémoires (Chapitre 13)

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 1h 5min | Genre : Biographies


Jean-Baptiste Lallemand - Vue de la Saône à Lyon (178?)

On ne s’étonne plus, après de telles révélations sur ses fréquentations, que Vidocq soit devenu un préfet de police expert en psychologie criminelle !

Contenu de ce chapitre :
Je revois Francine – Ma réintégration dans la prison de Douai – Suis-je ou ne suis-je pas Duval ? – Les magistrats embarrassés – J’avoue que je suis Vidocq – Nouveau séjour à Bicêtre – J’y retrouve le capitaine Labbre – Départ pour Toulon – Jossas, admirable voleur – Son entrevue avec une grande dame – Une tempête sur le Rhône – Le marquis de Saint-Amand – Le bourreau du bagne – Les voleurs du garde-meubles – Une famille de chauffeurs

Tout n’est pas d’un égal intérêt, évidemment : Jossas, admirable voleur est plus attachant que les pillages des bords de la Tamise, mais vous pouvez préférer Les voleurs du garde-meubles.

Illustration : Jean-Baptiste Lallemand, Vue de la Saône à Lyon (178?).

Chapitre 13.

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PLATON – Euthydème

Donneuse de voix : Saperlipopette | Durée : 1h 20min | Genre : Philosophie


Platon

« Jusqu’ici j’ignorais encore ce que c’était que des athlètes parfaits ; en voilà, grâce à Dieu : ils excellent dans toute espèce d’exercices. Et ils ne sont pas comme les frères Acarnaniens qui ne savaient que les exercices du corps : d’abord ils sont supérieurs dans ce genre par une manière de combattre qui assure toujours la victoire ; ils savent très bien se battre armés de toutes pièces, et l’enseignent à qui les paie ; mais de plus, ils excellent dans les combats judiciaires et enseignent aussi à plaider ou à composer des plaidoyers. »

Traduction : Victor Cousin (1792-1867).

> Écouter un extrait : .

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MARGUERITTE, Paul – La Femme et la politique

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 20min | Genre : Histoire


Les Françaises veulent voter, affiche de 1934

Paul Margueritte (1860-1918), l’auteur naturaliste d’À la mer fut un ardent défenseur des droits de la femme dans Adam, Ève et Brid’oison aux titres évocateurs : La Guerre et les femmes, La Jeune fille, Le Mythe virginal, Le Droit à l’enfant, L’Amour dans le mariage, La Femme et l’enfant, etc… et les deux chapitres :

La Part des femmes et La Voix des femmes groupés dans La Femme et la politique, étude historique de la marche du féminisme vers la fin de la guerre 14-18.

« C’est en 1869 que la première candidate au baccalauréat se vit renvoyée durement à ces travaux ménagers, que l’Arnolphe de Molière assigne à la femme : couture, broderie, etc. C’est de 1881 que date la fondation des lycées de jeunes filles, ou 1886 seulement que les femmes, admises dix-huit ans plus tôt à la Faculté de médecine concourant pour l’internat. En vérité, c’est d’hier. D’hier qu’elles sont doctoresses, avocates. D’hier qu’elles travaillent à l’École des beaux-arts et à la Villa Médicis. Aujourd’hui, les femmes de presque tous les pays ont une arme de revendications : c’est le Conseil international, qui, en 1888, naquit d’un Congrès à Washington, et d’un autre à Chicago, en 1893.

N’est-il pas extraordinaire de penser que le suffrage universel met le bulletin de vote dans les mains d’une masse d’esprits ignorants, d’alcooliques, d’êtres immoraux et tarés, et qu’il le refuse à des milliers de femmes courageuses, laborieuses, force de la race et soutien véritable du pays ? »

Ajoutons cette note de Wikipédia :

« La place des femmes en politique en France a évolué au fil des siècles. Alors qu’au Moyen-âge, nombre d’entre elles ont accès à certaines fonctions importantes et exercent le pouvoir, leur statut change sous l’Ancien régime : les lois entourant la succession des enfants de Philippe IV condamnent de jure et de facto les femmes à un rôle non politique. Une phase d’émancipation voit ensuite le jour. Elle va des premières revendications de la Révolution, avec Olympe de Gouges et Anne-Josèphe Théroigne de Méricourt, à celle des féministes de la fin du XIXe siècle et du début du XXe siècle telles Louise Weiss jusqu’à une forme plus moderne, dans une France encore en proie aux inégalités, comme Simone de Beauvoir ou Françoise Giroud.
La Constitution du 27 octobre 1946 consacre l’égalité entre les hommes et les femmes dans son préambule : « la loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l’homme ». Si le droit de vote aux femmes françaises arrive tard en comparaison des autres pays européens, il n’en demeure pas moins qu’avec plus de 5 % de députées élues à la première élection législative, la France compte un des Parlements les plus féminisés de son époque, en comparaison avec certaines assemblées nationales de pays scandinaves. »

Retour possible aussi vers le livre de George Sand (1848) sur le même thème : Lettre aux membres du Comité central.

Illustration : Les Françaises veulent voter, affiche de 1934.

La Femme et la politique : La Part des femmes – La Voix des femmes.

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