À Découvrir :
BAZIN, René – Contes de bonne Perrette

Donneur de voix : Lemoko | Durée : 4h 55min | Genre : Contes


René Bazin - Contes de Bonne Perrette

Le peintre des âmes et des images…

« Ces histoires m’ont été apprises par une humble femme qui me les récita… N’y ai-je rien ajouté moi-même, au moins dans le détail ? À quoi bon approfondir ces choses ? J’en serais au surplus incapable, n’ayant jamais bien su où finit le souvenir et où commence le rêve. »
René Bazin.

> Écouter un extrait : Les Deux Chagrins.

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À Découvrir :
MOLIÈRE – Les Fourberies de Scapin (Version 2)

Donneurs de voix : Projet collectif | Durée : 1h 36min | Genre : Théâtre


Honore Daumier

Les Fourberies de Scapin est une comédie de Molière en trois actes et en prose, créée au théâtre du Palais-Royal le 24 mai 1671. La pièce n’obtint alors qu’un succès limité. Les représentations s’espacèrent rapidement et Molière n’interpréta, jusqu’à sa mort en février 1673, que dix-huit fois le rôle de Scapin.

Reprise par ses anciens compagnons de scène après la mort du dramaturge, la pièce obtint en revanche un immense succès, et fut représentée 197 fois entre 1677 et la mort de Louis XIV en 1715. Elle est par la suite devenue l’une des pièces les plus jouées du répertoire théâtral français.

En l’absence de leurs pères partis en voyage, Octave, fils d’Argante ainsi que Léandre, fils de Géronte, se sont épris l’un de Hyacinte, jeune fille pauvre et de naissance inconnue qu’il vient d’épouser, le second de la « jeune Égyptienne » Zerbinette.
Au retour d’Argante, Octave, très inquiet de la réaction paternelle à l’annonce de son union et, de plus, fort à court d’argent, implore l’aide de Scapin, valet de Léandre. Mais cet « habile ouvrier de ressorts et d’intrigues » ne parvient pourtant pas à faire fléchir le vieillard.
(Wikipédia)

> Écouter un extrait : Acte 01.

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MARX, Karl – Le Capital (Livre Premier, Huitième section)

Donneuse de voix : Albatros | Durée : 4h 44min | Genre : Histoire


Karl Marx

Livre premier : Le Développement de la production capitaliste – Huitième Section : L’Accumulation primitive (traduction de J. Roy entièrement révisée par l’auteur, 1872)

Nous voici à la huitième et dernière section du Livre premier (j’ai donc « sauté » les 4 précédentes). Elle peut parfaitement se lire indépendamment.

Le capital, dans sa « gloutonnerie de travail-extra » (3e section) – c’est-à-dire gratuit – parvient à s’accroître formidablement « en épuisant les deux seules sources de richesses : le travailleur et la terre » (dernière phrase de la 4e section – non encore enregistrée).

Mais, avant de dominer complètement la production, comment s’est-il initialement constitué ? Quel est le « secret de l’accumulation primitive » ?

« La spoliation des biens d’église, l’aliénation frauduleuse des domaines de l’État, le pillage des terrains communaux, la transformation usurpatrice et terroriste de la propriété féodale ou même patriarcale en propriété moderne privée, la guerre aux chaumières, voilà les procédés idylliques de l’accumulation primitive. Ils ont conquis la terre à l’agriculture capitaliste, incorporé le sol au capital et livré à l’industrie des villes les bras dociles d’un prolétariat sans feu ni lieu ». (Chap. 27)

« C’est ainsi que la population des campagnes, violemment expropriée et réduite au vagabondage, a été rompue à la discipline qu’exige le système du salariat par des lois d’un terrorisme grotesque, par le fouet, la marque au fer rouge, la torture et l’esclavage.

Ce n’est pas assez que d’un côté se présentent les conditions matérielles du travail, sous forme de capital, et de l’autre des hommes qui n’ont rien à vendre, sauf leur puissance de travail. Il ne suffit pas non plus qu’on les contraigne par la force à se se vendre volontairement. Dans le progrès de la production capitaliste, il se forme une classe de plus en plus nombreuse de travailleurs, qui, grâce à l’éducation, la tradition, l’habitude, subissent les exigences du régime aussi spontanément que le changement des saisons. Dès que ce mode de production a acquis un certain développement, son mécanisme brise toute résistance ; la présence constante d’une surpopulation relative maintient la loi de l’offre et la demande du travail et, partant, le salaire dans des limites conformes aux besoins du capital, et la sourde pression des rapports économiques achève le despotisme du capitaliste sur le travailleur. Parfois on a bien encore recours à la contrainte, à l’emploi de la force brutale, mais ce n’est que par exception. Dans le cours ordinaire des choses, le travailleur peut être abandonné à l’action des « lois naturelles » de la société, c’est-à-dire à la dépendance du capital, engendrée, garantie et perpétuée par le mécanisme même de la production. Il en est autrement pendant la genèse historique de la production capitaliste. La bourgeoisie naissante ne saurait se passer de l’intervention constante de l’État ; elle s’en sert pour « régler » le salaire, c’est-à-dire pour le déprimer an niveau convenable, pour prolonger la journée de travail et maintenir le travailleur lui-même au degré de dépendance voulu. C’est là un moment essentiel de l’accumulation primitive ». (Chap. 28)

« La découverte des contrées aurifères et argentifères de l’Amérique, la réduction des indigènes en esclavage, leur enfouissement dans les mines ou leur extermination, les commencements de conquête et de pillage aux Indes orientales, la transformation de l’Afrique en une sorte de garenne commerciale pour la chasse aux peaux noires, voilà les procédés idylliques d’accumulation primitive qui signalent l’ère capitaliste à son aurore. Aussitôt après, éclate la guerre mercantile ;elle a le globe entier pour théâtre. S’ouvrant par la révolte de la Hollande contre l’Espagne, elle prend des proportions gigantesques dans la croisade de l’Angleterre contre la Révolution française et se prolonge, jusqu’à nos jours, en expéditions de pirates, comme les fameuses guerres d’opium contre la Chine.
Les différentes méthodes d’accumulation primitive que l’ère capitaliste fait éclore se partagent d’abord, par ordre plus ou moins chronologique, le Portugal, l’Espagne, la Hollande, la France et l’Angleterre, jusqu’à ce que celle-ci les combine toutes, au dernier tiers du dix-septième siècle, dans un ensemble systématique, embrassant à la fois le régime colonial, le crédit public, la finance moderne et le système protectionniste. Quelques-unes de ces méthodes reposent sur l’emploi de la force brutale, mais toutes sans exception exploitent le pouvoir de l’État, la force concentrée et organisée de la société, afin de précipiter violemment le passage de l’ordre économique féodal à l’ordre économique capitaliste et d’abréger les phases de transition. Et, en effet, la force est l’accoucheuse de toute vieille société en travail. La force est un agent économique. » (Chap. 31)

« Le système protectionniste fut un moyen artificiel de fabriquer des fabricants, d’exproprier des travailleurs indépendants, de convertir en capital les instruments et conditions matérielles du travail, d’abréger de vive force la transition du mode traditionnel de production au mode moderne. Les États européens se disputèrent la palme du protectionnisme et, une fois entrés au service des faiseurs de plus-value, ils ne se contentèrent pas de saigner à blanc leur propre peuple, indirectement par les droits protecteurs, directement par les primes d’exportation, les monopoles de vente à l’intérieur, etc. Dans les pays voisins placés sous leur dépendance, ils extirpèrent violemment toute espèce d’industrie ». (Chap. 31)

« À mesure que diminue le nombre des potentats du capital qui usurpent et monopolisent tous les avantages de cette période d’évolution sociale, s’accroissent la misère, l’oppression, l’esclavage, la dégradation, l’exploitation, mais aussi la résistance de la classe ouvrière sans cesse grossissante et de plus en plus disciplinée, unie et organisée par le mécanisme même de la production capitaliste. Le monopole du capital devient une entrave pour le mode de production qui a grandi et prospéré avec lui et sous ses auspices. La socialisation du travail et la centralisation de ses ressorts matériels arrivent à un point où elles ne peuvent plus tenir dans leur enveloppe capitaliste. Cette enveloppe se brise en éclats. L’heure de la propriété capitaliste a sonné. Les expropriateurs sont à leur tour expropriés » (Chap. 32)

Quand, au 33e et dernier chapitre, Marx enfonce le clou de sa démonstration au dépend d’un économiste bourgeois (en tant que représentant de la vision idyllique, dominante, du capitalisme), je n’ai pu m’empêcher d’un fou rire.
Rirez-vous aussi avec Marx ? Jouons un peu : avez-vous trouvé le passage (où la voix se fait, malgré la coupure au montage, légèrement chevrotante – je l’ai laissée en souvenir :-) ? Dites-oui ou non dans les commentaires – mais ne dévoilez pas l’endroit !

Qu’un peu de légèreté – forcément ironique – jaillisse de son analyse implacable, ne fait après tout pas de mal, après le sombre tableau qu’il a esquissé tout au long de cette section – ô combien sérieuse puisqu’y apparaît enfin la conclusion, que le mouvement ouvrier a, plus tard, traduit en slogan, « exproprions les expropriateurs » !

> Écouter un extrait : Chapitre 26.

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FROLLO, Jean – Paris en songe

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 35min | Genre : Nouvelles


Paris en songe

Jean Frollo, éditorialiste au Petit Parisien (il s’agit en fait d’un pseudonyme collectif utilisé par différents journalistes pour signer l’article de tête du quotidien Le Petit Parisien entre 1879 et 1914) nous commente en 1896 un opuscule publié vers 1860 par Jacques Fabien, Paris en songe.

« J’ai sous les yeux un petit volume fantaisiste, devenu, je crois, à peu près introuvable. Il a pour titre Paris en songe. Il appartient à la catégorie de ces écrits qui, sous couleur de rêves , dans une action chimérique, prédisent les transformations de l’avenir, regardées encore, au moment où ils voient le jour comme des utopies. »

Paris en songe.

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DELEDDA, Grazia – Elias Portolu

Donneur de voix : André Rannou | Durée : 5h 49min | Genre : Romans


Grazia Deledda (1926)

Grazia Deledda (1871-1936) est née et a grandi en Sardaigne. Elle est l’auteur de plus de 30 romans et de nombreuses nouvelles, qui ont tous pour cadre son île natale. Les plus célèbres de ses roman sont Canne al vento (Roseaux sous le vent), La Madre (La Mère), et Elias Portolu. En 1926 elle se voit décerner le prix Nobel de littérature. Sauf erreur, elle est la seule Italienne à avoir obtenu ce prix.

Elias Portolu nous plonge à l’intérieur d’une conscience écartelée entre l’attrait irrésistible de le la volupté et la terreur du péché. Ayant purgé une peine de prison de trois ans dans un pénitencier du « continent », Elias retrouve sa famille à Nuoro, en Sardaigne. Il rejoint avec joie la bergerie familiale, mais lors d’un pèlerinage il tombe amoureux fou de Maddalena, l’accorte fiancée de son frère Pietro. Le mariage de Pietro et Maddalena, loin de mettre un frein à cette passion coupable, semble au contraire l’attiser. La jeune femme, qui se refuse à son mari – homme brutal et querelleur – tombe enceinte alors que son amant, soucieux de son salut éternel, va prendre la décision de devenir prêtre. Pietro meurt soudain. Quelques mois plus tard, Maddalena va supplier Elias de l’épouser et de reconnaître l’enfant. À la veille d’être ordonné prêtre, Elias reviendra-t-il sur une engagement jugé par lui irrévocable ?

Notes : En Sardaigne, on donne le nom de zio et de zia ( oncle, tante) à tous les hommes et à toutes les femmes d’un âge un peu avancé.
Les tancas sont de vastes pâturages entièrement clos par des murs de pierres sèches.

Traduction : Georges Hérelle (1848-1935).

> Écouter un extrait : Chapitre 01.

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COQUIOT, Gustave – L’Homme de la rue de la Santé

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 14min | Genre : Nouvelles


L'Homme de la rue de la Santé

Gustave Coquiot (1865-1926), L’Homme de la rue de la Santé.

« L’homme de la rue de la Santé doit, en effet, guetter tous les soirs quelqu’un ; il doit errer, aller et revenir, jusqu’à ce qu’il l’ait débusqué, celui qu’il conduira chez lui, son chez lui au bout de cette sente qui dévale le long d’un couvent de Carmes, son chez lui que je n’ai jamais pu retrouver au jour, dans ce fond du quartier de la Glacière… »

Illustration : Carl Spitzweg, Le Naturaliste (ca. 1875-1880).

L’Homme de la rue de la Santé.

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MICHELET, Jules – Introduction à l’histoire universelle

Donneuse de voix : Saperlipopette | Durée : 1h 36min | Genre : Histoire


Jules Michelet

« Ce petit livre pourrait aussi bien être intitulé : introduction à l’histoire de France ; c’est à la France qu’il aboutit. Et le patriotisme n’est pour rien en cela. Dans sa profonde solitude, loin de toute influence d’école, de secte ou de parti, l’auteur arrivait, et par la logique et par l’histoire, à une même conclusion : c’est que sa glorieuse patrie est désormais le pilote du vaisseau de l’humanité. Mais ce vaisseau vole aujourd’hui dans l’ouragan ; il va si vite, si vite, que le vertige prend aux plus fermes, et que toute poitrine en est oppressée. Que puis-je dans ce beau et terrible mouvement ? Une seule chose : le comprendre ; je l’essayerai du moins. »

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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MAC-NAB, Maurice – Les Fœtus

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 5min | Genre : Poésie


Les Fœtus

L’art de Mac-Nab pour ôter le macabre d’un sujet, Les Fœtus.

« Heureux, sans vice ni vertu ;
D’indifférence revêtu,
Votre cœur n’a jamais battu.

Et vous seuls, vous savez, peut-être,
Si c’est le suprême bien-être
Que d’être mort avant de naître ! »

Les Fœtus.

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LOTI, Pierre – Les Derniers Jours de Pékin

Donneuse de voix : Brigitte84 | Durée : 7h 59min | Genre : Essais


Pierre Loti par Dornac

« Je me suis borné à noter les choses qui ont passé directement sous mes yeux au cours des missions que vous m’avez données et d’un voyage que vous m’avez permis de faire dans une certaine Chine jusqu’ici à peu près inconnue.
Quand nous sommes arrivés dans la mer Jaune, Pékin élait pris et les batailles finissaient… »
(Extrait de la dédicace à l’amiral Pottier)

> Écouter un extrait : Chapitre 00.

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LUSSIER, Louis – Rêve et bonheur

Donneur de voix : René Depasse | Durée : 8min | Genre : Nouvelles


Émile Friant - Les Amoureux

Si vous avez souri en écoutant Lui et Elle, il en sera peut-être de même avec ce nouveau conte de Louis Lussier, Rêve et bonheur.

« Lui, l’incorrigible, un des plus vaillants adeptes du scepticisme en amour, qui m’avait si souvent aidé à rire d’Hercule filant aux pieds d’Omphale, il m’écoutait lui parler de mariage sans rire, avec un grand sérieux même, c’était vraiment à n’y plus rien comprendre.  »

Le mariage est-il une sottise ?

Illustration : Émile Friant, Les Amoureux (1888).

Rêve et bonheur.

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